Introduit le modèle AgentManifest { version, entries, orchestrator } et la
garde d'écriture directe may_write_directly(..., &OrchestratorDesignation) :
seul l'orchestrateur désigné peut écrire directement, les autres passent par
le rendez-vous médié. Câble la désignation à travers domain → application →
infrastructure → app-tauri (context_guard, service, lifecycle, ports).
Ajoute crates/application/src/diag.rs : sink de diagnostic best-effort, sans
dépendance, qui miroite les traces du rendez-vous inter-agents de
l'orchestrateur vers un fichier de log persistant (utile au lancement via
AppImage où stderr est jeté), avec la même discipline « zéro dépendance,
ne casse jamais le rendez-vous ».
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Un allowlist Landlock ne peut que retirer des accès (deny-by-default). Sous
une fallback Posture::Allow (allow-by-default), enforcer les grants
verrouillerait tout hors du project root — binaire CLI, libs et ~/.<cli> —
provoquant le 'failed to open terminal'. On n'enforce donc rien sous Allow ;
seuls les Deny explicites font foi (advisory via la projection LP3).
Couvre permissions.json persisté avec fallback allow.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
LP4-1 : adaptateurs SandboxEnforcer concrets (LandlockSandbox Linux via le LSM
Landlock, NoopSandbox ailleurs) + default_enforcer() cfg-sélectionné, prêts à
être injectés au composition root (LP4-3). Aucun changement de comportement
runtime tant que rien n'est câblé : SpawnSpec.sandbox reste None.
LP4-2 : PortablePtyAdapter consomme SpawnSpec.sandbox via spawn_command_sandboxed
(thread jetable restreint par enforce() puis fork → le domaine Landlock est hérité
par l'enfant à travers execve ; les autres threads d'IdeA ne sont jamais sandboxés).
Builder additif with_sandbox_enforcer ; fail-closed si enforce() échoue.
Tests : domain + infrastructure verts (dont les tests Landlock réels de fencing
read-only/write-only et la confine-au-thread).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>