Intègre le ticket #77 : l'appairage repose désormais sur des appareils
persistants, nommés et révocables, derrière un code éphémère à usage
unique (TTL 10 min) au lieu d'un code permanent imprimé sur stdout.
Ferme aussi la dette #76 : la normalisation du code passe côté serveur,
là où #75 ne pouvait que la masquer depuis le frontend.
Suites rejouées avant merge, toutes vertes :
- cargo test -p domain -p application -p infrastructure -p web-server :
exit 0, 89 suites, 1686 tests.
- frontend : 91 fichiers, 848 tests, tsc exit 0.
- garde-fou de bundle : dist = tauri, dist-web = http.
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Enregistre l'état du registre de tickets : #77 entre en QA, #78 ouvre la
dette UX de langue de l'écran Settings et #79 le test flaky relevé en
cours de route.
État runtime uniquement : aucun code de feature n'est touché.
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Expose la gestion des appareils appairés introduite en B1-B4, sur une
surface unique partagée par le web et le desktop.
- Écran Appareils : liste, renommage, révocation unitaire ou globale,
activité formatée, panneau de code éphémère.
- Le parcours d'appairage demande un nom d'appareil, pour qu'une
révocation porte sur quelque chose d'identifiable par l'utilisateur.
- Gateways DeviceGateway en trois adapters (Tauri, HTTP, Mock), le port
restant le seul contrat connu de la feature.
Les erreurs sont mappées localement et le message du serveur n'est jamais
affiché tel quel : un échec d'appairage ne doit pas devenir un oracle pour
qui teste des codes.
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L'appairage ne survivait pas au redémarrage et son code, permanent, était
imprimé sur la sortie standard. Un appareil appairé devient une entité
persistante, nommée et révocable, derrière un code désormais éphémère.
- B1 : port DeviceSessionStore et adapter FsDeviceSessionStore, entités de
domaine (PairedDevice, DeviceId, SessionTokenHash, DeviceName). Les tokens
sont hachés en SHA-256 et comparés en temps constant (subtle) : le store
ne peut pas rejouer une session qu'il a servie. Cookie Max-Age 400 j à
renouvellement glissant, lastSeenAtMs throttlé.
- B2 : code éphémère en mémoire, TTL 10 min et usage unique, toute
génération invalidant la précédente. POST /api/pairing-code authentifiée,
flag --new-code. Le code est retiré du boot et l'eprintln! qui l'imprimait
est supprimé.
- B3 : endpoints devices (list/rename/revoke/revoke-all/logout), event
DeviceRevoked et ActiveConnectionRegistry par device_id, fermant sans
délai les WebSockets d'un appareil révoqué.
- B4 : port PairAttemptLimiter et adapter mémoire, rate-limit par origine et
global sur horloge injectée, donc testable sans attente réelle.
La normalisation du code passe côté serveur : elle absorbe la dette #76, que
la seule normalisation frontend de #75 ne faisait que masquer.
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Intègre le ticket #75 : l'écran d'appairage web appelait le pavé
numérique des mobiles alors que le code d'appairage est de
l'hexadécimal majuscule, rendant les lettres A-F non saisissables.
Le champ passe en clavier texte, annonce le format réel et normalise
la saisie avant envoi. Le correctif revient sur le choix de #69, qui
avait supposé un code purement numérique.
Suite verte rejouée avant merge : 88 fichiers, 801 tests, tsc exit 0.
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Enregistre l'état du registre de tickets : #74 et #68 passent en closed
après la validation live de l'intégration web, #75 (ce fix) entre en QA
et #76 ouvre la dette de casse du code d'appairage côté serveur.
État runtime uniquement : aucun code de feature n'est touché.
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Le code d'appairage est de l'hexadécimal majuscule (p. ex. 3F7A9C21),
pas une suite de chiffres. Le champ appelait pourtant le pavé numérique
des mobiles, rendant les lettres A-F non saisissables.
Le champ passe donc en inputMode="text" avec autoCapitalize="characters",
ce qui revient sur le choix inverse fait en #69 : ce ticket avait supposé
un code purement numérique. Le placeholder et l'aide du champ décrivent
désormais le format réel.
La saisie est normalisée (majuscules, espaces retirés) avant pair() car
le serveur compare le code strictement ; la dette correspondante côté
backend est suivie en #76.
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Intègre les tickets #68 (packaging des assets web en ressource Tauri) et
#74 (le serveur embarqué servait le bundle desktop au navigateur).
Le frontend produit désormais deux artefacts Vite distincts : dist
(transport tauri, build.frontendDist) et dist-web (transport http,
packagé en ressource « web/ »). Le garde-fou de build échoue si un
bundle résout le mauvais transport.
Les deux tickets ferment ensemble : le packaging #68 servait le bundle
cassé, il ne pouvait pas être déclaré vert sans le fix#74. Validation
live utilisateur verte derrière reverse proxy.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Enregistre le passage de #74 en statut QA (issue, carnet, index) et
l'accusé de complétion des rendez-vous headless du lot.
État runtime uniquement : aucun code de feature n'est touché.
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Vérifie sur les artefacts réels que `dist` résout `tauri` et `dist-web`
`http`, en lisant le marqueur `__IDEA_TRANSPORT__` des assets JS émis. La
régression de #74 était invisible aux tests unitaires : elle vivait dans la
conf de build et de packaging, pas dans le code testé.
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`bundle.resources` packageait `frontend/dist` — le bundle desktop — sous
`web/`, que `resolve_web_root()` sert au navigateur. La ressource pointe
désormais sur `frontend/dist-web` (transport http), et `beforeBuildCommand`
appelle `build:bundle` pour que les deux bundles existent au packaging.
`frontendDist` reste sur `dist` : le desktop est inchangé.
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Le transport est figé au build par Vite : un seul `dist` ne peut pas servir
à la fois le desktop (IPC Tauri) et le navigateur (HTTP+WS). Le serveur
embarqué servait donc un bundle desktop, d'où `__TAURI_INTERNALS__ is
undefined` côté navigateur.
- `vite.config.ts` devient une factory `({ mode })` : le mode par défaut émet
le bundle desktop (`dist`), `--mode web` lit `.env.web` et émet le bundle
navigateur (`dist-web`).
- `.env.web` porte `VITE_TRANSPORT=http` dans un fichier de mode plutôt qu'en
préfixe de commande, syntaxe qui n'existe pas sous Windows (bundle NSIS).
- `transport.ts` extrait le prédicat `transportFromEnv()`, partagé par l'app et
la config de build : le constant `__IDEA_TRANSPORT__` et le transport résolu
dérivent de la même variable via le même prédicat, ils ne peuvent pas diverger.
- `main.tsx` publie `__IDEA_TRANSPORT__` sur `window` : l'affectation est un
effet de bord, elle survit à la minification et rend un bundle identifiable
sans grep d'un symbole minifié. Les deux jeux d'adapters étant présents dans
les deux bundles, leur présence ne prouve rien.
Le chemin desktop est inchangé : le web reste opt-in.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
L'AppImage ne pouvait pas servir d'assets web : `resolve_web_root` ne
connaissait que `IDEA_WEB_ROOT`, le dossier de l'exécutable et le cwd —
aucun ne pointe vers un bundle packagé.
- `bundle.resources` embarque les assets sous `web/`, `beforeBuildCommand`
déclenche le build du frontend.
- Le resource dir Tauri descend de `lib.rs` jusqu'à `EmbeddedServerController`
via `AppState::build_with_resource_dir`, en gardant les constructeurs
historiques comme façade.
- `resolve_web_root` insère le candidat packagé juste après `IDEA_WEB_ROOT`,
qui garde donc la priorité pour le développement.
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Dernier état `.ideai/` du sprint serveur embarqué, séparé du code applicatif
conformément aux précédents `f965f64` / `7fbaa8e` / `5ee25d1`.
- #68 passé en `qa`, pas en `closed` : mergé dans `develop` (`b30c9c7`) et vert,
mais RIEN n'a été cliqué dans l'app réelle. « Mergé » ne veut pas dire
« validé » — même distinction que pour #69 et son lot 3.
- Carnet de #68 : périmètre livré, réserve « aucune validation live », et la
dette identifiée (ordre de `preview_settings` qui verrouille la liste des
candidats LAN, warning `missingTrustedProxy` inatteignable).
- Mémoire projet : note `sandbox-eperm-bind-false-green-web-server`. Elle
capitalise le piège qui s'est refermé DEUX FOIS le 2026-07-16 : les sandboxes
de DevBackend et QA refusent `TcpListener::bind`, donc tout `cargo test` sur
`web-server`/`app-tauri` y rend un vert qui ne prouve rien. La première fois,
ce faux vert masquait un vrai bug produit — un serveur embarqué sur port
éphémère rejetait toutes les requêtes API en 403. La règle qui en sort : aucun
repli EPERM silencieux, et tout vert sur ces crates doit être produit hors
sandbox.
- Journal des tâches de fond : complétions enregistrées.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
#72 passé en `closed` : mergé dans `develop` via `ae01297`, vert hors sandbox,
branche supprimée. Carnet complété avec le périmètre livré et les arbitrages.
État `.ideai/` indépendant du code de #68, committé directement sur `develop`.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Ferme #68 : le serveur web s'active désormais depuis l'app desktop, via un
panneau Settings > Deployment. C'est la fonctionnalité demandée à l'origine du
ticket, et l'aboutissement de la chaîne #65 (extraction d'idea-serve) → #68 B1
(seam shared-core) → #72 (durcissement proxy) → ce lot.
Backend : `EmbeddedServerController` sur `AppState`, commandes start/stop/status,
store `<app-data-dir>/deployment/server-exposure.json` (config de sécurité, pas
préférence d'UI), arrêt câblé sur la sortie d'app. Le serveur embarqué consomme
`run_embedded_with_core` avec le `BackendCore` du desktop — une seule
composition root, ce pour quoi le seam de B1 existait.
Frontend : `features/settings/` avec `SettingsView`/`DeploymentSettings`,
gateway `DesktopServerGateway`, et `ProjectsView` dont le booléen `showSettings`
devient une vraie navigation `AI Profiles` / `Deployment`.
Vert avant merge, ré-exécuté par Git HORS SANDBOX — impératif sur ces crates,
le sandbox bloque `bind` et a déjà produit un faux vert sur #68 B1 :
`cargo test -p app-tauri` 43 passed / 1 ignored · `-p web-server` 66 passed ·
`npm run typecheck` exit 0 · `npx vitest run` 87 files / 789 passed. Le test
ignoré est une garde d'environnement préexistante, vérifiée passante hors
sandbox avec `--ignored`.
Invariants vérifiés par Git avant merge : `run_embedded_with_core` bien
l'appelant, aucune fuite des types d'exposition dans `domain`/`application`,
`0600` posé avant le `rename`, `stop()` appelé à la fermeture.
Dette consignée, non bloquante : `preview_settings` valide avant de
prévisualiser (verrouille la liste des candidats LAN, contourné côté frontend),
et le warning `missingTrustedProxy` est inatteignable.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Donne à l'utilisateur la surface pour activer le serveur depuis l'app.
- `features/settings/` : `SettingsView`, `DeploymentSettings`, `useDeployment`.
- `adapters/desktopServer.ts` + port `DesktopServerGateway` et DTO associés ;
adapters mock et http/unsupported alignés (le mode web n'expose pas le
contrôle du serveur qui l'héberge).
- `ProjectsView` : le `showSettings: boolean` devient une navigation interne
`AI Profiles` / `Deployment`. Le libellé alternant « Close AI Profiles »
disparaît — Settings existait déjà dans cette vue, la surface évolue au lieu
d'ajouter un `PanelId`.
CORRECTION D'UN BRIEF FAUX, remontée spontanément par DevFrontend et qui mérite
de survivre : le cadrage décrivait le mode `remoteProxyOtherMachine` avec deux
champs. `validate_settings` en exige un troisième, `lanBindAddress`, et rejette
loopback comme unspecified. Construit selon la spec, chaque save et chaque start
en mode 3 aurait échoué — le lot serait parti vert et cassé. Le panneau expose
donc un select alimenté par `candidateLanAddresses` fourni par le backend :
la règle « le frontend n'invente jamais une IP » tient.
QA ré-exécutée par Git avant merge : `npm run typecheck` exit 0 ·
`npx vitest run` 87 files / 789 passed, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Permet d'activer le serveur web depuis l'app desktop — la fonctionnalité
demandée à l'origine du ticket.
- `embedded_server.rs` : `EmbeddedServerController` porté par `AppState`, avec
les commandes `embedded_server_start` / `stop` / `status` et
`get` / `save` / `preview_server_exposure_settings`.
- `FsServerExposureSettingsStore` : écrit `<app-data-dir>/deployment/server-exposure.json`.
C'est de la config de sécurité, pas une préférence d'UI — d'où l'app-data-dir
global plutôt que `localStorage`. Écriture atomique : temporaire, `0600` posé
AVANT le `rename`, donc le fichier final n'est jamais brièvement lisible par
tous.
- Arrêt du serveur câblé sur la sortie de l'app (`lib.rs`), aux côtés des autres
nettoyages.
Le serveur embarqué appelle `run_embedded_with_core` avec le `BackendCore`
partagé du desktop, jamais `run_embedded` — c'est tout l'intérêt du seam ouvert
par B1 : une seule composition root dans le processus, pas deux.
DETTE CONNUE, consignée au carnet, non bloquante :
- `preview_settings` valide avant de prévisualiser (`embedded_server.rs:211`),
ce qui verrouille la liste des candidats : un brouillon en mode
`remoteProxyOtherMachine` ne peut pas être prévisualisé tant qu'il n'a pas le
`lanBindAddress` que cette liste doit justement fournir. Contourné côté
frontend par une sonde `localOnly` toujours valide. Défaut d'ordonnancement,
pas une fatalité.
- Le warning `missingTrustedProxy` (`embedded_server.rs:452`) est du code mort :
`validate_settings` rejette les `trustedProxies` vides en mode 3 avant que
`preview_settings` ne puisse le produire.
QA ré-exécutée par Git HORS SANDBOX (DevBackend et QA sont bloqués par EPERM sur
`bind` ; un vert sandboxé ne prouve rien sur ces crates) : `cargo test -p
app-tauri` 43 passed, 1 ignored · `-p web-server` 66 passed, 0 échec.
Le test ignoré `mcp_bridge::tests::end_to_end_over_real_loopback` est
PRÉEXISTANT sur `develop` et non touché par ce lot ; lancé explicitement hors
sandbox avec `--ignored`, il passe. C'est une garde d'environnement, pas un faux
vert — distinction qui nous a déjà coûté deux fois aujourd'hui.
Invariants vérifiés par Git : appelant `run_embedded_with_core` confirmé, aucune
fuite d'`EmbeddedServer*`/`ServerExposure*` dans `domain` ni `application`,
ordre chmod/rename correct, `stop()` bien appelé à la fermeture.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
#73 ouvert en priorité haute : intégrer TLS à `idea-serve` pour supprimer la
cause racine de la cérémonie reverse proxy, dont #72 vient de durcir les
garde-fous. Lié à #72, #66, #68 et #71.
État `.ideai/` indépendant du code de #72, committé directement sur `develop`.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Rend réelle la confiance accordée au reverse proxy. Jusqu'ici
`--trust-reverse-proxy` n'était lu que pour exiger sa propre présence : le
serveur ne vérifiait ni qui se connectait, ni ce que le proxy annonçait. Le pair
TCP est désormais vérifié avant toute confiance aux headers, `X-Forwarded-Proto:
https` est exigé en mode proxy, et `X-Forwarded-For` n'autorise jamais rien.
Corrige aussi B0, le pendant CLI du bug de port de #68 B1 : `idea-serve --listen
127.0.0.1:0` ne compare plus l'origine à `http://127.0.0.1:0`.
CHANGEMENT DE COMPORTEMENT ASSUMÉ : un bind non-loopback distant sans
`--trusted-proxy` est refusé au démarrage. Les configurations existantes de cette
forme cassent volontairement, avec un message qui dit quoi ajouter.
Vert avant merge, ré-exécuté par Git HORS SANDBOX — impératif sur ce crate, le
sandbox interdit `TcpListener::bind` et a déjà produit un faux vert sur #68 B1 :
`cargo test -p web-server` 66 passed · `-p backend` · `-p app-tauri` verts.
Revue de sécurité : guard câblé sur les 3 surfaces (statique, /api/*, /api/ws),
vrai `peer_addr` propagé sur tout le chemin de production.
Étape 2 du plan d'intégration séquentiel. Suit : #68 (panneau Settings
Deployment), sur arbitrage utilisateur qui a refusé de le reléguer derrière #71
et #73.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Aligne la doc du mode distant sur le durcissement de #72 : exemple complet du
cas proxy sur une autre machine avec `--trusted-proxy`, mention que tout bind
non-loopback exige au moins un proxy autorisé, et obligation faite au proxy
d'envoyer `X-Forwarded-Proto: https`.
Précise que transmettre le host public est recommandé pour le diagnostic mais
n'est pas la vérification d'accès : celle-ci reste l'égalité stricte d'`Origin`
contre `--public-origin`.
Bascule les IP d'exemple vers la plage de documentation RFC 5737 (`192.0.2.0/24`)
au lieu d'un réseau privé plausible.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
`--trust-reverse-proxy` était un drapeau creux : il n'était lu que dans
`ServerConfig::validate()` pour exiger sa propre présence. Le serveur n'a jamais
vérifié qui se connectait ni ce que le proxy annonçait. Ce lot lui donne un
effet.
- `trusted_proxies: Vec<TrustedProxy>` dans `ServerConfig` + `--trusted-proxy`
(répétable, IP ou CIDR v4/v6). `validate()` refuse désormais au démarrage un
bind non-loopback en mode remote sans au moins un proxy autorisé.
- Guard runtime sur les trois surfaces (statique, `/api/*`, `/api/ws`) : le
`peer_addr` réel est vérifié AVANT toute confiance accordée aux headers. Sur
bind loopback, seul un pair loopback est accepté ; sinon le pair doit tomber
dans un `--trusted-proxy`.
- `X-Forwarded-Proto: https` obligatoire en mode proxy, avec un message de refus
actionnable (la commande nginx exacte à ajouter).
- `X-Forwarded-For` n'autorise jamais rien : il n'est que journalisé. Un header
ne donne aucun droit, seul le pair TCP en donne.
- Diagnostics : `UntrustedProxyPeer`, `ForwardedProtoRejected`,
`ForwardedHostMismatch`.
B0 — même bug de port que celui corrigé dans #68 B1, sur le chemin CLI cette
fois : `run_server` construisait son `ServerState` AVANT le bind, donc
`idea-serve --listen 127.0.0.1:0` comparait l'origine à `http://127.0.0.1:0` et
rejetait tout en 403. La réconciliation du port effectif est factorisée dans
`config_with_effective_listen`, partagée avec le chemin embarqué.
`X-Forwarded-Host` ne provoque PAS de rejet : Architect l'a jugé redondant avec
la vérification stricte d'`Origin`, et il cassait nginx en configuration par
défaut. Il reste un warning de diagnostic. La vérification d'accès stricte
demeure l'égalité d'`Origin` contre `--public-origin`.
CHANGEMENT DE COMPORTEMENT ASSUMÉ — ce lot casse volontairement les
configurations existantes : un bind non-loopback distant sans `--trusted-proxy`
est désormais refusé au démarrage. C'est le prix d'un drapeau qui ne mentait
plus. Le message d'erreur dit quoi ajouter.
Origine du ticket : #72 est né d'une trouvaille de l'agent Git à la revue de la
doc de #65 — c'est en vérifiant une phrase de sécurité qu'il a établi que
`--trust-reverse-proxy` n'avait aucun effet runtime.
QA ré-exécutée par Git HORS SANDBOX avant merge (DevBackend et QA sont tous deux
bloqués par EPERM sur `TcpListener::bind` ; un vert sandboxé ne vaut rien ici, on
s'est déjà fait avoir sur #68 B1) : `cargo test -p web-server` 66 passed, 0
échec · `-p backend` · `-p app-tauri` verts.
Revue de sécurité par Git : guard câblé sur les 3 routes, chemin de production
propageant toujours le vrai `peer_addr` (le repli `listen.ip()` est
`#[cfg(test)]`, inatteignable en production), CIDR correct y compris `prefix 0`.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Corrige une documentation qui a réellement induit l'utilisateur en erreur :
l'exemple du cas « Remote HTTPS » bindait `127.0.0.1` en supposant sans le dire
que le reverse proxy est co-localisé. Suivi tel quel avec un proxy sur une autre
machine, il produit un serveur injoignable.
Précise le cas co-localisé vs le cas distant, la configuration exigée pour tout
bind non-loopback, l'égalité stricte de `--public-origin` contre l'`Origin`
(ouvrir l'UI par le domaine, pas par l'IP, sinon 403), et le pare-feu hôte comme
cause de timeout depuis les autres machines.
Conserve l'obligation normative « ne pas exposer sans proxy TLS » que la
première rédaction avait perdue au profit d'une garantie que le code n'offre
pas : `ServerConfig::validate()` valide la configuration, pas la présence réelle
d'un proxy.
Indépendant de #68 et #71 : n'a attendu aucun de leurs lots.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
La réécriture précédente avait remplacé « Do not expose the backend on a public
non-loopback address without TLS proxying » par une formulation adossée à
`ServerConfig::validate()`. Littéralement vraie, mais pas équivalente : elle
troque une OBLIGATION faite à l'opérateur contre une garantie automatique qui
n'existe pas.
`validate()` valide une configuration, pas la réalité. Rien ne vérifie qu'un
proxy est réellement devant le serveur : passer les trois drapeaux en bindant
`0.0.0.0` sans aucun proxy satisfait `validate()` et sert du HTTP en clair.
La phrase normative est donc rétablie, avec cette limite dite explicitement.
Voir #72 : `--trust-reverse-proxy` n'a par ailleurs aucun effet à l'exécution.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- #72 ouvert en priorité haute, bloquant #68 : `--trust-reverse-proxy` n'est lu
que dans `ServerConfig::validate()` pour exiger sa propre présence — le serveur
ne parse jamais `X-Forwarded-*`. C'est un drapeau d'intention pur, qui donne un
faux sentiment de protection. Le ticket porte aussi B0 (le bug de port effectif
sur le chemin CLI `run_server`), `trusted_proxies` + `--trusted-proxy`, le
guard runtime et les événements de diagnostic.
- Journal des tâches de fond : complétions enregistrées.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Déclare UX comme propriétaire de la conception des surfaces (navigation,
libellés, hiérarchie de l'information, formulation des erreurs, parcours) et
l'insère dans le cycle : avant Architect quand la forme conditionne les contrats,
avec lui quand une contrainte technique borne la conception. UX ne bloque pas les
lots sans surface utilisateur.
Ajoute aussi l'avertissement que la liste des rôles de ce document n'est pas la
source de vérité des agents déclarés : `idea_list_agents` fait autorité.
Contexte projet, indépendant des chantiers en cours — committé directement sur
`develop`.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Livre la fondation backend du serveur embarqué desktop : le seam
`run_embedded_with_core(config, Arc<BackendCore>)`, qui permet à l'app Tauri de
faire tourner le serveur web en partageant son composition root plutôt qu'en
dupliquant un backend dans le même processus.
Apporte aussi le fix du port effectif : un serveur embarqué sur port éphémère
rejetait toutes les requêtes API en 403 (origine comparée à un `listen` resté à
port 0). Et comble le trou de couverture sur `run_embedded().stop()` signalé au
merge de #65.
Vert avant merge, ré-exécuté par Git HORS SANDBOX — impératif ici : le sandbox
interdit `TcpListener::bind` et avait produit un faux vert sur ce lot précis.
`cargo test -p web-server` 57 passed (les 2 tests embedded réellement exécutés) ·
`-p backend` 41 · `-p app-tauri` 35, 0 échec.
Étape 1 du plan d'intégration séquentiel. Suit : #72 (durcissement bind/origine/
proxy, dont B0 = le même bug de port sur le chemin CLI `run_server`), puis #71
lot 1 (diagnostics), puis le Settings Deployment de #68.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Ouvre le point d'intégration du serveur embarqué desktop : `run_embedded_with_core`
reçoit un `Arc<BackendCore>` déjà construit, pour que l'adapter HTTP partage le
composition root de l'adapter Tauri au lieu d'en bâtir un second dans le même
processus. `ServerState` porte désormais `Arc<BackendCore>` ; `run_embedded` est
conservé en compat et délègue en construisant son propre core.
Corrige au passage un vrai bug produit, découvert en rejouant les tests hors
sandbox : `run_embedded` ne réconciliait pas le port effectif avec la config. Sur
un bind éphémère (`127.0.0.1:0`), l'état du serveur gardait `listen` à port 0,
donc `origin_allowed` comparait l'Origin entrante à `http://127.0.0.1:0` et le
serveur embarqué rejetait **toutes** les requêtes API en 403. La config reçoit
maintenant `local_addr` lu sur le listener **avant** la construction du state.
Comble le trou signalé au merge de #65 : `run_embedded().stop()` est enfin
couvert.
ATTENTION — le premier « 57 passed » de ce lot était un FAUX VERT. Le sandbox
d'exécution interdit `TcpListener::bind` ; les tests sortaient en silence sur
EPERM, dont précisément le test `stop()`. Les replis EPERM sont supprimés : un
bind refusé fait désormais échouer le test au lieu de le peindre en vert.
QA ré-exécutée par Git HORS SANDBOX avant merge (sinon on reproduit le faux
vert) : `cargo test -p web-server` 57 passed, 0 échec, avec
`run_embedded_stop_shuts_down_accept_loop` et
`run_embedded_with_core_uses_injected_core_for_http_invokes` réellement exécutés
sur le vrai chemin réseau. `-p backend` 41 · `-p app-tauri` 35, 0 échec.
DETTE CONNUE, tracée en #72 B0 : le chemin CLI standalone `run_server` garde la
même hypothèse fausse — il reçoit un `ServerState` construit AVANT le bind, donc
`idea-serve --listen 127.0.0.1:0` reste cassé à l'identique.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
L'exemple du cas « Remote HTTPS » bindait `127.0.0.1` en supposant sans le dire
que le reverse proxy tourne sur la même machine que le serveur. Suivi tel quel
avec un proxy sur une autre machine, il produit un serveur injoignable — ce qui
a réellement induit l'utilisateur en erreur aujourd'hui.
Précise donc : le cas co-localisé vs le cas proxy distant (binder une adresse
joignable par le proxy, lien proxy→serveur en HTTP clair sur le LAN), la
configuration exigée pour tout bind non-loopback, l'égalité stricte de
`--public-origin` contre l'`Origin` de la requête (ouvrir l'UI par le domaine et
non par l'IP, sinon 403), et le pare-feu hôte comme cause de timeout depuis les
autres machines.
Indépendant de #68 et #71 : valeur immédiate, n'attend aucun de leurs lots.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
État `.ideai/` indépendant des branches de feature, committé directement sur
`develop` (précédents `2fa226e`, `56757c7`).
- #65 « serveur headless idea-serve » passé en `closed` par Main : mergé dans
`develop` via `fe0e53e`, vert, branche supprimée.
- #71 « diagnostic d'accessibilité du serveur » ouvert, lié à #68 et #65.
- Journal des tâches de fond : complétions enregistrées.
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Rend le client web utilisable sur téléphone : `100dvh` + `viewport-fit=cover` et
safe-area insets (la barre d'URL rétractable masquait le bas), rangées qui
s'empilent sous 360px, et surtout une `TerminalKeyBar` (Esc/Tab/Ctrl-C/Ctrl-D/
flèches) qui rend le terminal pilotable au doigt — le clavier virtuel n'offre
aucune de ces touches, on pouvait donc parler à un agent CLI mais pas
l'interrompre.
Surface frontend-pure : aucun DTO, use case ni `LayoutTree` touché. Le chemin
desktop est inchangé (`LayoutGrid` ne passe pas `onReady`, `onReady` est
optionnel).
Vert avant merge, ré-exécuté par Git sur la base rebasée (les chiffres du carnet
ne valaient que sur `506d589`) : `npm run typecheck` exit 0 · `npx vitest run`
85 files / 774 passed, 0 échec · `VITE_TRANSPORT=http npx vite build` exit 0.
RÉSERVE — le lot 3 est livré mais NON PROUVÉ en conditions réelles.
La validation live utilisateur du 2026-07-16 (téléphone réel, via le reverse
proxy) est PARTIELLE. Couvert : le terminal s'ouvre, ce qui implique appairage +
workspace traversés, donc les lots 1 et 2 (`100dvh`, `60dvh`) validés en réel.
NON couvert : la `TerminalKeyBar` n'a pas été utilisée, et l'invariant de focus
au tap (« chaque tap annule le déplacement de focus puis refocalise xterm », sans
lequel le clavier virtuel se referme à chaque touche) n'a pas été observé sur
navigateur mobile réel. C'est le cœur du ticket. Le test manquant tient en 30 s :
lancer une commande longue, taper Ctrl-C dans la barre, vérifier que la commande
s'interrompt ET que le clavier reste ouvert.
Merge autorisé par Main sur ce constat : risque résiduel borné (frontend-pur,
desktop non atteint, non-régression prouvée). Si le test Ctrl-C échoue, il ouvre
un bug, il ne réverte pas ce merge. Jusque-là, « mergé » ne veut pas dire
« validé ».
Trou de couverture connu et assumé : jsdom n'évalue pas les media queries, les
tests sont structurels et ne prouvent ni les breakpoints, ni `dvh`, ni les safe
areas, ni le clavier virtuel. La décision d'ajouter un vrai navigateur
(Playwright) appartient à #63 « Système de test de l'UI ».
Rebase préalable sur `develop@fe0e53e` (#65 avait fait avancer la base) :
sans conflit, aucun recouvrement de fichiers, arbre `frontend/` identique bit
pour bit à l'original `6ed0087`.
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État `.ideai/` du chantier client téléphone, séparé du code applicatif
conformément aux précédents `5ee25d1` / `8e481ae`.
- Carnet #69 : périmètre exact de la validation live utilisateur sur téléphone
réel (lots 1 et 2 validés en réel via l'appairage puis le workspace ; lot 3 —
`TerminalKeyBar` et invariant de focus — NON exercé), arbitrage Main
autorisant le merge avec réserve écrite, et report de l'écart Playwright
vers #63 plutôt que vers un ticket neuf.
- Faits de topologie mis à jour après rebase sur `develop@fe0e53e` : les SHA
cités (`e22ea5b`/`8f15ad6`/`6ed0087`) n'existaient plus sur aucune branche.
- Journal des tâches de fond : complétions enregistrées.
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`npm run build` est `tsc --noEmit && vite build` : un import non utilisé
casse le build (TS6133), pas seulement le lint.
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Lots 3 et 4 du ticket #69. Sans ça un agent CLI est indriveable depuis un
téléphone : le clavier virtuel n'a ni Esc, ni Tab, ni Ctrl, ni flèches, donc
on peut taper un prompt mais pas l'interrompre, compléter un chemin, sortir
d'un éditeur ou rappeler l'historique.
- `TerminalView` expose un `onReady(api)` optionnel (donc desktop inchangé,
et inerte quand xterm ne monte pas). `api.send` passe par `term.input()` :
le *même* chemin qu'une frappe réelle, donc le relais PTY, le comptage de
lignes et la suspension du write-portal s'appliquent à l'identique. Écrire
sur le handle aurait court-circuité le portal.
- `TerminalKeyBar` (web-only) : Esc/Tab/Ctrl-C/Ctrl-D/flèches en chips
tactiles 44px, scroll horizontal. Chaque tap annule le déplacement de
focus et refocalise xterm — sinon le clavier virtuel se referme à chaque
touche.
- La cellule agent passe de `h-64` fixe (une letterbox d'~20 lignes) à
`h-[60dvh]` sur téléphone, `sm:h-80` au-delà.
- Tests : séquences d'octets émises, préservation du focus, état désactivé
avant montage de xterm, et garde de non-régression sur la frontière —
le client web ne monte aucun layout-grid/split/dock desktop.
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Lots 1 et 2 du ticket #69 : rendre le client web (#13) utilisable sur un
téléphone. Le client web n'a jamais eu de docks ni de fenêtres flottantes —
il est déjà une colonne verticale unique — donc le lot 2 se réduit aux
rangées qui débordaient réellement à 360px.
- `100dvh` sur html/body/#root : `height: 100%` se résout sur le *large*
viewport, donc la barre d'URL rétractable d'un navigateur mobile masquait
le bas de l'app. Desktop inchangé (dynamic == large viewport).
- `viewport-fit=cover` + padding `env(safe-area-inset-*)` sur le header et
le workspace : l'app peut peindre sous une encoche sans perdre ses
contrôles. Le zoom reste libre (accessibilité).
- Padding responsive (`p-4 sm:p-6`) : 48px de gouttière sur 360px, c'était
13% de la largeur.
- `AgentLiveRow` et la rangée de tâche de fond empilent leurs contrôles sur
téléphone (nom / badges / actions) et retrouvent leur ligne unique dès
`sm` — à 360px les boutons Cancel+Retry ne tenaient pas.
- Code d'appairage : `inputMode="numeric"`, pas d'autocapitalisation.
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Intègre le serveur headless `idea-serve` : le cœur (use cases, DTO, events)
devient partagé entre deux driving adapters, le desktop Tauri et le crate
`web-server` autonome, sans dépendance GUI.
Vert avant merge : `cargo test -p backend` 41 · `-p web-server` 55 ·
`-p app-tauri` 35, 0 échec, ré-exécuté sur la branche. Invariant headless
vérifié (`ldd idea-serve` sans webkit/gtk/tauri) et validation live utilisateur
du serveur (démarrage, SPA servi, contrôle d'origine strict, accès distant).
Débloque #68 (activer le serveur depuis le desktop, via `run_embedded`) et #66
(Docker).
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État durable de `.ideai/` accumulé pendant le chantier `idea-serve`, séparé du
code applicatif conformément aux précédents `8e481ae` / `ad1f225`.
- Tickets : #13 clôturé (server/client mode livré), #65 passé en QA avec son
carnet de chantier complet (arbitrages Architect sur le propriétaire canonique
des DTO, structure livrée, vérif QA, incident de topologie et sa leçon).
#64/#66/#67 rattachés au sprint. Nouveaux tickets #68 (activer le serveur
depuis le desktop, dépend de #65), #69 (adaptabilité client téléphone, en QA)
et #70 (gestion des modèles locaux llama.cpp).
- Mémoire : note `web-client-is-single-column-no-desktop-shell` — le client web
n'a pas de shell desktop, à lire avant tout cadrage responsive sur cette
surface.
- Journal des tâches de fond : complétions enregistrées.
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Le build web (`VITE_TRANSPORT=http`) que sert `idea-serve` produit
`frontend/dist-web/`, remonté comme non suivi car la règle existante n'ancrait
que `frontend/dist/`. C'est de la sortie de build (~1 Mo, rebuildable depuis les
sources) : même classe que `dist/`, elle n'a pas sa place dans l'historique.
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Sort le serveur HTTP/WS de `app-tauri` vers un crate `web-server` autonome,
exposant le binaire `idea-serve` qui sert le client web sans aucune dépendance
GUI. Le cœur (use cases, DTO, events) devient partagé entre deux driving
adapters : le desktop Tauri et le serveur headless.
Structure :
- `crates/web-server` : lib + bin `idea-serve`, consomme `backend::{dto, events}`.
- `crates/backend` : `dto.rs` et `events.rs` deviennent le propriétaire canonique
des DTO/events transport-neutres (arbitrage Architect : pas de crate contrat
dédié, `backend` est déjà le composition root transport-neutre).
- `crates/app-tauri` : `dto.rs` réduit à un shim de ré-export, `events.rs` réduit
au relais Tauri (souscription au bus + emit), `server.rs` vidé au profit du
crate partagé.
- `Cargo.toml`/`Cargo.lock` : `web-server` ajouté aux membres du workspace.
Frontière respectée : les DTO de `backend` ne tirent ni Tauri, ni HTTP/WS, ni
Axum/Hyper, ni UI ; `domain`/`application` n'en dépendent pas. Le frontend est
inchangé (`git diff 506d589...HEAD -- frontend` vide).
`web_server::run_embedded(...)` est le point d'extension prévu pour #68 (le
desktop consommera `web-server` comme lib plutôt que d'en forker le serveur).
QA (exécution réelle, re-vérifiée avant merge) :
- `cargo test -p backend` 41 passed · `-p web-server` 55 passed · `-p app-tauri`
35 passed, 0 échec.
- Invariant headless : `ldd target/debug/idea-serve` ne tire aucun
webkit/javascriptcore/gtk/gdk/soup/tauri/wry, là où `app-tauri` les tire bien.
- Validation live utilisateur : `idea-serve` démarre, sert le SPA, le contrôle
d'origine strict tient, accès distant OK via reverse proxy.
- Les 10 échecs `openai_compat` de `cargo test --workspace` sont préexistants sur
`506d589` (bind réseau interdit par la sandbox), hors périmètre.
Squash de `82e8e77` (commit de sûreté « état intermédiaire non figé », qui
rapatriait le travail réalisé par erreur sur la branche de #69) et de `ddbea7b`
(déduplication des DTO events, comblant l'écart annoncé par le premier). Les deux
n'avaient de sens qu'ensemble : ce commit fige le contrat que le premier laissait
explicitement ouvert. Arbre identique bit pour bit à `ddbea7b` ; historique
d'origine conservé sur `backup/ticket65-pre-squash-ddbea7b`.
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Transport HTTP/WS et surface web du ticket #13, validé par l'utilisateur en
lancement Desktop (comportement conforme).
Contenu : endpoint PTY WebSocket authentifié et relais live-state/background
côté serveur (idea --serve), client web read-only, xterm.js sur WebSocket avec
reconnexion et scrollback, surfaces agent et live web, service same-origin de
dist et durcissement (logout, logs de sécurité, static hardening).
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Versionne l'état runtime IdeA produit pendant le sprint #13 : store de
tickets (dont les nouveaux #55 à #67), compteur et index, notes de mémoire
projet des lots F0 à F5, et journal des tâches de fond.
Séparé du code applicatif conformément à la convention du dépôt
(cf. ad1f225, a244f32) : métadonnée d'orchestration last-writer-wins,
sans impact sur le build.
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Le client live visait /ws/live alors que le serveur expose /api/ws : la
connexion échouait et la reconnexion bouclait en permanence. Chemin corrigé
et extrait en constante WS_PATH, avec deux tests de non-régression sur
l'URL construite.
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Firefox exige que fetch soit appelé sur Window : passer la référence nue
`fetch` en dépendance déclenchait « 'fetch' called on an object that does
not implement interface Window » au pairing. Nouveau helper defaultFetch()
qui binde globalThis.fetch, utilisé par webSession.
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default_app_data_dir aligné sur l'identifier tauri app.idea.ide, avec
précédence IDEA_APP_DATA_DIR > XDG_DATA_HOME > HOME. Log stderr
`idea --serve: app data dir = <path>` au démarrage et test de précédence.
Doc build web corrigée (VITE_TRANSPORT=http npx vite build + npm au lieu
de pnpm), section app-data-dir et avertissement double-writer desktop/serve.
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Flow logout : POST /api/logout puis retour à l'écran de pairing et
déconnexion du live. 401 renvoie au pairing sans boucle. Bannière de
reconnexion couvrant le cas live-only et le serveur indisponible.
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Sert le bundle web (dist/) en same-origin via --web-root / IDEA_WEB_ROOT
ou le web/ packagé. serve_static durci : anti path-traversal, typage MIME,
X-Content-Type-Options nosniff, CSP, fallback SPA. Ajoute POST /api/logout
qui révoque la session HTTP + WS, et une journalisation sécurité via
SecurityLogger. Documente le déploiement remote (dev local, packaging web/,
reverse proxy HTTPS).
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Lot F5 du chantier server/client mode : le client web consomme les frames
event.domain (B7) pour animer ses surfaces live.
- webLive.ts : consommation du flux event.domain (workstate, background,
inbox).
- useLiveReconnect.ts : reconnexion du flux live.
- wsLiveClient.ts / index.ts : câblage du transport live.
- WebWorkspace.tsx : surfaces live branchées.
- Tests : WebWorkspaceLive.test.tsx, wsLiveClientReconnect.test.ts,
WebApp.test.tsx.
Validé : frontend 753 tests verts, desktop non régressé.
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Lot B7 du chantier server/client mode : le serveur --serve relaie l'état
live et les tâches de fond au client web.
- Relais du bus domaine en frames event.domain, queue bornée avec drop,
exclusion de PtyOutput.
- Allowlist étendue : list_background_tasks (read) + cancel_background_task
/ retry_background_task (actions), sous auth.
- 49 tests server (fan-out, drop sur queue pleine, relais de complétion
background, exclusion PtyOutput, actions allowlist + auth). Clippy propre.
Validé : app-tauri 292+ tests verts, backend 28, cœur backend agnostique,
desktop non régressé. Réserve connue : le fan-out socket réel relève d'une
validation live hors sandbox.
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