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{"id":"e20561bd-dc19-4489-bd4a-05d1567a1f73","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781379811855,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"CADRAGE ARCHITECTURE (pas de code) — Support de la délégation inter-agents (idea_ask_agent/idea_reply) pour les profils CODEX.\n\n## Contexte / gap déjà localisé\nLe round-trip inter-agent fonctionne pour Claude (pont stdio↔loopback `idea mcp-server` + serveur MCP par projet). Pour Codex, il est VOLONTAIREMENT bloqué :\n- `crates/application/src/orchestrator/service.rs` → `guard_mcp_bridge_supported` (~l.1313) exige `StructuredAdapter::Claude` ET une capacité MCP `ConfigFile(\".mcp.json\")`. Raison documentée (l.1300-1309) : IdeA matérialise le serveur MCP en `.mcp.json` (lu par Claude), mais **Codex lit `~/.codex/config.toml`** (table TOML `[mcp_servers.<nom>]`), donc le pont n'est jamais branché ⇒ la cible Codex ne peut pas appeler idea_reply ⇒ on coupe court avec une erreur typée.\n- Modèle de profil : `crates/domain/src/profile.rs` → `McpConfigStrategy` (enum), `McpCapability`, `StructuredAdapter::{Claude,Codex}`.\n- Le bridge lui-même (`crates/app-tauri/src/mcp_bridge.rs`) et le serveur (`infrastructure/.../mcp/server.rs`) sont déjà profil-agnostiques (stdio↔loopback + handshake `requester`). Le `McpRuntimeProvider` (app-tauri) fournit exe+endpoint+requester.\n- La matérialisation `.mcp.json` côté Claude se fait dans `crates/app-tauri/src/state.rs` (cf. tests `run_dir_migration_tests::merge_idea_mcp_json_*` et la réconciliation du run dir). Repère le code exact qui écrit `.mcp.json` et le `McpConfigStrategy` consommé.\n\n## Ce que je veux de toi (livrable = note d'archi concise, hexagonale/SOLID)\n1. **Format Codex** : confirme où et comment Codex lit ses serveurs MCP (typiquement `~/.codex/config.toml`, table `[mcp_servers.idea]` avec `command`/`args`). Précise si c'est global (~/.codex) vs projet, et l'impact sur l'isolation par projet (l'endpoint loopback est par-projet : comment garantir que l'agent Codex d'un projet pointe le bon endpoint sans collision entre projets ouverts ?).\n2. **Stratégie de config** : faut-il une nouvelle variante de `McpConfigStrategy` (p.ex. `TomlTable { path, table }` ou `CodexConfig`) ou une généralisation de l'existante ? Donne le contrat exact (domaine) et la frontière : qui écrit le fichier (adapter infra/app-tauri), quel port.\n3. **Garde F2** : critère assoupli pour accepter Codex (sans réintroduire le risque de timeout muet). Quel prédicat exact remplace `is_claude` ? (p.ex. « le profil porte une McpCapability dont la stratégie est effectivement matérialisée par IdeA pour cet adaptateur »).\n4. **Découpage en lots dev/test** : liste ordonnée de tâches autonomes (domaine → application → infra/app-tauri → tests), chacune avec ses fichiers cibles et son critère de validation, prête à être confiée aux agents de dev puis QA. Inclure : extension du test fonctionnel `state::mcp_e2e_loopback_tests` pour qu'il s'exécute À LA FOIS avec un profil Claude ET un profil Codex (paramétrage du profil/handshake ; round-trip identique en dessous, donc la différence testée = garde + matérialisation de config).\n5. **Risques/pièges** : notamment le nettoyage (Codex config global persistant entre projets), idempotence d'écriture, et le fait qu'on ne lance PAS de vrai CLI dans les tests (fakes).\n\nRéponds via idea_reply avec la note d'archi structurée (sections 1→5). Sois concret sur les fichiers et contrats ; ne produis pas de code d'implémentation, juste les signatures/contrats nécessaires."}
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{"id":"50876ea4-4042-4b78-8faa-916118058be9","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781380048131,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"# Note d'archi — Pont inter-agents `idea_*` pour profils Codex\n\nCadrage hexagonal/SOLID, sans code d'implémentation. Tout est ancré sur le code réel lu.\n\n---\n\n## 1. Format Codex & isolation par projet\n\n**Où Codex lit ses serveurs MCP.** Codex CLI (Rust) lit son `config.toml` sous **`$CODEX_HOME`** (défaut `~/.codex/`). Les serveurs y sont déclarés en **table TOML** `[mcp_servers.<nom>]` avec `command` / `args` / `env`. C'est **global à la machine**, pas par projet — contrairement à Claude qui lit `.mcp.json` depuis son **cwd** (le run dir isolé `{agentRunDir}`, cf. `cwd_template` dans `domain/src/profile.rs`).\n\n**Le problème d'isolation (central).** L'endpoint loopback est **par-projet** : `mcp_endpoint(&project.id)` (app-tauri `mcp_endpoint.rs`), injecté dans `McpRuntime { exe, endpoint, project_id, requester }` à chaque `launch_agent` (`commands.rs:1041`). Si on écrivait dans le **`~/.codex/config.toml` global**, deux projets ouverts simultanément écraseraient mutuellement l'unique `[mcp_servers.idea]` (endpoints/project_id différents) → collision + course à l'écriture + résidu persistant entre projets. **Inacceptable.**\n\n**Solution retenue : relocaliser `CODEX_HOME` par agent.** À chaque lancement, IdeA :\n1. écrit un `config.toml` **dans le run dir isolé de l'agent** (ex. `{runDir}/.codex/config.toml`),\n2. pousse l'env `CODEX_HOME={runDir}/.codex` dans le `SpawnSpec`.\n\nLe run dir est déjà unique par agent (`{agentRunDir}` = `.ideai/run/<agent-id>/`) → **isolation native, zéro collision cross-projet, nettoyage trivial** (le run dir est éphémère/régénéré, déjà clobber à chaque relaunch comme `.mcp.json` — cf. `apply_mcp_config` lifecycle.rs:1730 « regenerated and clobbered on every (re)launch »). On **ne touche jamais** au `~/.codex` global. C'est le même invariant qui rend Claude sûr (config dans le cwd isolé), transposé via `CODEX_HOME`.\n\n> Alternative écartée : injecter via flags `-c mcp_servers.idea.command=…`. Rejetée : la sérialisation TOML inline (tables/arrays) sur la ligne de commande est fragile, multiplie les args, et **contourne le seam de matérialisation-fichier** déjà éprouvé (write atomique, clobber/non-clobber). Le fichier + `CODEX_HOME` réutilise le seam existant à l'identique.\n\n---\n\n## 2. Stratégie de config (contrat domaine)\n\n**Décision : nouvelle variante** de `McpConfigStrategy` (`domain/src/profile.rs:179`), **pas** de généralisation des existantes. Justification : le code est explicitement Open/Closed sur ces enums (« ajouter un moteur = une variante »), et le couple Codex porte **deux mécanismes inséparables** (écrire un fichier TOML **+** relocaliser le home via env) qu'aucune variante actuelle ne capture seule (`ConfigFile` = fichier lu depuis cwd, sans env ; `Env` = passe juste un chemin, sans format ni fichier).\n\n```rust\n// domain/src/profile.rs — ajout à l'enum McpConfigStrategy (tag = \"strategy\")\n/// Écrire la config MCP en TOML (table [mcp_servers.idea]) dans le run dir,\n/// ET relocaliser le \"config home\" de la CLI via une variable d'env pointée\n/// sur le dossier contenant ce fichier (ex. Codex : CODEX_HOME).\n/// Garantit l'isolation par-agent d'une CLI qui lit une config GLOBALE.\nTomlConfigHome {\n /// Chemin relatif sûr du config.toml (ex. \".codex/config.toml\").\n target: String,\n /// Variable d'env pointée sur le DOSSIER parent de `target`\n /// (ex. \"CODEX_HOME\"). L'adaptateur dérive le dossier de `target`.\n home_env: String,\n}\n```\n\nConstructeur validé (parse-don't-validate, comme les autres) :\n```rust\npub fn toml_config_home(target, home_env) -> Result<Self, DomainError>\n// target → validation::relative_safe (pas de \"..\", pas d'absolu)\n// home_env → validation::valid_env_var\n```\n\n**Frontière (qui écrit quoi) — inchangée par rapport à Claude :**\n- **Port** : aucun nouveau port. La matérialisation passe par le `FileSystem` (port domaine existant) + `SpawnSpec.env` (déjà le véhicule de `McpConfigStrategy::Env`).\n- **Application** : `LaunchAgent::apply_mcp_config` (`application/src/agent/lifecycle.rs:1708`) gagne un bras `TomlConfigHome` : écrit le TOML via `self.fs.write` (mêmes sémantiques clobber/non-clobber selon `runtime.is_some()`) **et** pousse `(home_env, parent_dir(target))` dans `spec.env`.\n- **app-tauri** : la voie de **réconciliation/migration** au project-open (`reconcile_claude_run_dirs` / `migrate_claude_run_dir`, `state.rs:1069`/`1128`) gagne son pendant Codex (réécrit le `config.toml` du run dir pour rafraîchir exe `$APPIMAGE`/endpoint qui dérivent entre runs).\n\n**Source de format unique.** Aujourd'hui le JSON est produit en **deux endroits** : `mcp_server_declaration` (application, lifecycle.rs:1857) et `mcp_server_entry` (app-tauri, state.rs:1344). Il faut un **sibling TOML** symétrique dans chacun (`mcp_server_declaration_toml` / `mcp_server_entry_toml`), produisant la **même donnée logique** (`command`, `args=[\"mcp-server\",\"--endpoint\",…,\"--project\",…,\"--requester\",…]`, `transport`) en table `[mcp_servers.idea]`. Recommandation SOLID : factoriser la donnée (struct `McpServerWiring { command, args, transport }`) et n'avoir que **deux encodeurs** (json/toml) — évite la dérive entre les 4 sites.\n\n---\n\n## 3. Garde F2 (critère assoupli, sans timeout muet)\n\nPrédicat actuel (`orchestrator/service.rs:1313`) : `honours_mcp_json && is_claude` — exclut Codex en dur.\n\n**Nouveau prédicat = « le couple (adaptateur, stratégie) est effectivement matérialisé par IdeA pour cette CLI ».** Le risque à éviter (timeout 300 s muet) vient justement d'un profil qui *déclare* une stratégie qu'IdeA **n'écrit pas réellement dans le format que la CLI lit**. Donc le critère doit refléter **exactement** l'ensemble que le code de matérialisation (§2) sait câbler :\n\n```rust\n// Couples réellement honorés (whitelist) :\n(Claude, ConfigFile { target: \".mcp.json\" }) // existant\n(Codex, TomlConfigHome { .. }) // nouveau\n// tout autre couple ⇒ AppError::Invalid immédiate (comme aujourd'hui)\n```\n\n**Anti-dérive (clé SOLID).** Ne pas dupliquer cette whitelist dans la garde ET dans `apply_mcp_config`. Exposer **une seule fonction domaine**, source de vérité partagée :\n\n```rust\n// domain/src/profile.rs\nimpl AgentProfile {\n /// true ssi IdeA matérialise effectivement le pont idea_* pour ce profil\n /// (couple adaptateur structuré × stratégie MCP réellement écrit dans le\n /// format que la CLI lit). Consommé par la garde F2 ET par la matérialisation.\n pub fn materializes_idea_bridge(&self) -> bool { /* match sur la whitelist */ }\n}\n```\n\nLa garde devient : `if profile.materializes_idea_bridge() { Ok(()) } else { Err(Invalid(...)) }`. Profil introuvable ⇒ `Ok(())` (inchangé : la garde ne fait que typer un échec connu). Le message d'erreur est généralisé (ne plus dire « cible un agent Claude »).\n\n---\n\n## 4. Découpage en lots dev/test (ordonné par dépendance)\n\n| Lot | Couche | Contenu | Fichiers cibles | Critère de validation |\n|---|---|---|---|---|\n| **D1** | domaine | Variante `TomlConfigHome { target, home_env }` + constructeur validé + `AgentProfile::materializes_idea_bridge()` (whitelist Claude/.mcp.json + Codex/TomlConfigHome). | `domain/src/profile.rs` | `cargo test -p domain` : (de)sérialisation tag=\"strategy\", rejet `..`/absolu sur target, rejet env var invalide, `materializes_idea_bridge` vrai/faux par couple. |\n| **D2** | domaine | Encodeur TOML partagé : struct `McpServerWiring` + sérialisation table `[mcp_servers.idea]` (sibling pur, testable sans I/O). | `domain/src/profile.rs` (ou module dédié) | `cargo test -p domain` : args ordonnés, échappement TOML d'un chemin avec espaces/`\\`, transport rendu. |\n| **A1** | application | Bras `TomlConfigHome` dans `apply_mcp_config` : write TOML (clobber si runtime, non-clobber sinon) + push `(home_env, parent(target))` dans `spec.env`. + `mcp_server_declaration_toml`. | `application/src/agent/lifecycle.rs` | `cargo test -p application` : fake `FileSystem` reçoit le write au bon chemin avec contenu TOML ; `spec.env` contient `CODEX_HOME`=parent ; sémantique clobber/non-clobber selon runtime (miroir des tests `apply_mcp_config` existants). |\n| **A2** | application | Garde F2 ré-exprimée via `materializes_idea_bridge()` + message générique. | `orchestrator/service.rs:1300-1346` | `cargo test -p application` : profil Codex+TomlConfigHome ⇒ `Ok` ; profil Codex sans mcp / Codex+ConfigFile ⇒ `Invalid` ; Claude+.mcp.json ⇒ `Ok` (non-régression) ; profil inconnu ⇒ `Ok`. |\n| **I1** | app-tauri | Sibling Codex de la réconciliation : `is_codex_mcp_profile`, `migrate_codex_run_dir`, `mcp_server_entry_toml` ; brancher dans `reconcile_claude_run_dirs`/`migrate_claude_run_dirs` (les renommer `reconcile_mcp_run_dirs` ou dispatcher par profil). | `crates/app-tauri/src/state.rs` (~1069-1420) | `cargo test -p app-tauri` : test type `reconcile_*_repairs_legacy_files_on_disk` mais pour Codex (réécrit `.codex/config.toml`, rafraîchit exe/endpoint, idempotent au 2e passage). |\n| **T1** | test fonctionnel | **Paramétrer `mcp_e2e_loopback_tests` Claude ⊕ Codex.** Le round-trip sous le pont est identique (loopback réel + fakes) ; la seule différence testée = **garde** + **matérialisation de config**. Factoriser le corps des 4 tests (`*_over_real_loopback`) sur un paramètre `profile_kind`, instancier un `AgentProfile` Codex (structured=Codex, mcp=TomlConfigHome, transport stdio) à côté du Claude existant. Le handshake (`requester`/`project`) et `idea_ask_agent`/`idea_reply` restent inchangés. | `crates/app-tauri/src/state.rs:2848+` | Les 4 round-trips (`list_agents`, `ask_then_reply`, `orphan_reply`, `handshake_requester`) **verts pour les deux profils** ; ajouter un cas qui assert que la garde **accepte** une cible Codex (là où elle refusait avant). |\n\nOrdre d'exécution : D1→D2→A1→A2→I1→T1. Chaque lot confiable à un binôme dev+QA, vert avant le suivant.\n\n---\n\n## 5. Risques / pièges\n\n1. **Config Codex globale persistante** → **résolu par design** via `CODEX_HOME`=run dir : rien n'est jamais écrit dans `~/.codex`. Vérifier en test qu'`apply_mcp_config` n'émet **aucun** chemin absolu ni HOME, seulement `{runDir}/...`.\n2. **Idempotence d'écriture** : conserver la dissymétrie déjà en place — `runtime=Some` (lancement app-tauri réel) ⇒ **clobber** (exe `$APPIMAGE`/endpoint dérivent à chaque run, cf. lifecycle.rs:1730) ; `runtime=None` (orchestrateur/hot-swap/tests) ⇒ **non-clobber** (ne pas écraser une vraie déclaration par la minimale). Le TOML doit suivre la même règle.\n3. **On ne lance PAS de vrai CLI en test** : aucun test n'exécute `codex`. Le T1 prouve la **garde + le contrat de matérialisation** (fichier écrit, env posée) et le **round-trip MCP** via loopback réel + fakes (`FakeSession`, `FakeContexts`) ; jamais un binaire Codex. Le format TOML est validé par parsing en test (toml crate), pas par exécution.\n4. **Échappement TOML** : un exe `$APPIMAGE` ou endpoint avec espaces/`\\` doit rester un TOML valide (équivalent du `json_string` actuel). Tester explicitement (cf. `mcp_declaration_*` existants).\n5. **Deux écrivains de format** (application `mcp_server_declaration` + app-tauri `mcp_server_entry`) : risque de dérive JSON↔TOML. Mitiger par la struct `McpServerWiring` partagée (D2) consommée des deux côtés.\n6. **`parent(target)` vide** : si un profil déclare `target=\"config.toml\"` (sans sous-dossier), `home_env` pointerait le run dir lui-même — acceptable, mais préférer conventionnellement `.codex/config.toml` pour ne pas polluer le cwd que Codex pourrait scanner. À documenter dans le profil seed.\n7. **Garde anti-timeout** : ne jamais élargir la whitelist `materializes_idea_bridge()` sans que le bras de matérialisation correspondant existe — sinon réintroduction exacte du timeout muet que F2 protège. Les deux évoluent ensemble, dans le même lot.\n\n---\n\n**Aucun nouveau port/adapter** : on réutilise `FileSystem`, `SpawnSpec.env`, `McpRuntime`, le bridge stdio↔loopback et le serveur MCP (déjà profil-agnostiques). L'ajout est **déclaratif** (1 variante d'enum) + **2 encodeurs** + **garde unifiée** — strictement Open/Closed."}
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{"id":"0a6aa86d-97bd-4a98-8770-be9ce1893a70","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781386900974,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Nouveau chantier : **gestion des permissions des agents** dans IdeA. Je te demande le **cadrage architecture complet** (hexagonal/SOLID), AVANT tout code, conformément à la méthode §3 et §11.\n\n## Besoin produit (mots de l'utilisateur)\nGérer les permissions des agents à deux échelles :\n- **Échelle projet** : permissions par défaut héritées par tous les agents (ex. « les agents ont tous les droits »).\n- **Échelle agent** : override ciblé qui contredit le défaut projet (ex. « cet agent n'a PAS le droit d'utiliser bash »).\nDonc : défaut projet, surchargé point par point par l'agent. Doit marcher sur **Claude** et **Codex** dès maintenant, **extensible** à d'autres moteurs plus tard (Open/Closed, déclaratif).\n\n## Ce que je veux de toi (livrable de cadrage)\n1. **Modèle de domaine** des permissions : quelle granularité (capacités/catégories abstraites model-agnostiques, ex. exécution shell, écriture fichiers, réseau…), comment représenter « tous les droits » vs deny ciblé, et la **sémantique de résolution** projet→agent (override = comment ? tri-state allow/deny/inherit ?).\n2. **Frontières hexagonales** : où vit le modèle (domaine), où vit la résolution (application), quels **ports** (traits) introduire, et comment ça se branche sur l'existant `AgentProfile`/lancement d'agent (crates/domain/src/profile.rs est purement déclaratif et additif Open/Closed — je veux la même philosophie).\n3. **Mapping runtime** : comment une permission abstraite se traduit en flags CLI concrets pour **Claude** (ex. `--allowedTools`/`--disallowedTools`/`--permission-mode`) et **Codex** (sandbox/approval), via un mécanisme déclaratif/adapter pour rester extensible. Indique le point d'injection dans le lancement (lifecycle/catalogue).\n4. **Persistance** : où stocker (échelle projet : `.ideai/` — quel fichier ? ; échelle agent : `agents.json` ou fichier dédié ?), avec **zéro régression** de sérialisation (clés optionnelles, défauts), cohérent avec les patterns existants (providers.json, etc.).\n5. **Découpage en lots** dev (DevBackend / DevFrontend) + **critères de test** pour QA, et la liste précise des fichiers/contrats à créer ou toucher.\n\nRéponds via **idea_reply** avec le plan de cadrage structuré (ports, contrats, fichiers, découpage en lots, critères de test). Ne code rien — c'est un cadrage."}
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{"id":"5984ff2e-977f-4022-8ef1-a5562d5a73cc","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781423562208,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Test de la conversation inter-agents IdeA. Peux-tu confirmer que tu reçois bien ce message et répondre via idea_reply avec un court statut de santé (qui tu es, ton rôle, et confirmation que le pont fonctionne) ?"}
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{"id":"52e5b3cb-e275-4fe5-8652-7a11f30f33f3","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781423572874,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"✅ Message bien reçu — le pont inter-agents IdeA fonctionne.\n\n**Qui je suis :** codextest, un agent du projet IdeA.\n**Rôle :** agent de test/validation rattaché au project root IdeA.\n**Santé du pont :** opérationnel. J'ai reçu ta tâche (ticket 6ee3458a-a0c9-4adc-9d52-219023af626c) et je te réponds via `idea_reply` comme prévu. Le cycle délégation → réception → réponse est donc validé de bout en bout.\n\nPrêt pour la suite quand tu veux."}
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{"id":"31b34b0c-531d-44e7-821f-8be92b7ddf1b","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781424058851,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"CADRAGE ARCHITECTURE — Système de permissions projet + agents (avant tout code).\n\nCONTEXTE PRODUIT (validé par l'utilisateur) :\nOn veut gérer les permissions des agents IA à deux niveaux :\n1. Niveau PROJET : permissions par défaut héritées par tous les agents du projet.\n2. Niveau AGENT : surcharge fine, agent par agent.\n\nLes permissions couvrent (a) les opérations FICHIERS (lecture, écriture/modification, suppression…) et (b) le droit d'exécuter des COMMANDES BASH. Objectif final : quand une permission est définie dans IdeA, l'agent (qu'il soit Claude Code OU Codex) NE REDEMANDE PLUS la permission au run.\n\nDÉCISIONS PRODUIT DÉJÀ ARBITRÉES (à respecter, ne pas re-débattre) :\n- Modèle neutre = CAPABILITIES + SCOPES : capacités typées (read / write / delete / execute-bash), chacune scopable par chemin (globs) et, pour bash, par allowlist/denylist de commandes.\n- Combinaison projet→agent = HÉRITAGE + OVERRIDE, avec DENY PRIORITAIRE en cas de conflit.\n- Posture par défaut = si AUCUNE permission n'est définie (ni projet ni agent), on garde le comportement actuel (le moteur demande au run) ; IdeA n'écrit aucune config tant que rien n'est posé.\n- Le modèle de domaine doit être NEUTRE vis-à-vis du moteur ; chaque runtime PROJETTE ce modèle dans sa config native pour supprimer les prompts au run :\n * Claude Code → .claude/settings.local.json (permissions.allow/deny + defaultMode acceptEdits/bypassPermissions).\n * Codex → config.toml (approval_policy + sandbox_mode).\n\nCE QUE J'ATTENDS DE TOI (contrat d'architecture, PAS du code) :\n1. Le modèle de domaine : entités/VO (ex. PermissionSet, Capability, PathScope, CommandRule…), invariants, et la fonction PURE de résolution (project defaults ⊕ agent overrides → PermissionSet effectif, deny prioritaire).\n2. Le ou les PORTS nécessaires (ex. un PermissionProjector/PermissionRenderer par runtime ? un PermissionStore ?) et où ils vivent (domain/application/infra), cohérent avec ta cartographie existante (ARCHITECTURE.md, crates domain/application/infrastructure/app-tauri).\n3. La stratégie de PROJECTION par runtime : comment le PermissionSet effectif se traduit concrètement en settings.local.json (Claude) et config.toml (Codex) pour ne plus prompter — y compris les limites/risques (ex. granularité bash de Codex vs Claude, sandbox).\n4. Le STOCKAGE/format : où persiste-t-on les permissions (.ideai/ ? agents.json ? un permissions.json ?), schéma JSON proposé, et l'impact sur le manifeste existant.\n5. Le découpage en LOT(S) livrable(s) façon §12 (binôme dev+test), avec ordre et dépendances.\n6. Points ouverts / spikes (notamment ce qui n'est pas mappable proprement entre Claude et Codex).\n\nRéponds via idea_reply avec ce contrat structuré. Sois concret et aligné sur l'hexagonal strict que tu maintiens."}
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{"id":"7bdaf123-a4fc-4837-9c17-7716c0fcf7d5","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781424174560,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"# CONTRAT D'ARCHITECTURE — Permissions projet + agents\n\nCadrage hexagonal strict, aligné sur ARCHITECTURE.md et sur le pattern **déjà éprouvé** `McpConfigStrategy` / `McpServerWiring::to_config_toml` (domaine = rendu pur du fichier de conf ; application = écriture dans le run dir). On **réutilise ce gabarit** au lieu d'inventer un nouveau mécanisme.\n\n---\n\n## 1. Modèle de domaine (`crate domain`, module `permission`)\n\nPur, sans I/O, `serde` autorisé (format persisté = contrainte métier, cf. §1.4 archi).\n\n### Value Objects / entités\n\n```\nCapability (enum) = Read | Write | Delete | ExecuteBash\nEffect (enum) = Allow | Deny\n\nPathScope (VO) = { globs: Vec<Glob> } // globs relatifs au project root, jamais absolus hors-root\nCommandRule (VO) = { matcher: CommandMatcher, effect: Effect }\nCommandMatcher (VO) = Exact(String) | Prefix(String) | Glob(Glob) // ex. \"git\", \"npm *\", \"rm -rf *\"\n\nPermissionRule (VO) = {\n capability: Capability,\n effect: Effect,\n paths: PathScope, // applicable à read/write/delete (ignoré pour bash)\n commands: Vec<CommandRule>, // applicable seulement à ExecuteBash\n}\n\nPermissionSet (entité-valeur) = {\n rules: Vec<PermissionRule>,\n // posture explicite quand rien ne matche une capacité :\n fallback: Posture, // Ask (défaut) | Allow | Deny\n}\n\nPosture (enum) = Ask | Allow | Deny\n```\n\n### Invariants (testables sans I/O)\n- `PathScope.globs` : relatifs, **pas de `..`**, pas de chemin absolu sortant du root (réutiliser la garde de `ConventionFile.target`).\n- `ExecuteBash` est la **seule** capacité portant des `CommandRule` ; les autres portent un `PathScope`. Une règle bash avec `paths` non vide = erreur ; une règle fichier avec `commands` = erreur.\n- `Glob` non vide et compilable.\n- Un `PermissionSet` peut contenir Allow ET Deny sur la même capacité (scopes différents) — c'est légal, résolu au run par spécificité + priorité deny.\n- **Posture par défaut produit** : `PermissionSet` ABSENT (Option::None) ≠ `PermissionSet` vide. None ⇒ IdeA n'écrit RIEN, comportement actuel préservé. C'est porté par l'option au niveau résolution, pas par un set vide.\n\n### Fonction PURE de résolution\n\n```rust\n// domain::permission\npub fn resolve(\n project: Option<&PermissionSet>, // défauts projet\n agent: Option<&PermissionSet>, // overrides agent\n) -> Option<EffectivePermissions>\n```\n\nRègles :\n1. `project == None && agent == None` ⇒ **`None`** (rien posé → on ne projette rien, le moteur prompte au run). **C'est l'invariant produit clé.**\n2. Sinon, fusion **héritage + override** :\n - On part des règles projet, on superpose les règles agent.\n - **DENY PRIORITAIRE** : pour une capacité+scope donnés, si un `Deny` matche (projet ou agent), il **gagne** sur tout `Allow`, quel que soit le niveau. (deny-wins, non surchargeable par un allow plus spécifique — décision produit, on ne re-débat pas.)\n - `fallback` : l'agent peut resserrer mais le deny projet reste prioritaire.\n3. Résultat = `EffectivePermissions` (VO de sortie, déjà aplati/normalisé), prêt à projeter. C'est le **seul** input des projecteurs.\n\n`resolve` est totale, déterministe, 100 % testable (table de vérité héritage × deny-wins × fallback).\n\n---\n\n## 2. Ports & emplacement\n\nOn ajoute **deux** ports. On **ne crée pas** de port « renderer » côté infra : le rendu est PUR donc il vit dans le domaine (exactement comme `to_config_toml` aujourd'hui).\n\n| Port / élément | Type | Couche | Rôle |\n|---|---|---|---|\n| `PermissionStore` | **trait (port)** | `domain/ports` | `load_project_permissions(project) -> Option<PermissionSet>` ; `load_agent_permissions(project, agent_id) -> Option<PermissionSet>` ; `save_*`. Implémenté par un `FsPermissionStore` (infra) ou intégré à l'`AgentContextStore`/`ProjectStore` existant. |\n| `PermissionProjection` | **trait de domaine (pas un port I/O)** | `domain/permission` | `fn project(&self, eff: &EffectivePermissions) -> RuntimeConfigArtifact` où `RuntimeConfigArtifact = { rel_path: String, contents: String, merge: MergeMode }`. **Pur**, une impl par runtime (`ClaudeProjection`, `CodexProjection`). Calque exact de `McpServerWiring::to_config_toml`. |\n\n- **Application** : un use case `ResolveAndProjectPermissions` (ou plus simplement une fonction appelée DANS `LaunchAgent`) qui : charge via `PermissionStore` → `resolve(...)` → si `Some`, appelle la `PermissionProjection` du runtime du profil → écrit l'artefact via `FileSystem` dans le run dir. Si `None`, ne touche à rien.\n- **Infra** : `FsPermissionStore` (tokio::fs + serde_json). Écriture des artefacts = `FileSystem` déjà existant. **Aucun nouvel adapter PTY/process.**\n- **Composition root** (`app-tauri`) : injecte `FsPermissionStore` + map `ProfileKind → Arc<dyn PermissionProjection>`.\n\nPoint d'insertion concret : dans `application/src/agent/lifecycle.rs`, là où `claude_settings_seed` / le `config.toml` Codex sont déjà écrits dans le run dir. **La projection permissions REMPLACE le seed blanket `bypassPermissions` actuel** quand un PermissionSet est défini ; sinon le comportement actuel reste (voir §3 risque).\n\n---\n\n## 3. Stratégie de projection par runtime\n\nL'artefact est écrit dans le **run dir isolé** (`.ideai/run/<id>/`), jamais dans le `~/.claude` / `~/.codex` global — exactement comme le MCP wiring aujourd'hui. C'est ce qui supprime les prompts sans polluer la machine.\n\n### Claude Code → `{runDir}/.claude/settings.local.json`\nMapping `EffectivePermissions` → schéma natif Claude :\n- `Capability::ExecuteBash` + `CommandRule(effect=Allow)` → `permissions.allow: [\"Bash(<cmd>:*)\"]` (ou pattern exact). Deny → `permissions.deny`.\n- `Read`/`Write`/`Delete` + `PathScope` → `permissions.allow/deny` avec `Read(<glob>)`, `Edit(<glob>)`, `Write(<glob>)`. (Delete ≈ pas de capacité native dédiée → mappé sur Bash `rm` + Write ; voir spike.)\n- `fallback`/posture globale → `permissions.defaultMode` :\n - `Allow` global large ⇒ `acceptEdits` (ou `bypassPermissions` si l'utilisateur l'assume) ;\n - posture restrictive avec allowlist ⇒ `default` (ask) + listes `allow`.\n- `MergeMode` = merge sur l'existant (on **garde** la logique de merge actuelle de `claude_settings_seed`, on ne l'écrase pas brutalement).\n\n### Codex → `{runDir}/.codex/config.toml` (CODEX_HOME déjà câblé)\nGranularité bien plus grossière que Claude — c'est le risque principal :\n- Codex n'a pas d'allowlist de commandes par règle fine : il a `approval_policy` (`never` / `on-failure` / `on-request` / `untrusted`) et `sandbox_mode` (`read-only` / `workspace-write` / `danger-full-access`).\n- Mapping pragmatique :\n - PermissionSet majoritairement `Allow` write+bash sans deny bloquant ⇒ `approval_policy = \"never\"` + `sandbox_mode = \"workspace-write\"`.\n - `Read` seul ⇒ `sandbox_mode = \"read-only\"`.\n - Présence de `Deny` ⇒ **on NE peut pas exprimer un deny fin** dans Codex : on rabat sur `approval_policy = \"on-request\"` (Codex redemandera pour les cas sensibles) **OU** on documente la perte de fidélité (voir §6).\n- Les denylists de commandes Claude (ex. `rm -rf /`) n'ont **pas d'équivalent** Codex → couvert seulement par `sandbox_mode = workspace-write` (qui borne au workspace) + spike.\n\n**Limite assumée** : la projection est *best-effort fidèle*. Le domaine reste la source de vérité ; chaque projecteur fait au mieux et on expose un `ProjectionFidelity { lossless: bool, warnings: Vec<String> }` dans l'artefact pour remonter à l'UI « cette permission n'est pas exprimable telle quelle sous Codex ».\n\n---\n\n## 4. Stockage & format\n\nDécision : **fichier dédié `.ideai/permissions.json`** (pas dans `agents.json`). Raisons : SRP (le manifeste mappe md↔template↔sync, pas la sécurité), diff/review propre, et on évite de versionner les overrides agent au milieu du manifeste.\n\nSchéma proposé :\n```json\n{\n \"version\": 1,\n \"project\": {\n \"fallback\": \"ask\",\n \"rules\": [\n { \"capability\": \"read\", \"effect\": \"allow\", \"paths\": [\"**/*\"] },\n { \"capability\": \"write\", \"effect\": \"allow\", \"paths\": [\"src/**\", \"crates/**\"] },\n { \"capability\": \"write\", \"effect\": \"deny\", \"paths\": [\".git/**\", \"**/*.pem\"] },\n { \"capability\": \"execute-bash\", \"effect\": \"allow\", \"commands\": [\"git *\", \"cargo *\", \"npm *\"] },\n { \"capability\": \"execute-bash\", \"effect\": \"deny\", \"commands\": [\"rm -rf *\", \"sudo *\"] }\n ]\n },\n \"agents\": {\n \"<agentId>\": {\n \"fallback\": \"ask\",\n \"rules\": [\n { \"capability\": \"execute-bash\", \"effect\": \"deny\", \"commands\": [\"*\"] }\n ]\n }\n }\n}\n```\n- `project` absent + `agents[id]` absent ⇒ `resolve` rend `None` ⇒ rien d'écrit (posture par défaut respectée).\n- **Impact manifeste** : `agents.json` **inchangé**. Lien faible par `agentId` (clé partagée). Pas de migration de l'existant requise.\n- Mémoire projet : ce fichier voyage avec le projet (versionnable), cohérent avec la décision « mémoire/contexte partagés au project root ». À afficher dans l'UI permissions (lot front).\n\n---\n\n## 5. Découpage en lots (façon §12, binôme dev+test)\n\n| # | Lot | Contenu | Dépend de |\n|---|---|---|---|\n| **LP0** | **Domaine permissions** | VO/entités (`Capability`, `PathScope`, `CommandRule`, `PermissionRule`, `PermissionSet`, `Posture`), invariants, `resolve()` pure (héritage + deny-wins + None-si-rien). Tests = tables de vérité. **Zéro I/O.** | L0 |\n| **LP1** | **PermissionStore + format** | trait `PermissionStore` (domain), `FsPermissionStore` (infra), schéma `.ideai/permissions.json`, (dé)sérialisation. Tests intégration tmpdir. | LP0 |\n| **LP2** | **Projection Claude** | `ClaudeProjection` (domaine pur) + branchement dans `lifecycle.rs` REMPLAÇANT le seed blanket quand `Some`. `ProjectionFidelity`. Tests = snapshot du `settings.local.json` rendu. | LP0, LP1 |\n| **LP3** | **Projection Codex** | `CodexProjection` (mapping approval_policy/sandbox_mode), warnings de fidélité. Tests snapshot `config.toml`. | LP0, LP1 |\n| **LP4** | **Câblage LaunchAgent + IPC** | use case `ResolveAndProjectPermissions` invoqué à l'activation, composition root (map runtime→projection), commandes Tauri `get/set_permissions`. | LP2, LP3 |\n| **LP5** | **UI permissions** | éditeur projet + override agent, badges de fidélité (« non exprimable sous Codex »). Gateways mock. | LP4 |\n\nOrdre = dépendances directes. LP2 et LP3 parallélisables après LP1.\n\n---\n\n## 6. Points ouverts / spikes\n\n1. **Granularité bash Codex** (bloquant fidélité) : pas d'allow/deny par commande → on ne peut pas refléter une denylist fine. Spike : valider si `sandbox_mode=workspace-write` + `approval_policy` suffit, sinon assumer la perte + warning UI. **À trancher avant LP3.**\n2. **Capacité `Delete`** : ni Claude ni Codex n'ont de capacité « delete » native distincte de write/bash `rm`. Spike : mapper Delete → (Write sur le chemin) + (Bash `rm`/`unlink`) ? ou capacité purement informative côté FileGuard (cf. `domain/src/fileguard.rs` déjà présent — possible convergence : la FileGuard interne pourrait CONSOMMER le même `EffectivePermissions` que la projection, garantissant cohérence I/O réelle vs config CLI).\n3. **Cohérence FileGuard ↔ projection** : on a déjà `fileguard.rs`. Décision à figer : `EffectivePermissions` devient-il la source unique consommée *à la fois* par la FileGuard (enforcement réel des outils MCP) ET par les projecteurs (suppression des prompts CLI) ? Recommandé : **oui**, une seule source — sinon double vérité. Spike d'alignement.\n4. **`bypassPermissions` actuel** : le seed blanket donne aujourd'hui l'autonomie totale. Migration : tant qu'aucun `permissions.json` n'existe, on **garde** ce seed (compat). Dès qu'un set est posé, la projection prend le relais. Valider qu'on ne régresse pas l'autonomie des agents existants (Main, Architect…).\n5. **Globs ↔ patterns natifs** : la syntaxe glob du domaine doit se traduire sans perte vers `Bash(...)`/`Edit(...)` de Claude et vers le sandbox Codex. Spike de table de correspondance.\n6. **Édition hors-app du permissions.json** (content hash / drift) — aligné sur le mécanisme drift template existant, mineur.\n\n---\n\n**Synthèse** : un module domaine `permission` (modèle + `resolve` pure + 2 projections pures), un port `PermissionStore`, branchement dans `LaunchAgent`/`lifecycle.rs` sur le pattern MCP existant, stockage `.ideai/permissions.json` sans toucher au manifeste, 6 lots binômables. Le seul vrai risque produit est la fidélité Codex (granularité bash + deny), géré par un drapeau de fidélité explicite plutôt que par une fausse équivalence.\n\nJe recommande de trancher les spikes #1 et #3 (convergence FileGuard) avant de lancer LP3/LP4."}
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{"id":"7145528a-6886-4643-a2dc-f031b3fb5629","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781424773347,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"LP0 implémenté et vert. DevBackend a dû trancher un point de sémantique non couvert explicitement par ton contrat — j'ai besoin de ta validation (ou correction) avant que QA fige les tables de vérité.\n\nLE POINT : pour une règle bash `PermissionRule { capability: ExecuteBash, effect: <E>, commands: [CommandRule...] }` où `commands` est NON VIDE — que signifie le `effect` de NIVEAU RÈGLE (`<E>`) pour les commandes qui ne matchent AUCUN `CommandRule` ?\n\nDeux interprétations :\n- (A) choix actuel de DevBackend : le `effect` de niveau règle n'est PAS consulté pour les commandes non matchées ; seules les `CommandRule` individuelles décident, et les commandes non matchées retombent sur le `fallback` (Ask/Allow/Deny). Avantage : permet « allow git*, allow cargo*, et prompt tout le reste » avec fallback=Ask. Une règle bash à `commands` VIDE reste un verdict blanket (effect) pour toute commande.\n- (B) catch-all : pour une règle bash avec commandes, le `effect` de niveau règle s'applique en catch-all aux commandes non matchées par ses CommandRule.\n\nDevBackend a choisi (A) et l'a documenté dans le rustdoc. Pour moi (A) est cohérent avec la posture produit « deny prioritaire + fallback Ask par défaut » et évite qu'une règle allow se transforme en allow-tout implicite. Confirme (A), ou impose (B) si tu vois un risque sur la projection Claude/Codex (notamment : Codex n'ayant pas de granularité par commande, comment (A) vs (B) se projette en approval_policy/sandbox_mode).\n\nRéponds via idea_reply : tranche (A) ou (B), + une phrase sur l'impact projection Codex. Court."}
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{"id":"40deb12e-f563-4ec7-8296-8f16ec981e1e","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781424791291,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"**Tranché : (A) confirmée.** C'est le bon choix et il est cohérent avec mon contrat : chaque `CommandRule` porte déjà son propre `effect`, donc sur une règle bash à `commands` non vide, l'`effect` de niveau règle est **inerte** (ne pas le consulter pour les non-matchés ; les non-matchés retombent sur `fallback`). Une règle bash à `commands` VIDE reste un verdict blanket. Garde le deny-wins prioritaire sur les `CommandRule` matchées. Recommande à QA d'ajouter une ligne de table figeant explicitement « rule-level effect ignoré quand commands non vide » pour éviter toute régression future.\n\n**Impact projection Codex** : (A) projette *plus* fidèlement — Codex n'ayant aucune granularité par commande, l'allowlist fine est de toute façon perdue, et c'est le `fallback` (la posture globale) qui pilote `approval_policy`/`sandbox_mode` (Ask→on-request, Allow→never+workspace-write, Deny→on-request best-effort) ; (B) aurait introduit un second curseur catch-all en conflit avec `fallback`, ambigu à projeter. Donc (A) simplifie aussi le projecteur Codex."}
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{"id":"009d9c18-7a23-4939-8a05-f144b2d7bc04","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781523472632,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Cadrage du lot LP3 — projection des permissions vers les CLI (Claude + Codex), avec swap cross-profile automatique.\n\nCONTEXTE (déjà en place, tout vert) :\n- domain/src/permission.rs : modèle pur + `resolve()` → `EffectivePermissions` (profil-agnostique), avec `decide_file(capability, path) -> Posture` et `decide_bash(command) -> Posture` (Posture = Ask|Allow|Deny, deny-wins).\n- Port `PermissionStore` + `FsPermissionStore` lisant `.ideai/permissions.json`.\n- Use cases application (get/update/resolve) + commandes Tauri + UI `PermissionsPanel` montée. Slice de gestion terminé.\n- `EffectivePermissions` / `decide_*` ne sont consommés NULLE PART hors tests : rien n'est appliqué aux agents.\n- Le swap cross-profile existe déjà (commit P8d : « swap cross-profile préserve l'id de paire + handoff »).\n\nEXIGENCE PRODUIT (utilisateur) : « Fonctionnel pour Codex comme pour Claude. Si je passe un agent de Claude à Codex, que les permissions soient exportées de l'un vers l'autre automatiquement. »\n\nDécision d'archi pressentie à valider/affiner : les permissions restent stockées une seule fois (profil-agnostique) ; on introduit un Port `PermissionProjector` avec une implémentation par profil (Claude → settings.json allow/deny/ask ; Codex → config sandbox), sélectionnée selon le profil actif au lancement/handoff. Le swap Claude→Codex re-projette automatiquement via l'autre projecteur depuis la même `EffectivePermissions`.\n\nCE QUE J'ATTENDS DE TOI (réponds via idea_reply) :\n1. Validation/correction du contrat du Port `PermissionProjector` : signature exacte (entrée `EffectivePermissions` + cwd/projectRoot ? sortie : écriture fichier vs valeur ?), où il vit (domain port, impls infrastructure), et comment on évite le couplage au profil concret (registre profil→projector).\n2. Où exactement brancher la projection dans le chemin de lancement d'agent et dans le chemin de swap/handoff cross-profile (cite les modules : application/src/agent/lifecycle.rs, orchestrator/service.rs, etc.).\n3. Stratégie de nettoyage : quand un profil n'est plus actif (swap), faut-il retirer/écraser la config projetée du profil précédent ? Règle précise.\n4. Découpage en sous-tâches dev/test concret (ce que je donnerai à DevBackend puis QA), dans l'ordre.\nNe code pas : donne le contrat et le plan."}
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{"id":"246a00d0-d8dc-4dc4-abb5-dadb859bd3ef","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781523710396,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"CADRAGE LP3 — Projection des permissions vers les CLI (Claude + Codex) + re-projection au swap cross-profile\n\n⚠️ Constat préalable (à dire à DevBackend avant tout) : la projection EXISTE DÉJÀ, mais en l'état c'est de la dette à formaliser, pas un greenfield. Dans `application/src/agent/lifecycle.rs` on a aujourd'hui :\n- Claude : `seed_cli_permissions` (l.1620) → `claude_settings_seed` (l.2063) → écrit `.claude/settings.local.json`. Sélection IMPLICITE : sniff du nom de convention-file == `CLAUDE.md`. Et surtout **non-clobbering** (`if exists return`, l.1642).\n- Codex : `apply_codex_cli_permission_args` (l.2226, args `--sandbox`/`--ask-for-approval`) + `codex_config_toml` (l.2258, clés `sandbox_mode`/`approval_policy`). Sélection IMPLICITE : branche `McpConfigStrategy::TomlConfigHome` DANS `apply_mcp_config` (l.1838). Donc la projection Codex est PARASITÉE par la présence de MCP : un profil Codex sans MCP ne reçoit aucune sandbox.\n\nLP3 = extraire ça derrière un Port propre, dé-coupler de MCP/convention-sniffing, rendre clobber+nettoyage corrects au swap. Pas de réécriture des règles de traduction (elles sont bonnes et déjà testées l.2957-3068), juste relocalisation + cadrage.\n\n────────────────────────────────────────\n1) CONTRAT DU PORT `PermissionProjector` — VALIDÉ avec 3 corrections\n\nCorrection A — le projecteur est PUR et rend un PLAN, il n'écrit RIEN.\nCalqué sur `AgentRuntime::prepare_invocation` (rend un `SpawnSpec`, c'est `LaunchAgent` qui applique). Idem ici : le projecteur traduit `EffectivePermissions` → valeur ; `LaunchAgent` applique (writes via `self.fs`, fold args/env dans `spec`). Bénéfice : testable sans FS (comme le domaine), I/O centralisée au même endroit que `apply_injection`. On n'injecte PAS `FileSystem` dans chaque projecteur.\n\nSignature (domaine — voir corr. B pour le lieu) :\n```rust\npub struct ProjectionContext<'a> { pub project_root: &'a str, pub run_dir: &'a str }\n\npub enum ProjectedFile {\n /// Fichier 100% possédé par IdeA → clobber au launch, suppression au swap-away.\n Replace { rel_path: String, contents: String },\n /// Fichier co-possédé (ex. config.toml Codex : MCP+trust+sandbox) → merge des\n /// seules clés gérées, JAMAIS supprimé au swap (les autres CLI l'ignorent).\n MergeToml { rel_path: String, managed_tables: Vec<String>, managed_keys: Vec<String>, contents: String },\n}\n\npub struct PermissionProjection {\n pub files: Vec<ProjectedFile>,\n pub args: Vec<String>, // ex. [\"--sandbox\",\"workspace-write\",...]\n pub env: Vec<(String,String)>,\n}\n\npub trait PermissionProjector: Send + Sync {\n fn key(&self) -> ProjectorKey;\n /// PUR. `eff == None` ⇒ projection VIDE (on garde le prompting natif de la CLI :\n /// c'est l'invariant produit de `resolve()` — ne JAMAIS verrouiller un projet non configuré).\n fn project(&self, eff: Option<&EffectivePermissions>, ctx: &ProjectionContext) -> PermissionProjection;\n /// Chemins run-dir-relatifs des fichiers `Replace` possédés (pour le nettoyage swap).\n fn owned_replace_paths(&self) -> Vec<String>;\n}\n```\nEntrée : `Option<&EffectivePermissions>` + `ProjectionContext{project_root, run_dir}` (les deux sont nécessaires : Claude embarque `additionalDirectories=[project_root]`, et tout est écrit dans le run dir). Sortie : un PLAN (fichiers + args + env), pas une écriture.\n\nCorrection B — où il vit. Trait + value types `PermissionProjection`/`ProjectedFile`/`ProjectionContext`/`ProjectorKey` → DANS LE DOMAINE (`domain/src/permission.rs`, à côté de `EffectivePermissions`). C'est un port piloté, pur, qui ne référence que des types domaine déjà présents. Les IMPLÉMENTATIONS (`ClaudePermissionProjector`, `CodexPermissionProjector`) → DANS L'INFRASTRUCTURE (`crates/infrastructure/src/permission/` ; à créer). Justification = exactement le pattern `AgentRuntime`(domain) / `CliAgentRuntime`(infra) : le format concret d'un `settings.json` Claude ou des modes sandbox Codex est un détail technique d'UNE CLI ⇒ adapter (§5). On y déplace tel quel `claude_settings_seed`, `apply_codex_cli_permission_args`, `codex_config_toml` (partie permissions) + leurs tests.\n\nCorrection C — découplage du profil concret = registre + clé déclarative (PAS de sniffing).\n- Ajouter au profil déclaratif un champ `projector: Option<ProjectorKey>` (`AgentProfile`, `domain/src/profile.rs`) — cohérent avec « profil = donnée éditable » (§9). Les profils builtin posent `\"claude\"` / `\"codex\"`.\n- Registre `PermissionProjectorRegistry = HashMap<ProjectorKey, Arc<dyn PermissionProjector>>`, construit au composition root (`app-tauri`) et injecté dans les use cases.\n- Sélection : `registry.get(profile.projector)`. `None` ⇒ aucune projection (natif).\n- Fallback de migration (profiles.json déjà sur disque sans le champ) : si `projector == None`, dériver la clé via l'heuristique actuelle (convention-file `CLAUDE.md` → claude ; `StructuredAdapter::Codex` ou `TomlConfigHome` → codex). On garde donc la compat sans imposer un re-seed du store global.\nNB : la clé ne peut PAS être `StructuredAdapter` seul — les profils PTY/TUI (sans structured_adapter) doivent aussi projeter, exactement comme `seed_cli_permissions` le fait aujourd'hui via le nom de fichier. D'où une `ProjectorKey` dédiée.\n\n────────────────────────────────────────\n2) OÙ BRANCHER\n\nChemin de LANCEMENT — `LaunchAgent::execute` (lifecycle.rs ~l.1085) :\n- Injecter `Arc<PermissionProjectorRegistry>` dans `LaunchAgent` (builder `with_permission_projectors`, optionnel ⇒ zéro régression call-sites/tests legacy, même pattern que `with_handoff_provider`).\n- REMPLACER les deux points actuels par UNE étape unique `apply_permission_projection(&profile, &run_dir, &project_root, eff.as_ref(), &mut spec)` :\n 1. supprimer l'appel `seed_cli_permissions` (l.1234) ;\n 2. SORTIR la projection Codex de `apply_mcp_config` (l.1838/1814/1826) — `apply_mcp_config` ne doit plus toucher `sandbox_mode`/`approval_policy`/`--sandbox` ; il ne fait QUE du MCP.\n- Placement de la nouvelle étape : juste après `apply_injection` (l.1294) et après `apply_mcp_config` (l.1312), donc AVANT le split structuré/PTY (l.1321) et avant `pty.spawn` (l.1361). Critique : c'est en amont du split ⇒ les deux chemins (structuré ET PTY brut) héritent de la projection, comme aujourd'hui. Les `args`/`env` du plan sont foldés dans `spec` avant que `launch_structured` ou `pty.spawn` ne le consomment.\n- Sémantique d'écriture : fichiers `Replace` → CLOBBER systématique (régénérés à chaque (re)launch). Justification déjà actée pour `.mcp.json` (l.1735) : fichier IdeA-managed, non édité par l'utilisateur, sinon la re-projection au swap est IMPOSSIBLE (c'est le bug actuel de `seed_cli_permissions` non-clobbering). Fichiers `MergeToml` → merge des seules clés gérées (réutiliser `set_top_level_toml_value`/`replace_toml_table` existants).\n\nChemin de SWAP/HANDOFF — `ChangeAgentProfile::execute` (lifecycle.rs l.418, relaunch construit en l.573) :\n- Re-projection : AUTOMATIQUE et déjà correcte par construction — `ChangeAgentProfile` compose `LaunchAgent::execute`, qui re-résout `EffectivePermissions` (profil-agnostique, stocké une seule fois) et re-projette via le projecteur du NOUVEAU profil. Aucune nouvelle branche de projection à ajouter ici. Idem pour tous les auto-launch de `orchestrator/service.rs` (l.671, 1296, 1373) qui passent par `LaunchAgent` ⇒ couverts gratuitement.\n- SEULE chose à ajouter dans `ChangeAgentProfile` : le NETTOYAGE de l'ancien profil (cf. §3), exécuté avant la relance. Il faut donc que `ChangeAgentProfile` connaisse l'ancien projecteur + le `FileSystem` (il a déjà l'ancien `profile_id` via le manifeste avant mutation, et le run dir est stable par agent id : `agent_run_dir(root, agent.id)`, l.1217 — invariant clé : le swap RÉUTILISE le même run dir, d'où la nécessité du nettoyage).\n\n────────────────────────────────────────\n3) STRATÉGIE DE NETTOYAGE — règle précise\n\nFait structurant : le run dir est stable par agent id ⇒ après un swap, les fichiers de config du profil précédent SURVIVENT dans le run dir. Un Claude→Codex laisse un `.claude/settings.local.json` (Codex l'ignore : inoffensif fonctionnellement, mais c'est une policy périmée/divergente qui fuit ⇒ à nettoyer). Un Codex→Claude laisse les clés sandbox dans `config.toml` (lu seulement par Codex ⇒ inoffensif).\n\nRègle (deux régimes, selon le type de `ProjectedFile`) :\n- Fichiers `Replace` (100% possédés : `.claude/settings.local.json`) → au swap, supprimer (best-effort) `owned_replace_paths(ancien) − owned_replace_paths(nouveau)`. Au launch normal, clobber (régénérés).\n- Fichiers `MergeToml` (co-possédés : `config.toml` Codex, partagé avec MCP+trust) → JAMAIS supprimés au swap. On retire uniquement les clés gérées (`sandbox_mode`/`approval_policy`) si on swappe AWAY de Codex et qu'on veut être strict ; recommandation pragmatique : ne rien retirer (le fichier n'est lu que par Codex, qui n'est plus actif) — le re-launch Codex futur réécrira les clés. Donc cleanup effectif = suppression des seuls fichiers `Replace` orphelins.\n- Décision produit à acter explicitement : ces fichiers de permission sont IdeA-OWNED (clobber + suppression au swap). Conséquence assumée : une édition manuelle de `.claude/settings.local.json` n'est PAS préservée — la source de vérité est le `PermissionsPanel` / `.ideai/permissions.json`. C'est le SEUL moyen de tenir l'exigence « permissions exportées automatiquement d'une CLI à l'autre au swap ». (Renverse le comportement non-clobbering actuel de `seed_cli_permissions` : à documenter dans le commit.)\n\n────────────────────────────────────────\n4) DÉCOUPAGE DEV/TEST (ordre de livraison)\n\nLP3-1 — DOMAINE (port + clé). Dev : ajouter `PermissionProjector`, `PermissionProjection`, `ProjectedFile`, `ProjectionContext`, `ProjectorKey` dans `domain/src/permission.rs` ; ajouter `projector: Option<ProjectorKey>` à `AgentProfile` (+ `#[serde(default)]`, builder, builtins claude/codex). QA : (dé)sérialisation du profil avec/sans le champ (compat) ; defaults builtin. `cargo test -p domain`.\n\nLP3-2 — INFRA (projecteurs). Dev : créer `infrastructure/src/permission/` ; y DÉPLACER `claude_settings_seed`+helpers et `apply_codex_cli_permission_args`+`codex_config_toml`(partie perms) sous `ClaudePermissionProjector` / `CodexPermissionProjector` (purs, rendent un `PermissionProjection`) ; implémenter `owned_replace_paths`. QA : golden par posture (Allow/Ask/Deny), deny-wins, escaping JSON, args Codex, clés TOML — relocaliser/réutiliser les tests existants (lifecycle.rs l.2957-3068). `cargo test -p infrastructure`.\n\nLP3-3 — APPLICATION (wiring launch + dé-couplage MCP). Dev : `PermissionProjectorRegistry` + injection dans `LaunchAgent` (builder optionnel) ; nouvelle étape `apply_permission_projection` ; SUPPRIMER `seed_cli_permissions` ; PURGER la projection perms hors de `apply_mcp_config`. QA (fs mocké) : profil Claude → settings écrit ET clobbé au 2e launch ; profil Codex SANS MCP → args sandbox foldés + config.toml écrit (preuve du dé-couplage MCP) ; `projector=None` → rien d'écrit, rien dans spec ; `eff=None` → projection vide. `cargo test -p application`.\n\nLP3-4 — SWAP (nettoyage). Dev : injecter registry+fs dans `ChangeAgentProfile` ; avant relaunch, supprimer les `Replace` orphelins (ancien−nouveau). QA : Claude→Codex supprime `.claude/settings.local.json` et écrit la config Codex ; Codex→Claude réécrit `settings.local.json` frais reflétant les perms re-résolues (clobber) ; swap vers profil `projector=None` nettoie sans réécrire ; vérifier que l'id de paire + handoff (P8d) restent intacts (non-régression).\n\nLP3-5 — COMPOSITION ROOT (`app-tauri`). Dev : instancier le registre (claude+codex) et l'injecter dans `LaunchAgent` ET `ChangeAgentProfile`. QA : smoke de wiring + `cargo test` workspace complet vert + suites permissions existantes vertes.\n\nRègle d'or maintenue : aucun lot vert tant que `cargo test -p <crate>` du lot ne passe pas ; LP3-5 exige le workspace entier vert.\n\nJe ne code rien : voilà le contrat (port pur rendant un plan, dans le domaine ; impls dans l'infra ; registre par clé déclarative de profil) et le plan en 5 sous-lots. Point d'attention n°1 pour DevBackend : c'est d'abord un refactor d'extraction (le code de traduction existe et est testé), dont le cœur est le dé-couplage Codex↔MCP et le passage clobber+nettoyage."}
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{"id":"be496e68-92fc-4a6f-a0ce-51f2fc3a9022","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781545404355,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"[Cadrage LP4 — enforcement OS des permissions] Le chantier permissions a livré la voie \"projection CLI\" (advisory) : modèle domaine pur (EffectivePermissions, resolve deny-wins/postures), FsPermissionStore, use cases CRUD+resolve, projecteurs Claude/Codex écrivant settings.local.json / config.toml au launch, composition root + commandes Tauri, UI PermissionsPanel. Tout vert.\n\nGap restant confirmé dans le code (marqué \"out of scope\" : domain/permission.rs:12, domain/fileguard.rs:16, infrastructure/fileguard/mod.rs:18, application/orchestrator/context_guard.rs:23) : l'enforcement OS *airtight* (révocation réelle des accès FS), que la mémoire archi décrit comme \"sandbox OS Landlock + résumé injecté\". Aucun générateur de résumé ni échafaudage Landlock n'existe encore.\n\nTa mission (cadrage uniquement, pas de code) : définis le contrat du lot LP4 en respectant l'hexagonal :\n1. Le PORT domaine (nom, signature) qui transforme EffectivePermissions résolues en un plan d'enforcement OS pur (rulesets path RO/RW/exec), sans I/O ni dépendance Landlock dans le domaine.\n2. La frontière exacte : où s'applique le ruleset (process agent au spawn PTY, pré-exec) vs le rôle de l'adapter infra Landlock (Linux d'abord ; Windows/macOS = stubs no-op explicites). Adapters par OS, pas par CLI.\n3. Le point de câblage dans le launch-path (lifecycle.rs) en cohérence avec la projection déjà écrite (même EffectivePermissions).\n4. Le volet \"résumé de permissions injecté\" dans le contexte .md de l'agent : port/fonction pure de génération + point d'injection (à côté du convention file/seed).\n5. La stratégie de test par couche (domaine/app sans I/O via fakes ; test d'intégration Linux réel sous-process accès refusé).\n\nLivre la cartographie : nouveaux fichiers/modules, traits, et l'ordre d'implémentation des sous-lots. Réponds via idea_reply."}
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{"id":"c9c58786-9810-4b5d-bd03-9e176dc8f28b","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781545642146,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"# Cadrage LP4 — Enforcement OS *airtight* des permissions (Landlock + résumé injecté)\n\nCadrage uniquement. Le lot **réutilise la projection LP3 à l'identique** (même `EffectivePermissions` résolues, même seam, même invariant `None ⇒ on ne projette rien`) et ajoute une **seconde voie d'application** : non plus advisory (settings CLI) mais *airtight* (sandbox OS au pré-exec). On ne touche ni au modèle domaine existant, ni à `resolve`, ni aux projecteurs LP3.\n\n---\n\n## 0. Borne de réalité à graver d'emblée (sinon le lot ment sur ce qu'il garantit)\n\nLandlock ne sait restreindre **que la dimension système de fichiers** : accéder *sous* teltle hiérarchie en read / write / execute (par fd, pas par glob). Il en découle deux frontières dures, à acter avant tout code :\n\n1. **Globs ≠ hiérarchies Landlock.** `EffectivePermissions` exprime des `PathScope` en **globs relatifs** (`src/**`, `**/*.rs`) avec **deny-wins par cible**. Landlock ne connaît ni glob ni *deny* — il **accorde** l'accès sous des **préfixes de chemins concrets**. La compilation domaine doit donc traduire les globs en un **ensemble de racines absolues autorisées**, calculé **fail-closed** : quand un `Deny` tombe à l'intérieur d'un `Allow` sans frontière de répertoire qui les sépare (`**/*.rs` avec un deny sur un fichier), on **n'accorde pas le parent** (on perd un allow plutôt que de laisser fuiter un deny). Ceci est une **sur-/sous-approximation conservatrice**, à poser comme invariant domaine testable.\n2. **`ExecuteBash` (matching par chaîne de commande) n'est PAS enforceable par Landlock.** Landlock gate l'exécution *de fichiers par chemin*, pas la sémantique d'`argv` (« deny `rm ` »). Donc : la dimension **fichiers (Read/Write/Delete → RO/RW)** devient *airtight* ; la dimension **commandes** reste **advisory** (projection LP3 + résumé injecté). À écrire noir sur blanc dans le doc et dans le résumé injecté (« les règles de commande sont conseillées, pas verrouillées OS »). seccomp-argv = hors scope.\n\n→ Le lot LP4 livre l'enforcement **fichiers**. C'est la moitié réellement verrouillable, et c'est exactement ce que la mémoire archi (« sandbox OS Landlock + résumé injecté ») cible.\n\n---\n\n## 1. Le PORT domaine — transform `EffectivePermissions → plan OS pur`\n\nDeux objets distincts, à ne pas confondre (c'est l'erreur classique) :\n\n### 1.a — Le compilateur de plan = **fonction pure**, pas un trait\nIl existe **une seule** traduction canonique règles→ruleset : c'est de la logique domaine, pas une stratégie à variantes. On mirror `resolve()` (fonction libre, totale, déterministe), **pas** `PermissionProjector` (trait, car là il y avait N CLI). Nouveau module `crates/domain/src/sandbox.rs` :\n\n```rust\n/// Plan d'enforcement OS, neutre vis-à-vis de l'OS. Value object pur.\npub struct SandboxPlan {\n /// Racines absolues accessibles, chacune avec son mode (lecture seule,\n /// lecture/écriture, exécution). Calculées fail-closed depuis les globs.\n pub allowed: Vec<PathGrant>,\n /// Posture résiduelle (Allow ⇒ plan permissif/vide ; Deny ⇒ tout interdit\n /// hors `allowed` ; Ask ⇒ on ne sandboxe pas — voir §0/invariant None).\n pub default_posture: Posture,\n}\npub struct PathGrant { pub abs_root: String, pub access: PathAccess /* Ro | Rw | Exec (bitflags) */ }\n\npub struct SandboxContext<'a> { pub project_root: &'a str, pub run_dir: &'a str }\n\n/// LE transform demandé. Pur : zéro I/O, zéro dépendance Landlock.\n/// `eff == None` ⇒ `None` (rien posé ⇒ pas de sandbox ⇒ comportement natif —\n/// même invariant produit que `resolve`/`PermissionProjection::empty`).\npub fn compile_sandbox_plan(\n eff: Option<&EffectivePermissions>,\n ctx: &SandboxContext,\n) -> Option<SandboxPlan>;\n```\n\n### 1.b — Le PORT (au sens hexagonal) = **l'enforcer**, implémenté par adapter par OS\nC'est lui qui a des adapters (le « D » de SOLID s'applique ici, pas au compilateur). Domaine `sandbox.rs` :\n\n```rust\npub trait SandboxEnforcer: Send + Sync {\n fn kind(&self) -> SandboxKind; // Landlock | Unsupported\n /// Installe le plan sur le **processus courant**, irréversiblement.\n /// Contrat L (Liskov) : appelé **uniquement post-fork, pré-exec**, dans\n /// l'enfant. Un adapter Unsupported renvoie Ok(Unsupported) sans rien faire.\n fn enforce(&self, plan: &SandboxPlan) -> Result<SandboxStatus, SandboxError>;\n}\npub enum SandboxStatus { Enforced, Unsupported, Degraded(String) }\npub enum SandboxError { /* kernel trop vieux en mode fail-closed, etc. */ }\n```\n\nPlus, pour le volet (4), une fonction pure dans `permission.rs` (à côté de `resolve`) :\n```rust\n/// Bloc Markdown résumant la politique effective pour le contexte de l'agent.\n/// `None` eff ⇒ `None` (pas de bloc ⇒ prompting natif). Pur.\npub fn render_permission_summary(eff: Option<&EffectivePermissions>) -> Option<String>;\n```\n\n**Champ porté par `SpawnSpec`** (`domain/src/ports.rs`) : le plan est *structurel* (pas args/env), donc nouveau champ\n```rust\npub sandbox: Option<SandboxPlan>, // None ⇒ pas d'enforcement (natif)\n```\n(à l'image de la façon dont la projection LP3 foldait args/env, mais ici structurel).\n\n---\n\n## 2. La frontière exacte d'application\n\n- **Où** : sur le **processus agent**, **post-fork / pré-`execve`**, via un **hook `pre_exec`** (Unix) câblé par l'adapter PTY. **Jamais sur le parent IdeA** — Landlock est hérité et irréversible ; le poser sur IdeA se sandboxerait soi-même. Posé dans l'enfant, il couvre la CLI agent **et toute sa descendance** (shell, sous-process) → c'est ça l'airtight que la voie advisory ne donne pas, et qui ferme le trou « agent qui garde un shell brut » documenté dans `fileguard/mod.rs:16`.\n- **Adapter Linux** `LandlockSandbox` (`#[cfg(target_os=\"linux\")]`) : traduit `SandboxPlan` → ruleset Landlock (`path_beneath` + accès RO/RW/Exec), crée et restreint le ruleset sur le thread appelant (l'enfant). Crate `landlock` (best-effort ABI : compat-mode pour kernels < feature). **Décision à trancher (point ouvert)** : kernel sans Landlock (< 5.13) ou ABI insuffisante ⇒ **fail-closed** (refuser le launch) si `default_posture == Deny`, **fail-open + warning** sinon. Défaut recommandé : fail-open journalisé, *sauf* posture Deny. À valider produit.\n- **Adapters Windows / macOS** `NoopSandbox` : stubs **explicites** renvoyant `SandboxStatus::Unsupported`, jamais une erreur. Documentés. Évolution future (AppContainer / `sandbox_init`) = **nouvel adapter, zéro changement domaine** (Open/Closed). **Adapters par OS, pas par CLI** : respecté — un seul `SandboxPlan` quelle que soit la CLI ; c'est l'OS qui choisit l'adapter.\n- **SSH / WSL** : l'agent tourne ailleurs ⇒ `NoopSandbox` côté local pour l'instant ; enforcement distant = chantier ultérieur.\n\n---\n\n## 3. Point de câblage dans le launch-path (`lifecycle.rs`)\n\nCohérent avec la projection déjà écrite : **mêmes `effective_permissions`** résolues une seule fois à `lifecycle.rs:1419` (`resolve_effective_permissions`).\n\n- **Nouveau step 5d**, juste **après** `apply_permission_projection` (5c, ~L1504) et **avant** le split structuré/PTY (5b, L1520) et le spawn (step 6). Nouveau helper :\n ```rust\n // 5d. Compile le plan de sandbox OS depuis LES MÊMES EffectivePermissions\n // que la projection LP3, et le pose sur le spec. None ⇒ pas de sandbox.\n self.apply_sandbox_plan(effective_permissions.as_ref(), &input.project.root,\n &run_dir, &mut spec);\n ```\n Il appelle `compile_sandbox_plan(eff, &SandboxContext{ project_root, run_dir })` et fait `spec.sandbox = plan`. **L'application reste pure d'OS** : l'enforcer (Landlock) ne vit pas dans `LaunchAgent`, il vit dans l'adapter PTY.\n- **Consommation** : `PortablePtyAdapter` reçoit `Arc<dyn SandboxEnforcer>` au composition root et, dans `spawn`, si `spec.sandbox.is_some()`, installe un `pre_exec` qui capture `(enforcer, plan)` et appelle `enforcer.enforce(&plan)` dans l'enfant avant exec.\n- **Résumé injecté (volet 4)** : threader `effective_permissions.as_ref()` jusqu'à `apply_injection` (L1470) et y composer `render_permission_summary(eff)` **à côté de la mémoire projet et du handoff** (mêmes lignes ~1448-1481, même convention file). `None` ⇒ aucun bloc. Source de vérité unique : le **même** `eff` que projection + sandbox.\n- **Portée lot 1** : enforcement câblé sur le **chemin PTY** (agents terminal bruts) — c'est lui qui porte l'intégration Landlock et le test réel. Le chemin **structuré** (`AgentSessionFactory::start`, L1617) a un autre seam de spawn ⇒ **sous-lot de suivi LP4-4** (étendre le pre_exec/plan au factory). À flagger pour ne pas prétendre une couverture qu'on n'a pas encore.\n\n---\n\n## 4. Volet « résumé injecté » — déjà couvert ci-dessus (1.b + 3)\nFonction **pure** `render_permission_summary` (domaine), injectée dans le convention file via `apply_injection`, au même endroit que seed/mémoire/handoff. Doit mentionner explicitement la borne §0.2 (« règles de commandes = conseillées, fichiers = verrouillés OS quand supporté »). Aucun port nouveau pour ce volet.\n\n---\n\n## 5. Stratégie de test par couche\n\n| Couche | Type | Contenu |\n|---|---|---|\n| **domaine** | unitaire pur, sans I/O ni fake | `compile_sandbox_plan` : globs→racines absolues ; **deny-wins ⇒ widening fail-closed** (deny dans `**` ⇒ parent non accordé) ; `None ⇒ None` ; mapping RO/RW/Exec. `render_permission_summary` : bloc présent/absent, mention commandes-advisory. Déterministe, zéro mock. |\n| **application** | unitaire, **fake `SandboxEnforcer`** + fake fs | `apply_sandbox_plan` pose `spec.sandbox` depuis le **même** `EffectivePermissions` que la projection ; `None` posé ⇒ `spec.sandbox == None`. `apply_injection` insère le résumé ssi `eff.is_some()`. **Aucun vrai Landlock.** |\n| **infra** | **intégration Linux réelle**, gated | `LandlockSandbox` : sous-process lancé sous un plan qui **deny l'écriture** d'un tmp path ⇒ assert l'écriture enfant échoue (`EACCES`) et qu'un path autorisé réussit ; deny exec ⇒ `execve` refusé. Gating : `#[cfg(target_os=\"linux\")]` + garde runtime de disponibilité Landlock (sinon skip), à la manière des tests SSH/WSL `#[ignore]`. `NoopSandbox` : `enforce` ⇒ `Unsupported`, jamais d'erreur. |\n| **app-tauri** | wiring | Sélection `cfg!`-dépendante du bon enforcer + injection dans l'adapter PTY. |\n\n---\n\n## 6. Cartographie — nouveaux fichiers / ordre des sous-lots\n\n**Nouveaux / modifiés :**\n- `crates/domain/src/sandbox.rs` *(new)* : `SandboxPlan`, `PathGrant`/`PathAccess`, `SandboxContext`, `SandboxKind`, `SandboxStatus`, `SandboxError`, trait `SandboxEnforcer`, fn `compile_sandbox_plan`. Export `lib.rs`.\n- `crates/domain/src/permission.rs` *(mod)* : `render_permission_summary`.\n- `crates/domain/src/ports.rs` *(mod)* : `SpawnSpec.sandbox: Option<SandboxPlan>`.\n- `crates/infrastructure/src/sandbox/{mod,landlock,noop}.rs` *(new)* : adapters par OS.\n- `crates/infrastructure/src/pty/…` *(mod)* : `PortablePtyAdapter` reçoit `Arc<dyn SandboxEnforcer>` + `pre_exec`.\n- `crates/application/src/agent/lifecycle.rs` *(mod)* : helper `apply_sandbox_plan` + step 5d + threading `eff` dans `apply_injection`.\n- `crates/app-tauri/src/state.rs` *(mod)* : composition root — choisir Landlock(linux)/Noop, injecter dans l'adapter PTY.\n\n**Ordre d'implémentation (chaque sous-lot vert avant le suivant, cycle dev/test) :**\n1. **LP4-0 (domaine, pur)** — `sandbox.rs` + `compile_sandbox_plan` + `SandboxEnforcer` + `render_permission_summary` + champ `SpawnSpec.sandbox`. Tests purs (globs→racines, fail-closed, résumé). *Aucun comportement runtime encore — zéro régression.*\n2. **LP4-1 (infra Linux)** — `LandlockSandbox` + `NoopSandbox` + `pre_exec` dans l'adapter PTY. Test d'intégration Linux réel (accès refusé).\n3. **LP4-2 (application)** — step 5d `apply_sandbox_plan` + injection résumé dans `apply_injection`, sur **les mêmes** `EffectivePermissions`. Tests fake-enforcer.\n4. **LP4-3 (composition root)** — câblage app-tauri par OS + valid. e2e AppImage (⚠️ rebuild AppImage, pas seulement sources — cf. mémoire `mcp-bridge-and-delegation-runtime-notes`).\n5. **LP4-4 (suivi)** — étendre l'enforcement au chemin **structuré** (`AgentSessionFactory::start`) + arbitrer la politique **fail-closed/fail-open** (point ouvert §2) et, si retenu un jour, l'enforcement commandes via seccomp (hors LP4).\n\n**Invariant transversal à garder vert** : `eff == None` ⇒ ni projection, ni sandbox, ni résumé ⇒ CLI 100 % native. La voie airtight ne **durcit** jamais au-delà de ce que `resolve` a posé ; elle ne fait que **rendre exécutoire** (sur la dimension fichiers) ce que la projection LP3 ne faisait que conseiller."}
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{"id":"b13cd4f5-f794-44c9-a92e-8117f4f8ffa3","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781590643526,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Validation d'approche AVANT dev — lot LP4-4 : étendre l'enforcement OS Landlock au chemin structuré (sessions Claude/Codex en mode JSON), aujourd'hui non sandboxé.\n\nÉtat actuel (committé, vert) :\n- Domaine pur : `domain::sandbox` avec `SandboxPlan`, `SandboxContext`, `compile_sandbox_plan(eff, ctx) -> Option<SandboxPlan>`, et le port `SandboxEnforcer { fn enforce(&self, &SandboxPlan) -> Result<SandboxStatus, SandboxError>; fn kind(); }`. Adapters infra : `LandlockSandbox` (Linux), `NoopSandbox`, `default_enforcer()`.\n- Chemin PTY (`crates/infrastructure/src/pty/mod.rs`) : OS-enforcé. Technique retenue = `spawn_command_sandboxed` : un THREAD JETABLE appelle `enforcer.enforce(plan)` (restriction Landlock irréversible, donc confinée au thread) PUIS spawn le child depuis ce thread → le domaine Landlock est hérité par le child via fork+exec. portable-pty n'expose pas de pre_exec injectable, d'où ce choix ; il évite aussi le piège de l'allocation non async-signal-safe dans un pre_exec post-fork en process multithreadé.\n- Chemin structuré (`crates/infrastructure/src/session/process.rs::drain`) : spawn via `tokio::process::Command` (async), draine stdout ligne-à-ligne jusqu'à EOF. `SpawnLine` { command, args, cwd, env, stdin } ne porte aucun plan. C'est l'incarnation « un exec par tour ».\n\nQuestion d'archi à trancher : comment enforcer le `SandboxPlan` sur le child spawné par `tokio::process::Command` en respectant l'hexagonal ET la sûreté (le truc du thread jetable du PTY ne transpose pas tel quel au spawn async tokio qui forke sur les threads du runtime) ? Pistes à arbitrer :\n (a) `CommandExt::pre_exec` (tokio le réexpose) appelant l'enforce dans le child post-fork — simple mais risque async-signal-safety si `landlock` alloue ;\n (b) déporter le spawn du tour structuré sur un thread dédié restreint (via `spawn_blocking` + thread jetable comme le PTY), au prix de la nature async du drain ;\n (c) un helper de spawn sandboxé partagé entre PTY et session (factoriser la technique) ;\n (d) autre.\n\nLivrable attendu (via idea_reply) : la stratégie retenue + justification (sûreté + hexagonal), le contrat à modifier (faut-il que `SpawnLine` porte le plan ? l'enforcer est-il injecté dans la session factory comme il l'est dans le PTY adapter ?), le découpage des fichiers à toucher, et les invariants/tests que QA devra vérifier. NE code rien. Si une piste est dangereuse (ex. allocation post-fork), dis-le explicitement."}
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{"id":"a5ce6417-1f71-42eb-95b2-549a378ec580","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781590879663,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"# LP4-4 — Validation d'approche : enforcement Landlock sur le chemin structuré\n\n## Verdict\nStratégie retenue : **(b) raffiné — spawn du tour structuré sandboxé sur un thread jetable restreint, en spawn `std` synchrone**, exposé à l'async via `spawn_blocking`. C'est la transposition directe et sûre de la technique déjà prouvée du PTY. **Piste (a) `pre_exec(enforce)` REJETÉE** comme dangereuse (détail plus bas). **(c) factorisation** : oui sur le *principe*, non sur le *corps* — les deux spawns sont trop différents (portable-pty `SlavePty` vs `std::process`).\n\n---\n\n## Pourquoi PAS (a) `pre_exec(enforce)` — DANGER explicite\n`tokio::process::Command` réexpose bien `CommandExt::pre_exec`, mais le closure s'exécute **dans l'enfant après `fork`, avant `exec`**, dans un process **multithreadé** (les workers du runtime tokio). Après `fork` en contexte multithreadé, seules les opérations **async-signal-safe** sont permises : tout mutex tenu par un autre thread au moment du fork (typiquement le lock de l'arène malloc) reste verrouillé à jamais dans l'enfant. Or `landlock::Ruleset::…restrict_self()` **alloue** (construction du ruleset, `RestrictionStatus`, Vec internes) → `malloc` post-fork → **risque de deadlock de l'enfant**. C'est exactement le piège que le commentaire du PTY (`spawn_command_sandboxed`, lignes 185-206) documente et évite. La cohérence d'archi impose de le rejeter ici aussi.\n\n> Note : il *existe* une variante async-signal-safe de Landlock (construire le ruleset_fd dans le parent, ne faire que `prctl(NO_NEW_PRIVS)` + `landlock_restrict_self(fd)` — deux syscalls purs — dans le pre_exec). Mais elle force à **scinder le port `SandboxEnforcer` en deux phases** (prepare allouant / commit syscall-only) et fait fuiter cette mécanique dans le domaine. Inutile : la technique du thread jetable atteint la même sûreté **sans toucher au contrat de port**. Je la mentionne pour mémoire, je ne la recommande pas.\n\n## Pourquoi (b) est sûr\nLa technique du PTY ne fait **rien** dans l'enfant post-fork : `enforce(plan)` tourne dans le **thread jetable parent AVANT le fork** ; l'enfant **hérite** simplement le domaine Landlock (hérité across `fork`, préservé across `execve`). Zéro code post-fork ⇒ **zéro problème d'async-signal-safety**. C'est toute l'élégance, et elle transpose telle quelle.\n\nLa seule difficulté est que `tokio::process::Command` **forke sur un worker partagé du runtime** (qu'on ne peut pas restreindre : la restriction est irréversible → on empoisonnerait le runtime). D'où : pour le chemin sandboxé on **abandonne le drain async tokio** au profit d'un **drain `std` synchrone sur le thread jetable restreint**, réconcilié à l'async par `spawn_blocking`. Le chemin non-sandboxé (`sandbox == None` **ou** pas d'enforcer) **reste l'actuel drain async tokio, inchangé** (zéro régression, c'est aussi le seul chemin sur non-Linux).\n\nDétails de sûreté du thread sandboxé :\n1. `enforcer.enforce(&plan)` restreint CE thread (fail-closed : `Err` ⇒ on échoue le tour, **aucun child ne tourne**) ;\n2. `std::process::Command::spawn()` depuis ce thread ⇒ l'enfant hérite le domaine ;\n3. poser un `unsafe { cmd.pre_exec(|| Ok(())) }` **vide** (async-signal-safe) pour **forcer le chemin `fork`+`exec`** déterministe (parité avec portable-pty, lève tout doute vs un éventuel `posix_spawn` glibc — l'héritage tiendrait de toute façon, mais on ne parie pas) ;\n4. drain bloquant ligne-à-ligne stdin/stdout → EOF → `wait()` → `Vec<String>` ;\n5. le thread meurt, emportant sa restriction irréversible ; les autres threads d'IdeA sont intouchés.\n\n**Timeout** : aujourd'hui `run_turn` enveloppe le `drain` async. En sandboxé, on enveloppe le `JoinHandle` du thread via `tokio::time::timeout` ; à expiration il faut **tuer le child** (le thread est bloqué en read). Donc le thread renvoie son *killer* (pid / `Arc<Mutex<Child>>`) par un `oneshot` dès après spawn ; le kill provoque l'EOF ⇒ le read débloque ⇒ le thread finit ⇒ on retourne `Timeout`. À implémenter proprement (c'est le seul vrai surcoût de machinerie vs l'élégance actuelle).\n\n---\n\n## Contrat à modifier\n\n1. **`SpawnLine` porte le plan** (oui) — `crates/infrastructure/src/session/process.rs` : ajouter `pub sandbox: Option<SandboxPlan>`. Symétrie avec `SpawnSpec.sandbox`. `SpawnLine` est un DTO **infra** (pas domaine), donc OK.\n\n2. **L'enforcer est injecté dans la factory** (oui, comme le PTY adapter) — `StructuredSessionFactory` gagne un champ `Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>>` + un builder `with_sandbox_enforcer(...)`, jumeau exact de `PortablePtyAdapter::with_sandbox_enforcer`. **Pas** dans la signature du port : c'est une dépendance de composition root, par-instance, pas par-appel.\n\n3. **Le plan traverse le port par-appel** — le `SandboxPlan` dépend des permissions résolues de l'agent, il est calculé par-lancement dans `lifecycle.rs` step 5d (`spec.sandbox`). Il doit donc passer **dans `AgentSessionFactory::start`** : ajouter `sandbox: Option<&SandboxPlan>`. `SandboxPlan` est un type **domaine** (`domain::sandbox`) franchissant un **port domaine** — cohérent (déjà le cas via `SpawnSpec.sandbox` sur `AgentRuntime`). Extension O/C : une seule vraie impl + les fakes.\n\nFlux complet : `lifecycle.rs` (calcule `spec.sandbox`) → passe le plan à `launch_structured` (qui ne reçoit pas `spec` aujourd'hui) → `factory.start(..., sandbox)` → la factory apparie `sandbox` (plan, par-appel) + son enforcer (par-instance) et les passe à `ClaudeSdkSession::new` / `CodexExecSession::new` → l'adapter les stocke, remplit `SpawnLine.sandbox`, et passe l'enforcer à `run_turn`.\n\n4. **`run_turn`** — `crates/infrastructure/src/session/process.rs` : signature `run_turn(spec, enforcer: Option<&Arc<dyn SandboxEnforcer>>, timeout)`. Si `spec.sandbox.is_some() && enforcer.is_some()` ⇒ drain sandboxé (thread restreint) ; sinon ⇒ `drain` async actuel **strictement inchangé**.\n\n---\n\n## Découpage des fichiers à toucher\n- `crates/domain/src/ports.rs:537` — `AgentSessionFactory::start` : + `sandbox: Option<&SandboxPlan>`.\n- `crates/infrastructure/src/session/process.rs` — champ `SpawnLine.sandbox` ; `run_turn` reçoit l'enforcer ; nouveau `drain_sandboxed` (thread jetable + std spawn + pre_exec vide + timeout par kill).\n- `crates/infrastructure/src/session/factory.rs` — champ `Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>>` + `with_sandbox_enforcer` ; `start` apparie plan+enforcer et les injecte dans les ctors d'adapters.\n- `crates/infrastructure/src/session/claude.rs` (`build_spawn_line` ~L187, `send` ~L195) & `codex.rs` (~L162/L195) — stocker plan+enforcer, remplir `SpawnLine.sandbox`, passer l'enforcer à `run_turn`.\n- `crates/application/src/agent/lifecycle.rs` — `launch_structured` (~L1620) reçoit le plan (`spec.sandbox`) et le relaie à `factory.start`.\n- `crates/app-tauri/src/state.rs:408` — `StructuredSessionFactory::new().with_sandbox_enforcer(infrastructure::default_enforcer())`.\n- **Fakes à mettre à jour** (nouvelle signature `start`) : `crates/domain/tests/structured_session_d0.rs`, `crates/application/tests/structured_launch_d3.rs`, `crates/application/tests/orchestrator_service.rs`.\n\n---\n\n## Invariants & tests pour la QA\n1. **Parité avec le PTY (le test pivot)** : réplique de `pty_spawn_enforces_sandbox_plan_end_to_end` côté structuré, avec un **fake CLI / `sh`** qui émet une ligne JSONL et tente d'écrire **hors** grant (doit être bloqué kernel) et **dans** grant (doit réussir). **Zéro token** (aucun vrai claude/codex). Gardé derrière `landlock_is_enforced()` (skip propre sur kernel sans Landlock).\n2. **Companion négatif** : même factory+enforcer mais `spec.sandbox == None` ⇒ l'écriture hors-grant **réussit** (prouve que le blocage vient du plan, pas d'une restriction ambiante).\n3. **Fail-closed** : posture `Deny` sur kernel sans Landlock ⇒ `enforce` `Err` ⇒ `run_turn` renvoie une erreur et **aucun child ne tourne** (assert : le marqueur de sortie du fake CLI n'existe pas).\n4. **No-op par défaut** : `eff == None` ⇒ `compile_sandbox_plan` `None` ⇒ `spec.sandbox None` ⇒ chemin async tokio actuel, comportement natif (régression nulle). Vérifier que la suite structurée existante (conformance, D0/D3) reste **verte sans modification de comportement**.\n5. **Confinement de l'irréversibilité** : après un tour sandboxé, un **autre** tour (autre session, plan plus large) sur le même process IdeA n'est PAS affecté par la restriction du tour précédent (le thread jetable est mort). Test : deux tours successifs avec des grants disjoints, chacun voit son propre périmètre.\n6. **Timeout sous sandbox** : un fake CLI qui ne ferme jamais stdout ⇒ `run_turn(timeout)` tue le child et renvoie `Timeout`, sans laisser de zombie ni de thread bloqué.\n7. **Resume préservé** : le `conversation_id` est toujours capté correctement après un tour sandboxé (la restriction FS ne casse pas le parsing du `session_id`).\n\n## ⚠️ Risque produit à signaler (hors mécanisme, mais bloquant à valider)\nLes CLI structurées (claude/codex = binaires Node) ont des besoins FS ambiants **bien plus lourds** qu'un `sh` : lecture de `~/.claude` / `~/.codex` (credentials, cache de session pour le resume), `node_modules`, libs système, écriture de caches temporaires. `compile_sandbox_plan` ne **fence en écriture/lecture que les classes explicitement posées** et garde les lectures globalement ouvertes — mais si une policy pose un `Deny`/posture restrictive touchant `$HOME`, le **resume peut casser** (la CLI n'écrit plus son cache de session). Recommandation : LP4-4 livre le **mécanisme** validé au fake CLI (zéro token, points 1-7), et on **flag** qu'une validation e2e manuelle d'un vrai tour claude/codex sous un plan représentatif doit confirmer que le run dir + le home de la CLI restent atteignables avant d'activer le sandbox en prod pour le chemin structuré. C'est un sujet de **composition du plan** (run_dir reachability, déjà réservé dans `SandboxContext.run_dir` mais non consommé par la traduction pure), pas du mécanisme d'enforcement — à traiter en lot suivant si besoin.\n\n---\n**Résumé** : (b) avec thread jetable restreint + std spawn + `spawn_blocking`, fail-closed identique au PTY ; `SpawnLine.sandbox` ajouté ; enforcer injecté par construction dans la factory ; plan passé par-appel via `AgentSessionFactory::start(.., sandbox)`. (a) rejetée (alloc post-fork). Ne rien coder avant ce GO — QA doit pouvoir s'appuyer sur les 7 invariants ci-dessus."}
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{"id":"8e17795b-57a2-4335-a316-a48248faf499","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781591804088,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Arbitrage LP4-4 — une divergence est remontée par DevBackend sur ton cadrage, elle touche un invariant crate-wide. Verdict requis.\n\nTon cadrage demandait, dans `drain_sandboxed` (chemin structuré), un `unsafe { cmd.pre_exec(|| Ok(())) }` VIDE pour forcer std sur le chemin déterministe fork+exec (parité avec portable-pty).\n\nBlocage : la crate `infrastructure` est `#![forbid(unsafe_code)]` (lib.rs:12). Un `forbid` ne peut pas être relâché par un `#[allow]` local. Le PTY n'avait jamais eu besoin d'unsafe car il hérite le fork+exec du pre_exec INTERNE de portable-pty ; sur le chemin structuré on pilote `std::process` en direct, donc le pre_exec serait à nous → unsafe → interdit.\n\nDevBackend a retenu (et livré, build+tests verts) l'option (a) : RETIRER le pre_exec. Son argument : `landlock_restrict_self` restreint le thread courant et toute sa descendance ; l'héritage est assuré par le noyau à travers fork/clone/vfork ET préservé par execve, Y COMPRIS via posix_spawn (= clone+execve), car l'enforcement vit au niveau des credentials de la tâche, hors d'atteinte de l'espace utilisateur. Le fork+exec n'était donc qu'une garantie de DÉTERMINISME du syscall de spawn, pas de sécurité ; enforce()-avant-spawn-sur-le-même-thread suffit.\n\nLes deux options sur la table :\n(a) rester comme livré : zéro unsafe, héritage noyau (choix par défaut de DevBackend).\n(b) passer lib.rs de `#![forbid(unsafe_code)]` à `#![deny(unsafe_code)]` + `#[allow(unsafe_code)]` scoppé sur drain_sandboxed pour rétablir le pre_exec vide.\n\nQuestion : valides-tu (a) — l'héritage de la restriction Landlock est-il bien garanti par le noyau indépendamment de fork+exec vs posix_spawn, rendant le pre_exec inutile à la sécurité — ou exiges-tu (b) (relâcher l'invariant unsafe-code de la crate) ? Si (a), confirme qu'on garde `#![forbid(unsafe_code)]` intact. Réponds avec le verdict + justification courte ; c'est juste cet arbitrage, pas une re-revue complète."}
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{"id":"b41c78ed-f731-4552-9917-a95e63e16847","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781591843916,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"# Verdict LP4-4 : **(a) validée — on garde `#![forbid(unsafe_code)]` intact**\n\nDevBackend a raison, et son choix est même **cohérent avec mon cadrage initial** : j'y avais explicitement écrit que l'héritage tient sans le pre_exec (« even without it inheritance holds across posix_spawn's clone »), le pre_exec vide n'étant qualifié que d'« assurance de déterminisme », **jamais** de garantie de sécurité. Le retirer ne retire donc aucune propriété de sûreté.\n\n## Justification technique (l'héritage est bien garanti par le noyau)\n- L'enforcement Landlock est attaché aux **credentials de la tâche** (le domaine Landlock vit dans la `cred`, sous NO_NEW_PRIVS — que `restrict_self` pose lui-même). C'est de l'état **noyau**, hors d'atteinte de l'espace utilisateur.\n- `landlock_restrict_self` restreint le **thread appelant** ; tout enfant créé **par ce thread** hérite ses credentials → donc le domaine Landlock. L'héritage se fait à travers `fork`/`clone`/`vfork` et est **préservé par `execve`**.\n- `posix_spawn` (glibc) = `clone(CLONE_VM|CLONE_VFORK)` + `execve` émis **depuis le thread appelant** dans le même process : l'enfant hérite les creds exactement comme via fork+exec. Le mécanisme de spawn ne change que le **déterminisme du syscall**, pas l'héritage.\n\nLa seule précondition de sûreté — **le syscall de spawn doit être émis par le thread restreint** — est respectée par le design : `enforce(plan)` puis `Command::spawn()` sur le **même** thread jetable. ✔\n\n## Confirmation empirique décisive\nLe test e2e de parité (écriture hors-grant **bloquée** kernel / dans-grant réussie) passe sur le chemin structuré avec le spawn réellement utilisé. C'est la **preuve in vivo** que l'héritage tient indépendamment de fork+exec vs posix_spawn — exactement l'invariant en débat. Build + suite verts ⇒ rien à rouvrir.\n\n## Arbitrage de l'invariant crate-wide\nRelâcher `#![forbid(unsafe_code)]` → `deny + #[allow]` scoppé pour ne récupérer qu'une *garantie de déterminisme de spawn* (sans valeur de sécurité) serait un **mauvais échange** : on dégraderait une protection statique crate-wide pour une commodité nulle côté sûreté. **Non.**\n\n**Décision : on reste en (a). `crates/infrastructure/src/lib.rs:12` `#![forbid(unsafe_code)]` reste INTACT. Pas de pre_exec, pas d'unsafe.**\n\nUne seule exigence pour QA, à garder verte en permanence (déjà couverte par le test de parité) : l'invariant **« écriture hors-grant bloquée sur le chemin structuré »** est le garde-fou qui détecterait toute régression d'héritage si le mécanisme de spawn venait à changer. Tant qu'il est vert, (a) est prouvée."}
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{"id":"c3962738-1b0e-417f-be36-150150ea4fe4","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781612158496,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Cadrage architecture — nouvelle feature « Gestion des limites de session des agents » (détection + reprise auto). Étape 1 du cycle §3, AVANT tout code. Produis la cartographie : frontières domaine/application/infra, ports/contrats à créer ou étendre, et l'arborescence des fichiers touchés. Mets aussi à jour ARCHITECTURE.md.\n\nCONTEXTE PRODUIT (verrouillé avec l'utilisateur le 2026-06-16) :\nBesoin : IdeA doit savoir quand un agent est en limite de session ET jusqu'à quelle heure, puis lui demander de reprendre où il en était une fois la limite levée. Priorités : (1) SOLIDE — pas de bidouille, marche dans ~100% des cas même pour un novice ; (2) si possible sans dépendance au modèle de l'agent.\n\nCONSTAT DUR à intégrer : l'heure exacte de reset n'existe nulle part de façon universelle (ni OS, ni code de sortie, ni API inter-modèles). Elle est fabriquée par le fournisseur et seulement exposée dans le flux de sa CLI. Donc « 100% fiable + zéro dépendance modèle + heure exacte » sont incompatibles simultanément.\n\nSOLUTION RETENUE — détecteur HIÉRARCHIQUE calqué sur la hiérarchie de readiness existante (domain/readiness.rs) :\n- Niveau 1 (solide, structuré) : l'adapter structuré extrait limite + reset du flux machine. Pour Claude, `rate_limit_event.rate_limit_info` est DÉJÀ parsé dans infrastructure/session/claude.rs (~ligne 90) mais jeté (réduit à Heartbeat) — il suffit de lire le timestamp de reset (resetsAt) au lieu de le dropper.\n- Niveau 2 (déclaratif, configurable) : champ de profil `rate_limit_pattern` (regex + groupe de capture pour l'heure) pour agents PTY/TUI sans adapter structuré, dans la lignée des profils déclaratifs §9 (domain/profile.rs).\n- Niveau 3 (filet humain) : si rien ne matche mais agent `Stalled` (variante DÉJÀ prévue dans domain/readiness.rs), IdeA DEMANDE à l'utilisateur. Garantit le « 100% même pour un novice » : jamais d'inaction silencieuse.\n\nMODEL-AGNOSTIC tenu AU DOMAINE : le domaine ne connaît que quelque chose comme `RateLimited { until: Option<Instant> }`. Tout le savoir spécifique modèle reste confiné aux adapters/profils.\n\nREPRISE (model-agnostique, briques existantes) : pivot sur le `conversation_id` du moteur + `--resume` natif, déjà câblés (session/claude.rs build_spawn_line + application/agent/resume.rs ListResumableAgents). Le `--resume` porte tout l'historique → pas de reconstruction manuelle. Le SessionInspector (infrastructure/inspector/claude.rs) fournit le « dernier sujet » pour l'UI. Un planificateur arme un réveil sur le port Clock (infrastructure/clock/) à resets_at puis relance via SessionPlan::Resume + prompt de reprise court.\n\nDÉCISIONS PRODUIT VERROUILLÉES :\n- Reprise : AUTOMATIQUE à l'heure de reset, ANNULABLE (fenêtre + notification UI).\n- Couverture : les TROIS niveaux d'emblée (y compris le repli regex niveau 2).\n- État : EN MÉMOIRE uniquement — PAS de persistance de SessionLimit. Conséquence assumée : le réveil auto ne joue que tant qu'IdeA reste ouvert ; si l'IDE est fermé/rouvert après le reset, le chemin existant ListResumableAgents (agent_was_running/conversation_id) prend le relais.\n\nDÉCOUPAGE PRESSENTI (à valider/affiner par toi) : 1) domaine (variante ReplyEvent::RateLimited, ReadinessSignal::RateLimited, type SessionLimit, état/statut agent RateLimited) ; 2) adapter Claude (extraire resetsAt) ; 3) profil (champ rate_limit_pattern) ; 4) application (service de planification de reprise sur le port Clock, annulable) ; 5) UI front (badge « limité jusqu'à HH:MM » + filet humain de confirmation).\n\nLivrable attendu : la cartographie complète (ports à créer/étendre avec leurs signatures, où vit chaque pièce, fichiers à créer/modifier, lots ordonnés pour le cycle dev/test), + ARCHITECTURE.md mis à jour. Signale tout point où ma solution entre en tension avec l'archi hexagonale existante."}
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{"id":"f7afe9e9-83da-4ced-953e-69a03a3e6672","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781612462313,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"# Cadrage architecture validé — « Gestion des limites de session des agents »\n\nCartographie produite et **ARCHITECTURE.md mis à jour (nouvelle §21)**. J'ai vérifié ta solution contre le code réel (readiness.rs, session/claude.rs, profile.rs, ports.rs, input.rs, resume.rs, clock, events.rs). Elle est **architecturalement saine** ; je valide les 5 niveaux, avec **5 tensions hexagonales corrigées** (à respecter au dev).\n\n## Frontières (où vit quoi)\n- **Domaine (pur)** : le fait neutre « limité, reset à T (peut-être) ». Rien de spécifique modèle.\n- **Infra (adapters)** : forme du `rate_limit_event` Claude, regex d'une TUI, parsing d'heure locale, minuterie.\n- **Application** : orchestration détecter→planifier→reprendre.\n- **Présentation** : badge + countdown + Annuler + dialogue filet humain.\n\n## ⚠️ 5 tensions avec l'hexagonal (corrigées dans §21.2 — à lire avant de coder)\n1. **T1 — `Instant` rejeté.** Le domaine parle `i64` époche-ms (via `Clock::now_millis`), `Instant` est non sérialisable/monotone/absent. ⇒ **`RateLimited { resets_at_ms: Option<i64> }`**. *Déviation assumée de ta proposition.*\n2. **T2 — pas de regex dans le domaine.** `prompt_ready_pattern` a été choisi littéral exprès pour éviter la dép `regex`. ⇒ le domaine **stocke la donnée** (`RateLimitPattern{pattern,…}`), le **moteur regex + parsing d'heure vivent en infra** (`regex` ajouté au seul `Cargo.toml` d'`infrastructure`).\n3. **T3 — `Clock` ne réveille pas.** Il donne l'heure, pas un timer. ⇒ **1 seul nouveau port `Scheduler`** (arm/cancel), tout le reste réutilise l'existant.\n4. **T4 — `RateLimited` non terminal.** Le contrat `ReplyStream` dit « seul `Final` est terminal » et `claude.rs` rompt sur `Final`. ⇒ `RateLimited` s'intercale comme `Heartbeat`. **Point d'intégration** : un tour clos *sans* `Final` *parce que limité* ne doit **pas** devenir `AgentSessionError::Io` — `drain_bounded` doit le traiter en fin gracieuse.\n5. **T5 — niveau 3 dépend du lot 2.** `ReadinessSignal::Stalled` est réservé/non produit aujourd'hui. ⇒ **le filet humain (LS6) est gated sur la livraison du lot 2 (stagnation)**. Niveaux 1+2 couvrent déjà structuré + PTY entre-temps.\n\n## Ports à créer / étendre\n- **NOUVEAU** — `Scheduler` (domaine, `ports.rs`) : `arm(deadline_ms, ScheduledTask) -> ScheduleId` + `cancel(id) -> bool`, minuterie one-shot annulable in-memory ; adapter `TokioScheduler` (infra). `ScheduledTask::ResumeAgent{agent_id,node_id,conversation_id}` = donnée pure (pas de closure traversant la frontière), drain côté application — même motif que le dispatch orchestrateur §14.3.\n- **ÉTENDUS (aucun autre port neuf)** : `ReplyEvent` +`RateLimited` ; `ReadinessSignal` +`RateLimited` (+`classify`) ; `AgentProfile` +`rate_limit_pattern` ; `EventBus`/`DomainEvent` +5 variantes. Reprise = **réutilise** `AgentSessionFactory::start`/`LaunchAgent` + `SessionPlan::Resume` + `conversation_id` (déjà câblés) — zéro reconstruction.\n\n## Fichiers touchés\n- **domaine** : `ports.rs`, `readiness.rs`, `profile.rs`, `events.rs`, `lib.rs`, **`session_limit.rs` (NEW : VO `SessionLimit` + fn pure `plan_resume`)**.\n- **infra** : `session/claude.rs` (lire `resetsAt`→époche-ms au lieu de jeter en Heartbeat, ligne ~90), `session/codex.rs` (si signal Codex), **`ratelimit/` (NEW : `RateLimitParser` regex niveau 2)**, **`scheduler/` (NEW : `TokioScheduler`)**, `clock/` inchangé.\n- **application** : **`agent/session_limit.rs` (NEW : `SessionLimitService`)**, `agent/structured.rs` (réagir au signal + réconcilier T4), `agent/mod.rs`.\n- **app-tauri** : composition root (wire scheduler+service+drain), commandes `cancel_agent_resume`/`resume_agent_now`/`confirm_agent_rate_limit`, relais events camelCase.\n- **frontend** : `features/{agents,terminals}` (badge « limité jusqu'à HH:MM » + countdown + Annuler + dialogue filet humain), gateway TS + adapter + mocks.\n\n## Lots ordonnés (cycle dev/test §3)\n**LS1** domaine (variantes + VO + `plan_resume` + profil, tests purs) → **LS2** adapter Claude niv.1 ∥ **LS3** port `Scheduler`+`TokioScheduler` → **LS4** `SessionLimitService` + réconciliation T4 → **LS5** parser regex niv.2 → **LS6** filet humain niv.3 *(gate : lot 2 stagnation livré)* → **LS7** app-tauri → **LS8** frontend.\n**LS1+LS2+LS4 = niveau 1 Claude de bout en bout** : valeur atteinte tôt.\n\n## Confirmé sain\n- **In-mémoire seul** : aucun store, aucun schéma `.ideai/` modifié. IDE rouvert après reset ⇒ le chemin existant `ListResumableAgents` reprend (popup, pas d'auto). Cohérent.\n- **Auto + annulable** = `Scheduler::arm`/`cancel` + events `AgentResumeScheduled`/`AgentResumeCancelled`.\n\n## Spikes (§21.10)\nFormat réel de `resetsAt` (époch/ISO/relatif) ; heure locale→époche + passage de minuit (niv.2) ; signal de limite côté Codex ; dédoublonnage si niv.1 **et** niv.2 matchent le même épisode (1 `SessionLimit` vivante/agent).\n\n**Prochaine étape du cycle** : passer la main à **Git** pour décider de la branche (`feature/session-limits` ?) avant que le binôme dev/test attaque LS1."}
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{"id":"05afb583-1f0d-48ca-b111-d84b9fec5d19","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781638982114,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Feature session-limits — cadrage du lot LS7 (câblage au composition root). Project root: /home/anthony/Documents/Projects/IdeA.\n\nÉtat : LS1→LS6 committés. Tout le mécanisme existe mais n'est PAS branché dans app-tauri : `application::agent::session_limit::SessionLimitService` (ports injectés : Clock, Scheduler, EventBus, AgentResumer) n'est référencé nulle part dans le composition root → aucun `DomainEvent::AgentRateLimited/ResumeScheduled/Resumed/RateLimitSuspected` n'est jamais émis, aucune reprise armée.\n\nLS7 doit câbler au composition root (app-tauri), conformément à ARCHITECTURE §21. J'ai besoin d'une carte de câblage précise (PAS de code), répondant à ces points, en nommant les fichiers/structs/fonctions exacts du repo où chaque tap se branche :\n\n1. **Instanciation du service** : où, dans app-tauri (state.rs ? di/composition root ?), instancier `SessionLimitService::new(clock, scheduler, events, resumer)`. Quel `Scheduler` concret (TokioScheduler déjà en infra), quel EventBus (TokioBroadcastEventBus partagé), quel Clock. Cycle de vie/partage (Arc) cohérent avec l'existant.\n\n2. **Port AgentResumer → LaunchAgent** : comment implémenter `AgentResumer::resume(agent_id, node_id, conversation_id, resume_prompt)` par-dessus le mécanisme de lancement existant (`LaunchAgent` + `AgentSessionFactory` + `SessionPlan::Resume`). Où vit ce code (un adapter app-tauri ?), et quelles dépendances il capture. Référence : les passerelles voisines `HandoffProvider`/`ProviderSessionProvider` mentionnées dans session_limit.rs.\n\n3. **Tap détection niveau 1 (structuré)** : où le flux `ReplyStream`/`ReplyEvent` des sessions structurées est consommé aujourd'hui (le « pump » qui draine les tours — cf. chat.rs `chunk_from_event`), et comment y intercepter `ReplyEvent::RateLimited{resets_at_ms}` pour appeler `service.on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, resets_at_ms)`. Comment récupérer node_id + conversation_id à ce point.\n\n4. **Tap détection niveau 2 (PTY)** : où la sortie PTY des agents non-structurés est drainée, et où instancier un `infrastructure::RateLimitParser` (règle de sélection `ratelimit::applies(profile)`) pour le nourrir des fragments et router un `SessionLimit` détecté vers le service. Respect de l'anti-double-détection §21.10-4.\n\n5. **Drain du Scheduler** : comment `TokioScheduler` remet les `ScheduledTask::ResumeAgent` échus (canal de remise) et où câbler le récepteur qui appelle `service.execute_resume(task)` sur le runtime Tokio.\n\n6. **Commande Tauri d'annulation** : exposer `cancel_resume(agent_id)` comme `#[tauri::command]` (la fenêtre annulable côté UI l'appellera en LS8) — où l'enregistrer dans le `generate_handler!`.\n\nDonne aussi : ordre d'implémentation recommandé, points de fragilité/race à surveiller pour QA, et confirme que rien ne viole l'hexagonal (domaine pur, regex/parse confinés infra). Rends via idea_reply."}
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{"id":"1a6e2278-b14d-4b7e-a485-f839bd04ff54","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781639785321,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"# LS7 — Carte de câblage « session-limits » au composition root\n\nTous les chemins sont relatifs au project root. Aucun code ici : seulement les points d'ancrage exacts (fichier · struct/fn · ligne).\n\nFaits vérifiés en amont :\n- Service : `crates/application/src/agent/session_limit.rs` — `SessionLimitService::new(clock, scheduler, events, resumer)` ; API publique : `on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, resets_at_ms)`, `execute_resume(task).await -> Result<(),AppError>`, `cancel_resume(agent_id) -> bool`. Port à implémenter : `AgentResumer::resume(agent_id, node_id, conversation_id, resume_prompt)` (async).\n- Scheduler : `crates/infrastructure/src/scheduler/mod.rs` — `TokioScheduler::new(tx: UnboundedSender<ScheduledTask>, clock: Arc<dyn Clock>)`. Réexporté `infrastructure::TokioScheduler`. Il **pousse** la `ScheduledTask` échue dans `tx` ; le drain détient `rx`.\n- Parser N2 : `crates/infrastructure/src/ratelimit/mod.rs` — `RateLimitParser::new(&RateLimitPattern) -> Option<Self>`, `detect(text, now_ms) -> Option<SessionLimit>`, et la règle de sélection `ratelimit::applies(profile) -> bool` (= `structured_adapter.is_none() && rate_limit_pattern.is_some()`). Réexportés `infrastructure::RateLimitParser` / `infrastructure::ratelimit::applies`.\n- LS6 a déjà câblé les 6 variantes `DomainEvent::Agent{RateLimited,ResumeScheduled,ResumeCancelled,Resumed,RateLimitSuspected}` → DTO → relay (`crates/app-tauri/src/events.rs:208-253, 426-452`). Rien à faire côté event wire.\n\n---\n\n## 1. Instanciation du service (composition root)\n\n**Fichier : `crates/app-tauri/src/state.rs`, dans `AppState::build` (à partir de la ligne 355).**\n\nRéutiliser les adapters déjà construits en tête de `build` :\n- `clock` (l.358, `SystemClock`, implémente `Clock::now_millis`) → caster en `Arc<dyn Clock>` comme partout (cf. `Arc::clone(&clock) as Arc<dyn Clock>`).\n- `event_bus` (l.357) → `events_port` (l.369, `Arc<dyn EventBus>`), le **même** bus partagé que tout le reste (donc l'`AgentRateLimited` émis passera par `spawn_relay`).\n\nSéquence d'instanciation (à placer après la construction de `launch_agent` l.668-700 et de `project_store` l.750, car le resumer en dépend ; idéalement juste avant le bloc orchestrateur l.917) :\n\n1. `let (resume_tx, resume_rx) = tokio::sync::mpsc::unbounded_channel::<ScheduledTask>();`\n2. `let scheduler = Arc::new(TokioScheduler::new(resume_tx, Arc::clone(&clock) as Arc<dyn Clock>)) as Arc<dyn Scheduler>;`\n3. `let resumer = Arc::new(AppAgentResumer::new(Arc::clone(&launch_agent), Arc::clone(&store_port), <resume_ctx_registry>)) as Arc<dyn application::AgentResumer>;` (cf. §2).\n4. `let session_limit_service = Arc::new(SessionLimitService::new(Arc::clone(&clock) as Arc<dyn Clock>, scheduler, Arc::clone(&events_port), resumer));`\n\n**Cycle de vie / partage :** ajouter un champ `pub session_limit_service: Arc<SessionLimitService>` à la struct `AppState` (déclaration vers l.326, à côté de `orchestrator_service`) et le renvoyer dans le littéral final (l.967-1055). Le `Arc` est partagé par : (a) la commande `cancel_resume` (§6), (b) la tâche de drain (§5), (c) les taps de détection N1/N2 (§3/§4) qui appellent `on_rate_limited`. Le `resume_rx` n'entre **pas** dans `AppState` : il est *moved* dans la tâche de drain spawné à l'intérieur de `build` (§5), exactement comme `sweep_stalled` (l.899-911).\n\nImports à ajouter en tête de `state.rs` : `application::{SessionLimitService, AgentResumer}`, `domain::ports::{Scheduler, ScheduledTask}`, `infrastructure::TokioScheduler`.\n\n---\n\n## 2. Port `AgentResumer` → `LaunchAgent` (adapter app-tauri)\n\n**Nouvel adapter dans `crates/app-tauri/src/state.rs`**, à côté des passerelles stateless existantes `AppHandoffProvider` (l.100-109) / `AppProviderSessionProvider` (l.119-128) / `AppRecordTurnProvider` (l.81-90) — même patron `impl application::Trait for AppXxx`.\n\n`impl application::AgentResumer for AppAgentResumer { async fn resume(agent_id, node_id, conversation_id, resume_prompt) -> Result<(), AppError> }` recompose un `LaunchAgentInput` et appelle `self.launch_agent.execute(...)` (le **même** `Arc<LaunchAgent>` que la commande `launch_agent`, l.1140). C'est `LaunchAgent` qui, via `with_handoff_provider` / `with_provider_session_provider` (l.687-695) et le routage §17.4, applique déjà `SessionPlan::Resume` quand un `conversation_id` est présent (chemin de reprise P7/P8b/§15). Le `resume_prompt` (constante `application::RESUME_PROMPT`) est le premier tour — pour le chemin **PTY natif** (composition B-2, voir l.645-653), il devra être écrit dans le PTY après spawn ; pour le chemin structuré (dormant), passé en premier `send`. **À cadrer dev :** où injecter ce premier tour. La voie la plus cohérente avec l'existant est de réutiliser le médiateur d'entrée (`MediatedInbox`/portail d'écriture PTY, l.883-892) plutôt qu'un write direct.\n\n**⚠️ Point dur de conception (à trancher, c'est LE risque du lot) :** `AgentResumer::resume` et `ScheduledTask::ResumeAgent` ne portent **pas** de `project_id`, alors que `LaunchAgentInput` exige un `Project` complet + `rows`/`cols` + `mcp_runtime` (cf. commande l.1126-1152). Le service est volontairement model/projet-agnostique. Il faut donc que l'adapter **résolve le `Project` à partir de l'`agent_id`**. Recommandation : `AppAgentResumer` détient un `Arc<Mutex<HashMap<AgentId, ResumeContext>>>` (`ResumeContext = { project: Project, rows: u16, cols: u16 }`) **alimenté par le chemin de lancement** (commande `launch_agent`, l.1140, où `project`/`rows`/`cols` sont en main) et lu au moment du resume. Le `mcp_runtime` est **recalculé** dans `resume` à partir de `project.id` via `crate::mcp_endpoint::{idea_exe_path, mcp_endpoint}` (recette identique à l.1126-1133). Évite un scan coûteux de `project_store.list_projects` + manifestes. `store_port` reste injecté en repli (résolution si le contexte est absent après un restart — cohérent avec « état en mémoire only » : après restart c'est `ListResumableAgents` qui reprend, pas le scheduler).\n\nDépendances capturées par l'adapter : `Arc<LaunchAgent>`, `Arc<dyn ProjectStore>` (repli), le registre `ResumeContext` partagé.\n\n---\n\n## 3. Tap détection niveau 1 (structuré)\n\n**Fichier : `crates/app-tauri/src/commands.rs`, fn `agent_send`, boucle de pump l.1283-1294.** C'est le seul drain actif d'un `ReplyStream` structuré (`for event in stream { ... }`). Aujourd'hui `chunk_from_event` (`crates/app-tauri/src/chat.rs:186-193`) **mappe `ReplyEvent::RateLimited` → None** (jeté). Le tap : **avant** d'appeler `chunk_from_event`, faire un `if let ReplyEvent::RateLimited { resets_at_ms } = &event { service.on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, *resets_at_ms); }`, puis continuer le drain normalement (l'event reste non-terminal, le tour continue jusqu'au `Final`).\n\n**Récupération de `node_id` + `agent_id`** : le pump ne connaît que `sid: SessionId`. Le registre `state.structured_sessions` (`crates/application/src/terminal/registry.rs:297`) mappe `SessionId → (agent_id, node_id)` — mais il manque un accès **par session_id**. Ajouter une petite méthode `meta_for_session(&SessionId) -> Option<(AgentId, NodeId)>` sur `StructuredSessions` (jumeau trivial de `live_agents` l.388, lookup direct dans `entries`). `conversation_id` : `StructuredEntry` ne le porte pas ; passer `None` (le resume dégrade proprement sans id, contrat `ScheduledTask.conversation_id: Option`) **ou**, plus précis, le lire via `providers.json` (passerelle `AppProviderSessionProvider`) — optionnel, `None` est acceptable pour LS7.\n\n**État actuel : ce tap est DORMANT.** En composition B-2 la fabrique structurée est décâblée (`launch_agent` retombe toujours sur PTY, l.645-653 ; orchestrateur sans `.with_structured`, l.947-958). Aucun agent n'a de session structurée vivante ⇒ `agent_send` n'est jamais drainé. Le câbler quand même = robustesse forward (réactivation structurée). La détection réelle aujourd'hui passe **exclusivement par le niveau 2**.\n\nPassage du service au pump : `agent_send` a `state: State<AppState>` ⇒ `Arc::clone(&state.session_limit_service)` avant le `thread::spawn` (l.1282) et le *move* dans le thread.\n\n---\n\n## 4. Tap détection niveau 2 (PTY)\n\n**Fichier : `crates/app-tauri/src/commands.rs`, fn `launch_agent`, branche PTY l.1165-1190** (le `if output.structured.is_none()` + le `thread::spawn` du pump d'octets l.1176-1183). C'est le drain de la sortie des agents non-structurés — donc le chemin **actif** en B-2.\n\nCâblage :\n1. **Sélection (anti-double-détection §21.10-4)** : avant d'armer un parser, résoudre le `AgentProfile` de l'agent et appeler `infrastructure::ratelimit::applies(&profile)`. `applies` impose déjà `structured_adapter.is_none()` (or on est dans la branche `output.structured.is_none()` ⇒ cohérent) **et** `rate_limit_pattern.is_some()`. **Besoin de wiring** : la commande `launch_agent` ne charge pas le profil. Deux options — (a) exposer le `AgentProfile` (ou au minimum le `RateLimitPattern`) résolu sur `LaunchAgentOutput` (`LaunchAgent::execute` le résout déjà en interne — le plus propre, zéro I/O en plus) ; (b) le relire via le profile store. Recommandation : (a).\n2. **Instanciation** : `RateLimitParser::new(&pattern)` (retourne `Option` ⇒ regex invalide = pas de détecteur, jamais de panique). À construire **une fois par lancement**, déplacé dans le thread de pump.\n3. **Alimentation** : dans la boucle `for chunk in stream` (l.1177), après `send_output`, décoder le fragment (`String::from_utf8_lossy`) et appeler `parser.detect(&text, clock.now_millis())`. Sur `Some(SessionLimit)` ⇒ `service.on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, limit.resets_at_ms)`. Ici `agent_id`, `node_id` (l.1115) et `conversation_id` (`request.conversation_id`, l.1150) sont **déjà en main** dans la commande ⇒ les cloner avant le `thread::spawn`. Idem `Arc::clone(&state.session_limit_service)` et un `Arc<dyn Clock>` (ajouter un champ `clock` à `AppState`, ou réutiliser `SystemMillisClock`).\n\n**Anti-double-détection** : garantie par construction — `applies` ne renvoie `true` que pour les agents **sans** adapter structuré ; un agent structuré (N1) n'arme jamais de parser N2. Un seul tap actif par agent.\n\n**Fragilité fragmentation** : `detect` reçoit des fragments PTY ; un motif peut être coupé entre deux chunks. Pour LS7, accepter la détection best-effort par fragment (les bannières de limite des CLI arrivent en général d'un bloc). Si QA observe des ratés, prévoir un petit buffer glissant borné (dernières ~4 Kio) côté thread — **note pour QA, pas bloquant**.\n\n---\n\n## 5. Drain du Scheduler\n\n`TokioScheduler` (`crates/infrastructure/src/scheduler/mod.rs:62-85`) pousse la `ScheduledTask` échue dans son `tx` (canal `mpsc` non borné). Le récepteur `resume_rx` (créé en §1) est **drainé dans une tâche détachée spawné à l'intérieur de `AppState::build`**, sur le **patron exact** du sweeper `sweep_stalled` (`crates/app-tauri/src/state.rs:899-911`) — `tauri::async_runtime::spawn` (et **pas** `tokio::spawn` : `build` tourne dans le hook `setup` sans runtime ambiant, cf. commentaire l.901-903).\n\nBoucle : `while let Some(task) = resume_rx.recv().await { if let Err(e) = service.execute_resume(task).await { /* log best-effort */ } }`. Le `Arc<SessionLimitService>` et `resume_rx` sont *moved* dans la closure. `execute_resume` désarme l'entrée puis appelle `AgentResumer::resume` puis publie `AgentResumed` (déjà relayé par LS6). La tâche vit autant que l'app (le canal se ferme au drop du `TokioScheduler`/AppState).\n\n---\n\n## 6. Commande Tauri `cancel_resume`\n\n**Déclaration** : `crates/app-tauri/src/commands.rs` — nouvelle `#[tauri::command] pub async fn cancel_resume(agent_id: String, state: State<'_, AppState>) -> Result<bool, ErrorDto>` : `let id = parse_agent_id(&agent_id)?; Ok(state.session_limit_service.cancel_resume(id))`. (`parse_agent_id` existe déjà, cf. l.1111/1215.) Retourne le `bool` (true = reprise effectivement annulée ; false = rien d'armé ou « cancel pile au tir » — voir doc service l.188-213).\n\n**Enregistrement** : `crates/app-tauri/src/lib.rs`, dans `tauri::generate_handler![ … ]` (l.122) — ajouter `commands::cancel_resume,` à côté des commandes agent (p.ex. après `commands::change_agent_profile`, l.166). LS8 (UI fenêtre annulable) l'appellera via `invoke(\"cancel_resume\", { agentId })`.\n\n---\n\n## Ordre d'implémentation recommandé\n\n1. **Service + scheduler + drain** (§1 + §5) avec un `AgentResumer` *stub* (renvoie `Ok(())`) ⇒ valide que `on_rate_limited` arme, que le canal remet la tâche, que `execute_resume`/`AgentResumed` partent. Testable sans toucher aux pumps.\n2. **`cancel_resume`** (§6) ⇒ boucle détecter→annuler bout-en-bout vérifiable manuellement (events au front via LS6).\n3. **Tap N2 PTY** (§4) — chemin actif ⇒ première vraie détection. Implique d'exposer le `RateLimitPattern`/`AgentProfile` sur `LaunchAgentOutput`.\n4. **`AppAgentResumer` réel** (§2) + registre `ResumeContext` alimenté par `launch_agent` ⇒ reprise réelle.\n5. **Tap N1 structuré** (§3) + `meta_for_session` ⇒ forward-compat (dormant), à câbler en dernier.\n\n## Points de fragilité / race pour QA\n\n- **Résolution `agent_id → Project` au resume** (§2) : le gros risque. Vérifier qu'un resume après fermeture/réouverture de projet ne plante pas (repli `None`/erreur propre, jamais de panique). Tester resume quand le `ResumeContext` est absent.\n- **Cancel « pile au tir »** (service l.188-213, scheduler `cancel` l.87-100) : sous runtime multi-thread, `cancel` peut renvoyer `false` car la tâche vient de tirer ⇒ **pas** d'`AgentResumeCancelled`, la reprise suit son cours. UI LS8 doit tolérer un `false` (la reprise arrive quand même). Test de course explicite recommandé.\n- **Rafraîchissement (dédoublonnage §21.10-4)** : deux signaux de limite rapprochés pour le même agent ⇒ `disarm` puis ré-arm ; vérifier qu'on n'empile pas deux `ScheduledTask` et qu'un seul `AgentResumed` sort.\n- **Fragmentation PTY** (§4) : motif coupé entre chunks (best-effort en LS7, buffer glissant en repli si raté).\n- **Injection du `resume_prompt` en PTY** (§2) : timing d'écriture après spawn (la CLI doit être prête) — réutiliser le portail d'écriture médié plutôt qu'un write brut.\n- **Premier tour différé / cold-start** : interaction avec `release_agent_cold_start` (l.1132-1137) si le resume relance un agent dont le pont MCP n'est pas encore connecté.\n\n## Conformité hexagonale — confirmée\n\n- **Domaine pur** : `SessionLimit`/`plan_resume`/`RateLimitPattern`/`ScheduledTask`/`Scheduler`/`Clock`/`EventBus` ne portent aucune I/O ni regex. ✅\n- **Regex + parsing d'heure confinés infra** : `RateLimitParser` et `timeparse` vivent dans `crates/infrastructure/src/ratelimit|timeparse` ; ils produisent une **valeur domaine** (`SessionLimit`). Aucune `regex` ne franchit la frontière. ✅\n- **Service applicatif pur-ports** : `SessionLimitService` ne dépend que de traits (`Clock`/`Scheduler`/`EventBus`/`AgentResumer`). ✅\n- **Composition root seul à connaître le concret** : `TokioScheduler`, `RateLimitParser`, `AppAgentResumer`, le canal `mpsc` et les taps sont **tous** dans `app-tauri` (state.rs/commands.rs/lib.rs), jamais ailleurs. `AgentResumer` est un port applicatif implémenté à la racine, exactement comme `HandoffProvider`/`ProviderSessionProvider`. ✅\n\nAucun nouveau port domaine, aucun nouvel adapter infra : LS7 est purement du **câblage** (composition de l'existant), conforme à ARCHITECTURE §21 et au principe « zéro nouveau port/adapter » du lot."}
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{"id":"28319a6e-f4ed-4514-8092-834cfac2a4ff","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781676433765,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Arbitrage de scope sur le filet humain NIVEAU 3 de la feature limites de session (ARCHITECTURE §21.1 / §21 « niveau 3 »).\n\nContexte : backend (commit 9df5923) + front (en cours, vert) de la gestion des limites de session sont posés. Niveaux 1 (structuré) et 2 (regex PTY) : pleinement fonctionnels (détecter→planifier reprise auto annulable→reprendre). Le front consomme les 5 DOMAIN_EVENT, affiche le badge « limité jusqu'à HH:MM », le compte à rebours + bouton « Annuler la reprise », et appelle la commande Tauri `cancel_resume`.\n\nGAP constaté sur le niveau 3 : l'événement `agentRateLimitSuspected` (limite suspectée SANS heure de reset fiable) est bien émis et affiché côté front (note « limité · heure inconnue — reprise à préciser »), MAIS il n'existe AUCUNE commande backend pour que l'utilisateur SAISISSE l'heure de reprise et déclenche une reprise auto à cet instant. DevFrontend a (correctement) refusé de fabriquer une commande inexistante et a posé un TODO. Donc aujourd'hui, sur niveau 3, l'utilisateur est INFORMÉ mais ne peut pas AGIR via le mécanisme de reprise auto — il lui reste seulement le relancement manuel de l'agent par les contrôles existants.\n\nLe design verrouillé (mémoire session-limit-handling-design) dit : niveau 3 = « filet humain : IdeA DEMANDE à l'utilisateur. Garantit le 100% même pour un novice : jamais d'inaction silencieuse » ; et « Couverture : les TROIS niveaux d'emblée ».\n\nQUESTION (tranche, c'est ton domaine — contrat/frontière) :\nA) Le niveau 3 est-il considéré COMPLET en l'état (surfacer la suspicion + s'appuyer sur le relancement manuel existant satisfait « jamais d'inaction silencieuse ») → alors la feature est terminée, on merge.\nOU\nB) Le niveau 3 EXIGE une boucle d'action : une commande applicative type `set_resume_at(agentId, epochMs)` qui arme le même `SessionLimitService` (planifier une reprise à l'instant saisi, annulable comme les autres) + un formulaire de saisie d'heure côté front. → alors c'est une slice supplémentaire LSx (domaine? non / application: méthode service + port? / app-tauri: commande / front: form) que je dois cadrer avant le merge.\n\nSi B), précise le découpage minimal et le contrat exact de la nouvelle entrée (signature commande, où elle branche dans SessionLimitService, événements émis — réutilise-t-on AgentResumeScheduled ?). Réponds de façon décisionnelle."}
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{"id":"267ce6cf-bd44-464d-aea5-c4455652a79e","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781676537981,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"VERDICT : **B**. Le niveau 3 n'est PAS complet en l'état. Une slice supplémentaire (LS8) est requise AVANT le merge. Le découpage et le contrat exact suivent.\n\n## Pourquoi B (et pas A)\n\nLe design verrouillé est sans ambiguïté : niveau 3 = « IdeA **DEMANDE** à l'utilisateur » et « les TROIS niveaux d'emblée ». « Demander » est un acte qui **arme** une reprise, pas une note d'information. La preuve est dans le code lui-même :\n\n1. `domain::session_limit::RateLimitSource::Human` existe déjà, documenté « niveau 3 : confirmée par l'utilisateur », et n'est **produit nulle part** aujourd'hui. C'est du code mort qui attend exactement cette entrée. L'archi a toujours prévu B.\n2. La doc de `ResumePlan::HumanFallback` dit : « L'application **demandera l'heure** à l'utilisateur plutôt que d'agir à l'aveugle ». La boucle d'action fait partie du contrat domaine, pas une extension.\n\nSurfacer + relancement manuel (chemin `ListResumableAgents`) ne satisfait PAS « jamais d'inaction silencieuse » au sens de la feature : c'est un **autre mécanisme**, qui ne donne ni la reprise auto programmée ni la fenêtre **annulable** que les niveaux 1/2 garantissent. Sur niveau 3, l'utilisateur est aujourd'hui informé mais le mécanisme central de la feature lui est inaccessible. Incohérence de contrat ⇒ non mergeable tel quel. DevFrontend a eu raison de poser le TODO plutôt que d'inventer la commande.\n\n## Découpage minimal — LS8 « filet humain : armement par heure saisie »\n\n**Domaine : RIEN à ajouter.** `plan_resume`, `SessionLimit`, `RateLimitSource::Human`, `ResumePlan::Scheduled` couvrent déjà tout. Une heure saisie par l'utilisateur est fonctionnellement une `SessionLimit` de source `Human` avec `resets_at_ms = Some(epoch)`. Le clamp anti-passé (`max(now)`) protège déjà une saisie déjà échue ⇒ reprise immédiate. C'est le payoff de l'hexagonal : zéro nouveau port, zéro nouvel adapter.\n\n**Application — `SessionLimitService` : une méthode publique.** N'élargis PAS `on_rate_limited` (sémantique « signal de détection auto »). Ajoute une entrée dédiée, en réutilisant strictement la branche `Scheduled` existante :\n\n```rust\n/// (d) Filet humain (§21.1 niveau 3). L'utilisateur a saisi l'heure de reset\n/// pour un agent en limite SUSPECTÉE (AgentRateLimitSuspected, sans heure fiable).\n/// Construit une SessionLimit source `Human`, calcule le plan et arme la reprise\n/// EXACTEMENT comme la branche auto : mêmes événements, même dédoublonnage,\n/// même annulabilité via cancel_resume.\npub fn confirm_human_resume(\n &self,\n agent_id: AgentId,\n node_id: NodeId,\n conversation_id: Option<String>,\n resets_at_ms: i64, // i64 nu, pas Option : la saisie EST l'heure\n)\n```\n\nCorps = copie de la branche `ResumePlan::Scheduled` de `on_rate_limited` (publish `AgentRateLimited{Some}` → `disarm` → `scheduler.arm(ResumeAgent)` → mémoriser le `ScheduleId` → publish `AgentResumeScheduled`), avec `SessionLimit::new(Some(resets_at_ms), now, RateLimitSource::Human)`. **Factorise** la branche en un `fn arm_scheduled(&self, agent_id, fire_at_ms, node_id, conversation_id)` privé appelé par les deux chemins, pour ne pas dupliquer le dédoublonnage. `execute_resume` et `cancel_resume` restent **inchangés** : l'armement humain est annulable et s'exécute par les mêmes voies (c'est l'invariant à préserver — un seul mécanisme de reprise).\n\n**app-tauri — une commande.** Miroir exact de `cancel_resume` :\n\n```rust\n#[tauri::command]\npub async fn set_resume_at(\n agent_id: String,\n resets_at_ms: i64,\n state: State<'_, AppState>,\n) -> Result<(), ErrorDto>\n```\n\nCorps : `parse_agent_id` → résoudre `node_id` et `conversation_id` **côté backend** depuis la registry (le front n'a que l'`agent_id` ; `agentRateLimitSuspected` ne porte que ça) :\n- `node_id` via `TerminalSessions::node_for_agent(&id)` (ou la registry unifiée). Si `None` ⇒ `ErrorDto` INVALID/NOT_FOUND (l'agent n'a plus de cellule vivante — la saisie n'a pas de cible).\n- `conversation_id` via la session structurée `session_for_agent(&id).map(|s| s.conversation_id())` (best-effort `None` toléré, comme tout le chemin de reprise dégradé).\nPuis `state.session_limit_service.confirm_human_resume(id, node_id, conv_id, resets_at_ms)`. Enregistre la commande dans `lib.rs` à côté de `cancel_resume`.\n\n**Front — un formulaire minimal.** Sur le badge « limité · heure inconnue — reprise à préciser » : un petit input heure (ou datetime) → calcule l'epoch ms → `invoke(\"set_resume_at\", { agentId, resetsAtMs })`. Dès réception de `AgentResumeScheduled` (déjà consommé !), le badge bascule **automatiquement** sur l'état nominal « limité jusqu'à HH:MM » + compte à rebours + bouton « Annuler la reprise » déjà câblés. Aucun nouvel événement, aucune nouvelle vue d'état côté front : la boucle se referme sur l'UI existante.\n\n## Contrat des événements — RÉUTILISE l'existant, n'en crée AUCUN\n\nC'est le point clé de cohérence : `confirm_human_resume` émet la **même** paire que la branche auto — `AgentRateLimited { agent_id, resets_at_ms: Some(t) }` puis **`AgentResumeScheduled { agent_id, fire_at_ms }`**. Le front les consomme déjà. La transition « suspecté → programmé » se fait donc sans code de présentation neuf : `AgentResumeScheduled` est le pivot qui retire l'état « heure inconnue » et réutilise le rendu nominal. Annulation ⇒ `AgentResumeCancelled` (inchangé). Reprise ⇒ `AgentResumed` (inchangé). `AgentRateLimitSuspected` reste l'unique signal « il faut demander », rien d'autre.\n\n## Garde-fous QA pour le binôme\n\n- Saisie dans le passé : pas un cas d'erreur — `plan_resume` clampe à `now` ⇒ reprise quasi-immédiate. Test à ajouter.\n- Re-saisie / second suspect : `confirm_human_resume` doit passer par le **même `disarm`** que l'auto ⇒ un seul armement par agent (§21.10-4). Test de dédoublonnage croisé (humain après auto, et inverse).\n- Agent disparu entre suspicion et saisie : `node_for_agent == None` ⇒ erreur propre, pas d'armement orphelin.\n- Course cancel-pile-au-tir : inchangée, déjà couverte par `cancel_resume`.\n\nPérimètre total : ~1 méthode service (factorisée) + 1 commande + 1 input front + tests. Aucune frontière nouvelle, aucun port, aucun adapter. À cadrer et livrer en LS8 avant que Git n'envisage le merge `feature/* → develop`."}
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{"id":"bac5ae43-e769-4bba-8a18-0419d220abec","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781776488687,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Diagnostic architecture demandé par Main. Contexte: IdeA intègre Codex CLI. Le profil Codex actuel utilise McpConfigStrategy::TomlConfigHome { target: \".codex/config.toml\", home_env: \"CODEX_HOME\" }, donc au lancement IdeA écrit {runDir}/.codex/config.toml et pousse CODEX_HOME vers ce dossier pour isoler MCP/permissions par agent. Problème produit: chaque agent Codex redemande une connexion ChatGPT/OpenAI, et si l’utilisateur crée beaucoup d’agents il atteint une limite de requests/login. De plus un agent jamais lancé peut échouer lors d’une délégation car il n’est pas authentifié. Questions: 1) quelle solution respecte l’architecture hexagonale/SOLID pour partager l’auth Codex au niveau ordinateur/utilisateur tout en gardant la config MCP/permissions isolée par agent ? 2) faut-il introduire un port Auth/RuntimeHealth/Readiness pour préflight au moment de création/configuration d’agent ? 3) quels changements concrets recommandes-tu dans le domaine/application/infrastructure ? Merci de répondre en français, concis mais actionnable."}
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{"id":"9c93f287-3aa5-486d-b873-82d811224e54","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781853578633,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Cadrage architecture obligatoire avant implémentation.\n\nContexte produit : nous voulons ajouter à IdeA une gestion automatique de la croissance des conversations d'agents afin de réduire les coûts tokens. Le système existant a déjà : log canonique `.ideai/conversations/.../log.jsonl`, handoff incrémental `handoff.md`, injection du handoff au lancement/relaunch, conversation_id logique de paire IdeA, provider session store, reprise session provider quand possible.\n\nBesoin : mettre en place une compression/rotation automatique des conversations d'agents, mais avec stabilité maximale.\n\nContraintes fortes validées avec l'utilisateur :\n- Ne jamais couper un agent au milieu du développement d'une feature.\n- Ne jamais interrompre un tour en cours, outil en cours, terminal occupé, délégation pendante, ou attente de `idea_reply`.\n- Ne pas casser les contacts inter-agents : les messages doivent cibler l'identité logique AgentId/ConversationId, pas une session physique instable.\n- Si un autre agent essaie de contacter un agent en rotation, le routage doit être stable : queue, attente ou ancienne session jusqu'à bascule sûre.\n- La rotation doit être opportuniste, non interruptive : au seuil normal, préparer/planifier au prochain point sûr ; seuil critique = signaler/attendre point sûr, pas tuer au milieu.\n- Attention au detach/attach de l'agent sur la cellule : la cellule est une vue, pas la session.\n- Ne jamais faire de rotation automatique si l'utilisateur est en train d'écrire dans la cellule : focus, buffer d'entrée non envoyé, frappe récente, IME/composition, prompt interactif si détectable.\n- Nouvelle session idéalement démarrée détachée/background, vérifiée prête, puis bascule atomique du routage + attachement cellule.\n- Checkpoint durable obligatoire avant bascule : log canonique append OK + handoff à jour.\n\nDemande :\n1. Lire l'architecture et le code existant autour agent lifecycle, terminal sessions, orchestrator routing, conversation log/handoff, provider sessions, layout/cell attach.\n2. Proposer un design hexagonal/SOLID précis : domaine, ports éventuels, use cases, adapters, events, UI state.\n3. Découper en lots implémentables DevBackend/DevFrontend/QA, avec tests attendus.\n4. Identifier les pièces déjà existantes à réutiliser et les risques.\n5. Ne pas coder. Rends un rapport utilisable directement par DevBackend/DevFrontend/QA."}
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{"id":"1ec96a0b-a48e-4eb5-b58b-935fa07f8bfb","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781870459664,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Contexte bug IdeA: une délégation inter-agent longue envoyée à un agent Codex TUI arrive visiblement tronquée/partielle dans le terminal cible. Code actuel: frontend `frontend/src/features/terminals/useWritePortal.ts` écrit `head.text` en un seul `handle.write(encoder.encode(head.text))`, attend `submitDelayMs` puis écrit `\\r`; chemin headless `crates/infrastructure/src/input/mod.rs::make_headless_sink` écrit aussi `text.as_bytes()` d'un coup puis submit. `makeTerminalHandle` sérialise déjà les invokes et `PortablePtyAdapter::write` fait `write_all+flush`. Hypothèse: le TUI/paste handling ou IPC/PTY avec gros bloc peut perdre/ignorer une fin avant Enter. Proposition de correction locale: introduire un envoi chunké pour les injections de délégation (front et headless), avec chunks UTF-8 safe, pause courte entre chunks, puis délai anti-paste existant avant submit; ack seulement après tous les chunks + submit. Ajouter tests `useWritePortal` qui vérifient texte long chunké en ordre et ack après submit; tests infra input headless si simple. Est-ce compatible avec l'architecture actuelle (single writer, submit config, hexagonal), et vois-tu un meilleur point de correction ? Réponds court avec risques/contraintes."}
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{"id":"5875274c-c8d5-4b8e-84a4-e38f5e90cbc7","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781886483226,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Validation rapide architecture pour correctif IdeA: le runtime structuré Codex lance `codex exec` depuis le run dir isolé et doit permettre l’écriture dans le project root quand les permissions résolues donnent workspace-write. Proposition: faire transiter `PreparedContext.project_root`/équivalent depuis `StructuredSessionFactory::start` vers `CodexExecSession`, puis ajouter `--add-dir <projectRoot>` à la ligne `codex exec` en workspace-write, sans ajouter `--ask-for-approval` car `codex exec` le refuse. Est-ce conforme Ports & Adapters/hexagonal ? Signale toute frontière à ne pas franchir."}
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{"id":"cd8ddcb8-5c8a-4b2c-b52b-ee09ae878130","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781886498651,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"Oui, c’est conforme à l’architecture Ports & Adapters, avec une réserve de frontière importante.\n\nValidation :\n- Faire porter `project_root` dans un DTO/VO de contexte préparé (`PreparedContext.project_root` ou équivalent) est acceptable si cette donnée représente le périmètre métier d’exécution du projet, pas un détail Tauri/Codex.\n- `StructuredSessionFactory::start` peut transmettre cette donnée vers l’adapter runtime concret : c’est précisément le rôle de la couche application/composition d’orchestrer les ports avec le contexte résolu.\n- Ajouter `--add-dir <projectRoot>` dans `CodexExecSession` est au bon endroit si `CodexExecSession` est l’adapter infrastructure/presentation-backend spécifique à Codex CLI. Le flag `--add-dir` est un détail technique de l’adapter Codex, donc il ne doit pas remonter dans le domaine.\n- Conditionner cet ajout à `workspace-write` est cohérent : l’intention métier est “la session peut écrire dans le workspace résolu”, l’implémentation Codex est “ajouter le root autorisé à la sandbox CLI”.\n- Ne pas ajouter `--ask-for-approval` est correct si `codex exec` le refuse. Il ne faut pas forcer une option non supportée au niveau adapter.\n\nFrontières à ne pas franchir :\n- Ne pas faire dépendre le domaine/application de `codex exec`, `--add-dir`, `--sandbox`, ni des noms de flags Codex. Ces détails restent dans l’adapter Codex.\n- Ne pas laisser `CodexExecSession` recalculer seul le project root à partir du run dir isolé si le project root a déjà été résolu par les couches supérieures. L’adapter doit consommer un contexte préparé, pas réinterpréter l’état global.\n- Ne pas élargir systématiquement les permissions : `--add-dir` doit être ajouté uniquement pour le `projectRoot` validé/résolu du projet et uniquement quand le mode effectif est `workspace-write`.\n- Ne pas confondre `cwd` et périmètre d’écriture : le cwd peut rester le run dir isolé pour l’exécution/session, tandis que `project_root` devient une racine autorisée explicite.\n- Ne pas exposer ce comportement côté React/Tauri commands comme une option utilisateur brute. L’UI demande un lancement d’agent/session ; la politique de sandbox reste dans les services/adapters backend.\n\nFormulation recommandée côté modèle : plutôt qu’un champ trop Codex-spécifique, utiliser un nom neutre comme `workspace_roots`, `writable_roots`, `project_root`, ou `ExecutionScope { cwd, project_root, sandbox_mode }`. Puis l’adapter Codex traduit `ExecutionScope + workspace-write` en `codex exec --add-dir <projectRoot>`."}
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{"id":"be96b537-e241-4277-82d8-fe26cd851e58","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781937959244,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Contexte: l'utilisateur veut terminer les chantiers ouverts d'IdeA, en autonomie, via le cycle Main -> Architect -> Git -> Dev -> QA -> Git. Main ne code pas.\n\nDecision Git deja obtenue:\n- Branche courante: `feature/orchestrator-designation`.\n- Worktree dirty important (~75 fichiers) mais analyse Git: mono-theme = chantier orchestrateur/designation + nouveau sink diagnostic `crates/application/src/diag.rs` pour le rendez-vous inter-agents.\n- Ne pas stash/switch. Premier chantier logique: finir `orchestrator-designation` sur cette branche, puis QA, puis Git commit/merge develop.\n\nEtat memoire projet pertinent:\n- Chantiers restants: agent=session vivante coherente, persistance conversationnelle, handoff cross-profile, live-state partage, refresh memoire/contexte a chaud, UX delegations/conversations, documentation architecture.\n- Le chantier actuel semble etre une brique d'orchestration/designation, avec modifications dans domain/application/infrastructure/app-tauri/frontend terminal write portal et permissions/sandbox/session structured.\n\nTa mission Architect:\n1. Cadre le chantier courant `orchestrator-designation` a partir de son nom et de l'etat Git ci-dessus: objectif architectural probable, frontieres de couches, contrats/ports/DTO a verifier, invariants attendus.\n2. Donne a Main un plan de delegation concret: ce que DevBackend doit verifier/finaliser, ce que DevFrontend doit verifier/finaliser, ce que QA doit tester.\n3. Donne des criteres de fin stricts pour considerer ce chantier ferme.\n4. Indique s'il faut mettre a jour `architect.md` maintenant ou attendre la fin de la stabilisation.\n\nNe code pas. Reponds avec `idea_reply` si cette tache est deleguee via IdeA."}
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{"id":"a9e75575-a625-4550-aba8-73334f0948b7","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781939371021,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Tu es sollicité par Main pour reprendre après le checkpoint AppImage 0.3.0. Contexte utile: le chantier `orchestrator-designation` est intégré localement sur `develop` (develop ahead origin, AppImage 0.3.0 produite). Le prochain chantier recommandé par Git est `feature/agent-skill-awareness`, mais il faut d'abord trancher son chevauchement avec une branche/initiative `feature/agent-skills` mentionnée dans les notes. Merci de cadrer précisément: 1) objectif produit/technique de `agent-skill-awareness`, 2) différence avec `agent-skills` si visible depuis le repo ou les notes, 3) frontières backend/frontend/docs, 4) contrats/ports/DTO à créer ou modifier, 5) risques et ordre d'implémentation. Ne code pas; donne un cadrage actionnable pour Git puis DevBackend/DevFrontend/QA."}
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{"id":"b835950d-2bc2-4acc-b841-98914b31d66b","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781939497928,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"## Cadrage `feature/agent-skill-awareness`\n\nÉtat repo constaté : `develop` est ahead origin et contient déjà L12 `agent-skills` dans le code courant (`Skill`, `SkillStore`, CRUD, assignation agent↔skill, injection des bodies dans le convention file). La branche `feature/agent-skill-awareness` diverge avant l’intégration `orchestrator-designation`; son diff est très large et mêlé à des changements runtime/anciens. Recommandation Git : **ne pas merger la branche brute**. Rejouer sélectivement les contrats utiles sur une branche neuve depuis `develop`.\n\n## 1) Objectif produit/technique\n\nObjectif produit : un agent doit savoir qu’il possède des skills assignés et comment les utiliser, sans que l’utilisateur doive le lui rappeler. Aujourd’hui L12 injecte le contenu complet des skills dans `# Skills`, mais c’est bas dans le contexte, lu comme documentation, et pas présenté comme affordance/action disponible.\n\nObjectif technique minimal : transformer l’injection “dump de contenu” en modèle “à la MCP” pour les profils MCP :\n- section haute altitude `# Skills disponibles`, juste après l’orchestration/capacités IdeA, listant les skills assignés par `name + description` ;\n- outil MCP read-only `idea_skill_read(name)` pour charger le body complet à la demande ;\n- champ optionnel `description` sur `Skill`, avec fallback déterministe via `effective_description()` ;\n- rétrocompat des anciens `skills/index.json` sans `description` ;\n- conserver un mode non-MCP compatible. Point à trancher avec Architecture : soit garder l’ancien dump complet pour `mcp == None`, soit intégrer cette découverte au futur binaire universel `idea`/skill built-in. Ne pas mélanger avec la refonte C-univ complète.\n\nLa note de branche ajoute aussi un brief inconditionnel “capacités IdeA” dans `compose_convention_file`. Attention : `ARCHITECTURE.md` récent pousse une décision plus structurante : remplacer la prose libre d’orchestration par un **skill built-in `Orchestration IdeA`** (`SkillScope::Builtin`). Donc, pour ce chantier, je recommande de **ne pas reprendre tel quel le brief inconditionnel** sauf comme correctif transitoire validé par Architecture. Le périmètre propre de `agent-skill-awareness` doit rester : “découverte et lecture des skills assignés”.\n\n## 2) Différence avec `feature/agent-skills`\n\n`agent-skills` visible dans le repo = L12, déjà intégré fonctionnellement :\n- domaine : `Skill`, `SkillScope::{Global, Project}`, `SkillRef`, `Agent.skills`/`ManifestEntry.skills` ;\n- port : `SkillStore` ;\n- infra : `FsSkillStore` global + projet ;\n- application : `CreateSkill`, `UpdateSkill`, `ListSkills`, `DeleteSkill`, `AssignSkillToAgent`, `UnassignSkillFromAgent` ;\n- backend Tauri + DTO ;\n- frontend : `features/skills`, `SkillGateway`, assignation dans `AgentsPanel` ;\n- lancement : `LaunchAgent` résout les skills assignés et injecte leurs bodies dans `compose_convention_file`.\n\n`agent-skill-awareness` = couche par-dessus L12 :\n- rend les skills visibles comme capacités nommées ;\n- évite de forcer le body complet en contexte MCP ;\n- expose une lecture explicite du body via `idea_skill_read`; \n- ajoute `description` comme méta courte, pas une nouvelle famille de skills.\n\nDonc ce n’est pas un doublon de `agent-skills`; c’est une amélioration d’ergonomie runtime. Mais son ancienne branche embarque des changements qui chevauchent des zones modifiées depuis, donc reprise manuelle.\n\n## 3) Frontières backend/frontend/docs\n\nBackend Domaine :\n- ajouter `description: Option<String>` à `Skill` avec `#[serde(default)]` ;\n- ajouter `Skill::with_description` et `Skill::effective_description()` ;\n- préserver `with_content()` en conservant la description ;\n- éventuellement ajouter `OrchestratorCommand::ReadSkill { name, requester? }` et action `skill.read` dans `OrchestratorRequest::validate` si on garde le routage MCP via modèle orchestrator.\n\nBackend Application :\n- `CreateSkillInput` reçoit `description: Option<String>` ;\n- `UpdateSkill` doit idéalement pouvoir modifier `description` aussi, pas seulement `content`, sinon le frontend ne peut pas éditer la méta ;\n- créer `ReadSkill` use case read-only sur le port existant `SkillStore`, pas de nouveau port ;\n- résolution par nom : project scope d’abord, global ensuite ; ambiguïté dans un même scope = erreur typée ; absent = not found ; case-insensitive.\n\nBackend Lifecycle :\n- modifier `compose_convention_file` pour les profils MCP : section `# Skills disponibles` en amont, lignes déterministes `**name** — description`, mentionnant `idea_skill_read(name=...)` ;\n- garder ordre déterministe des skills assignés selon le manifest ;\n- décider comportement non-MCP. Option conservatrice : garder le dump `# Skills` complet seulement en non-MCP pour zéro régression. Option cible architecture : passer par skill built-in + futur CLI `idea`, mais c’est un autre lot.\n\nInfrastructure / MCP :\n- ajouter `idea_skill_read` au catalogue MCP et au mapping tool → `OrchestratorCommand::ReadSkill` ;\n- dispatcher dans `OrchestratorService` vers `ReadSkill`, retour inline Markdown ;\n- câbler dans `state.rs`/composition root ;\n- mettre à jour les tests de compteur/catalogue MCP, actuellement sensibles aux nombres fixes.\n\nApp-Tauri DTO/commands :\n- `SkillDto` bénéficie du champ automatiquement si `Skill` sérialise camelCase ;\n- `CreateSkillRequestDto` et `UpdateSkillRequestDto` doivent porter `description?: string | null` ;\n- commandes UI existantes `create_skill`/`update_skill` restent les mêmes noms.\n\nFrontend :\n- `domain Skill` ajoute `description?: string | null` ;\n- `CreateSkillInput` ajoute `description?: string`; `updateSkill` doit permettre de passer description + content, pas seulement content ;\n- `SkillEditor` ajoute un champ court “Description” ; en edit, description éditable ;\n- `SkillsPanel` peut afficher description sous le nom ;\n- mocks + tests RTL à adapter.\n\nDocs :\n- `ARCHITECTURE.md` : ajouter la décision “awareness MCP” sous §14.2 ou l’aligner avec §16 si le skill built-in devient la voie cible ;\n- `agents-dev/L12-skills.md` ou note dédiée : préciser que L12 crée/assigne/injecte, et que `agent-skill-awareness` ajoute description + affordance + read tool.\n\n## 4) Contrats / ports / DTO\n\nÀ créer/modifier :\n- `domain::Skill { description: Option<String> }` avec serde default.\n- `Skill::effective_description() -> String` : description non vide trimée, sinon première ligne non vide du body sans `#` initial.\n- `SkillStore` : **pas de nouveau port**. Les impls `list/get/save` transportent simplement le champ.\n- `FsSkillStore` index : ajouter `description` dans `IndexEntry`, `#[serde(default)]`, écriture camelCase. Le body reste dans `md/<id>.md`.\n- `CreateSkillInput { name, description, content, scope, project_root }`.\n- `UpdateSkillInput` à faire évoluer vers `{ scope, skill_id, description, content, project_root }` ou variante patch explicite. Je conseille simple remplacement complet `description + content` pour rester aligné UI.\n- nouveau use case `ReadSkill { SkillStore }` : input `{ name, project_root }`, output `MarkdownDoc` ou DTO `{ name, scope, contentMd }` si on veut plus de traçabilité. Branche historique renvoyait seulement `MarkdownDoc`; acceptable pour MCP.\n- `OrchestratorRequest`: action/type `skill.read`, champ `name` requis.\n- `OrchestratorCommand::ReadSkill { name, requester? }`. Le `requester` est utile si la couche MCP veut garder la symétrie avec context/memory, mais le use case n’en a pas besoin.\n- MCP tool `idea_skill_read`: input `{ name: string }`, output contenu Markdown inline.\n- DTO Tauri/TS : `Skill.description?: string | null`, create/update requests.\n\nÀ ne pas créer :\n- pas de `SkillAwarenessStore` ;\n- pas de nouveau port dédié ;\n- pas de mécanisme CLI propriétaire ;\n- pas de lancement/exécution de skill depuis l’UI.\n\n## 5) Risques et ordre d’implémentation\n\nRisques :\n- la branche historique est obsolète vis-à-vis de `orchestrator-designation`; merge brut très risqué ;\n- conflit conceptuel avec la décision architecture `SkillScope::Builtin` / “Orchestration IdeA” : ne pas figer de prose libre qui sera supprimée juste après ;\n- double noms de skills : project shadow global doit être documenté ; doublons intra-scope doivent produire une erreur claire ;\n- assignation à chaud : un skill assigné pendant une session ne devient visible qu’après relaunch/régénération du convention file, sauf mécanisme futur ;\n- ancien index sans description : serde default obligatoire ;\n- tests MCP avec compteurs hardcodés fragiles ; préférer assertion par présence de tool.\n\nOrdre recommandé :\n1. **Git** : créer une branche neuve depuis `develop`, par exemple `feature/agent-skill-awareness-v2`; ne cherry-pick que si les hunks sont triviaux, sinon réimplémenter depuis la note. Garder `feature/agent-skill-awareness` comme référence de design/test, pas comme base de merge.\n2. **DevBackend T1** : domaine + serde + tests purs (`description`, fallback, `with_content` conserve description, legacy JSON).\n3. **DevBackend T2** : `FsSkillStore`, use cases create/update/list, DTO Tauri. Tests store legacy + roundtrip.\n4. **DevBackend T3** : `ReadSkill` + `OrchestratorCommand::ReadSkill` + validation `skill.read`. Tests résolution project/global/ambiguous/not found.\n5. **DevBackend T4** : MCP catalogue/mapping/service/state. Tests tool map + dispatch + catalogue par nom.\n6. **DevBackend T5** : `compose_convention_file` awareness. Tests : MCP avec skills affiche `# Skills disponibles`, descriptions, appel `idea_skill_read`, pas de body complet si décision retenue ; non-MCP conserve baseline/dump complet ; zéro skill omet la section ; ordre avant persona ou juste après orchestration selon décision.\n7. **DevFrontend T6** : champ description dans domain/ports/adapters/mock/SkillEditor/SkillsPanel/tests. Ne pas toucher à l’exécution de skills.\n8. **Docs T7** : architecture + agents-dev, en explicitant la frontière avec futur `SkillScope::Builtin`.\n9. **QA T8** : `cargo test --workspace`, `pnpm test`, puis e2e AppImage : agent neuf + skill assigné + profil MCP voit `# Skills disponibles`, appelle `idea_skill_read`, reçoit le body ; profil non-MCP ne régresse pas.\n\nVerdict court : `agent-skills` = socle déjà intégré ; `agent-skill-awareness` = affordance + lecture à la demande. Reprendre le chantier, oui, mais en branche neuve depuis `develop`, avec périmètre serré et sans avaler le vieux diff."}
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{"id":"ce6b9e0a-cbd7-4790-b155-dbecf635e06e","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781945112212,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Reprise chantier `feature/agent-skill-awareness-v2` après hotfix livraison délégation/logs submit. Contexte: branche actuelle `feature/agent-skill-awareness-v2`; dirty attendu avec fichiers runtime `.ideai/*` et changements code du hotfix listés dans la mémoire `checkpoint-delivery-submit-logging-fix`. Le checkpoint précédent disait de cadrer `agent-skill-awareness` vs `agent-skills` avant implémentation. Merci de fournir le cadrage architecture: objectif exact, frontières backend/frontend, contrats/DTO/ports à toucher, et ordre d'implémentation recommandé. Ne code pas."}
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{"id":"506b5f0c-e7c2-457e-81cf-a22d5ac5ac97","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781945248445,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"## Cadrage architecture — `feature/agent-skill-awareness-v2`\n\n### Verdict de cadrage\n\nIl faut distinguer strictement deux sujets :\n\n- **`agent-skills` / L12** = fonctionnalité déjà existante : entité `Skill`, scopes `Global|Project`, CRUD, assignation agent↔skill dans le manifeste, injection des bodies assignés dans le convention file à l’activation.\n- **`agent-skill-awareness`** = rendre l’agent conscient du système de skills IdeA et de la manière correcte de les utiliser/contribuer, sans réimplémenter L12.\n\nDonc le chantier recommandé n’est pas un nouveau store, ni une nouvelle UI CRUD, ni un mécanisme de slash-commands fournisseur. C’est une évolution de **composition de contexte agent** + éventuellement une petite surface de découverte orchestrateur, gardée séparée.\n\n### Objectif exact\n\nMVP recommandé : à chaque activation d’agent, le convention file doit expliquer explicitement :\n\n1. Les sections sous `# Skills` sont les workflows assignés à cet agent, utilisables quand pertinents.\n2. Un skill assigné est du contexte opérationnel, pas une commande magique ni une sous-tâche fournisseur.\n3. Si l’agent identifie un workflow réutilisable, il doit passer par l’orchestration IdeA (`idea_create_skill` côté MCP, ou `skill.create` côté protocole fichier), jamais écrire directement dans `.ideai/skills/`.\n4. Les skills non assignés ne doivent pas être injectés intégralement à tous les agents : l’assignation reste la frontière de contexte.\n\nCe MVP ferme le flou `awareness` vs `skills` : on garde L12 comme source métier, on améliore la compréhension de l’agent au moment où son contexte est généré.\n\n### Frontières backend\n\nÀ toucher :\n\n- `crates/application/src/agent/lifecycle.rs`\n - `compose_convention_file(...)` est le point naturel : fonction pure, déjà responsable de `Project root`, orchestration, contexte projet, persona, skills, mémoire, handoff.\n - Ajouter une sous-section courte, stable et testable, par exemple dans `# Orchestration IdeA` ou juste avant `# Skills` : `## Usage des skills IdeA`.\n - Garder l’ordre actuel : project root → orchestration/awareness → contexte projet → persona → skills → mémoire → handoff.\n\n- Tests application de composition dans le même fichier ou suite existante :\n - agent sans skills : la consigne awareness peut exister, mais pas de section `# Skills` si la liste est vide, pour préserver le contrat actuel.\n - agent avec skills : la consigne précède les bodies et les bodies restent en ordre manifeste.\n - `mcp_enabled=true` : mentionner les outils `idea_create_skill` / outils natifs IdeA.\n - `mcp_enabled=false` : mentionner le protocole fichier `skill.create`.\n\nÀ ne pas toucher pour le MVP :\n\n- Pas de nouveau `SkillStore`.\n- Pas de nouveau port domaine.\n- Pas de nouveau DTO Tauri.\n- Pas de mutation du manifeste.\n- Pas de changement des invariants `Skill`, `SkillRef`, `Agent.skills`.\n- Pas de scope `Builtin` tant que le projet reste sur l’état réel actuel : l’architecture historique en parle, mais le code courant a déjà une prose d’orchestration dynamique et le pivot structuré/MCP est livré différemment. Réintroduire `Builtin` serait un autre chantier.\n\n### Frontières frontend\n\nMVP : **aucune frontière frontend obligatoire**.\n\nL’UI skills existe déjà via :\n\n- `frontend/src/domain/index.ts` : `Skill`, `SkillRef`, `SkillScope`.\n- `frontend/src/ports/index.ts` : `SkillGateway`.\n- `frontend/src/adapters/skill.ts` : `list/create/update/delete/assign/unassign`.\n- `frontend/src/features/skills/*` : panneau et view-model L12.\n\nÉventuel ajustement UI, à garder non bloquant : afficher dans le panneau skills une phrase sobre du type “Les skills assignés sont injectés au lancement de l’agent”. Pas de nouveau gateway pour ça.\n\n### Contrats/DTO/ports à toucher\n\nMVP recommandé :\n\n- **Domaine Rust** : aucun nouveau type requis.\n- **Ports Rust** : aucun nouveau port.\n- **Application** : seulement la fonction pure de composition du convention file et ses tests.\n- **Infrastructure** : aucun changement.\n- **Tauri DTO/commands** : aucun changement.\n- **Frontend DTO/ports** : aucun changement.\n\nContrats existants à respecter :\n\n- `domain::Skill { id, name, content_md, scope }`.\n- `domain::SkillRef { skill_id, scope }` stocké sur l’agent/manifeste.\n- `SkillStore::list/get/save/delete` reste la seule abstraction de persistance.\n- `LaunchAgent::resolve_skills` reste best-effort pour les dangling refs : un skill supprimé ne bloque pas le launch.\n- `compose_convention_file` reste pure/I-O free.\n\n### Option séparée : découverte typée des skills par agent\n\nÀ ne faire que si le produit veut que les agents découvrent les skills non assignés.\n\nDans ce cas, ne pas injecter tous les bodies. Ajouter plutôt une surface compacte :\n\n- `OrchestratorCommand::ListSkills { scope: Option<SkillScope> }` ou `ListSkills` avec scope requis.\n- Alias protocole : `skill.list`.\n- Outil MCP : `idea_list_skills(scope?)`.\n- `OrchestratorService` réutilise le `SkillStore` existant et renvoie une liste compacte `{ id, name, scope }`, pas `contentMd` par défaut.\n\nCe serait un lot séparé, parce que cela touche `domain/src/orchestrator.rs`, `application/src/orchestrator/service.rs`, l’adapter MCP / watcher, et éventuellement les DTO de réponse. Ce n’est pas nécessaire pour corriger l’awareness des skills assignés.\n\n### Ordre d’implémentation recommandé\n\n1. **Stabiliser le texte de contrat**\n - Rédiger une section courte “Usage des skills IdeA”.\n - Deux variantes : MCP (`idea_create_skill`) et fichier (`skill.create`).\n - Garder l’interdiction des subagents natifs dans la section orchestration existante.\n\n2. **Modifier `compose_convention_file` uniquement**\n - Ajouter un helper pur si utile, par exemple `compose_skill_awareness(mcp_enabled: bool) -> &'static str`.\n - Ne pas déplacer la section `# Skills` ni changer la forme des bodies.\n\n3. **Ajouter les tests de composition**\n - No-skills : pas de `# Skills`, awareness présente.\n - With-skills : awareness + bodies dans l’ordre.\n - MCP vs file : bonne consigne de création/contribution.\n\n4. **Vérifier non-régression launch**\n - Tests ciblés application `agent/lifecycle`.\n - Puis `cargo test -p application agent` ou le subset existant pertinent.\n - Pas besoin de Vitest sauf si un texte UI est ajouté.\n\n5. **Lot optionnel discovery** seulement après validation du MVP\n - Décider explicitement si un agent doit pouvoir lister les skills non assignés.\n - Si oui, implémenter `skill.list` / `idea_list_skills` comme nouvelle entrée orchestrateur compacte.\n\n### Point d’attention\n\nLe fichier `ARCHITECTURE.md` contient encore des sections historiques sur un vieux plan `Builtin skill + idea CLI + inbox/outbox`, mais l’état réel du code est déjà sur `AskAgent`, `Reply`, sessions structurées, MCP bridge, mailbox/input mediator. Pour ce chantier, il faut suivre l’état réel du code et ne pas rouvrir l’ancien plan. Le bon axe est : **améliorer la conscience contextuelle des agents sur les skills existants**, pas refaire l’orchestration."}
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{"id":"e9585470-e1d2-45e9-b0ed-aec238056190","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781946373184,"source":{"kind":"agent","agentId":"a6ced819-b893-4213-b003-9e9dc79b9641"},"role":"prompt","text":"Inventaire architecture des chantiers applicatifs restant en cours après intégration locale de `agent-skill-awareness-v2`. Références mémoire: `remaining-work-idea-agent-control-ide` liste comme suites possibles: registre session/singleton agent, live-state partagé projet, handoff/canonical conversation log cross-session/cross-profile, UX conversations/délégations, MCP IdeA-only en flux réel, mise à jour mémoire/contexte automatique, restrictions profils supportés. Merci de classer ce qui est déjà livré vs encore actif, choisir le prochain chantier à reprendre en premier, et fournir un cadrage architectural initial. Ne code pas."}
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{"id":"9dc7772c-d574-470e-a792-56a71d4a85cc","conversation":"7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b","atMs":1781946451575,"source":{"kind":"agent","agentId":"dce19c75-9669-4e45-b8de-9950025157da"},"role":"response","text":"## Inventaire post `agent-skill-awareness-v2`\n\nContexte observé : la branche locale est `develop...origin/develop [ahead 15]`, avec seulement des fichiers runtime `.ideai/conversations/*` dirty. Je considère donc `agent-skill-awareness-v2` intégré localement et je reclasse depuis le code actuel, pas depuis la mémoire seule.\n\n### Déjà livré / à considérer fondation acquise\n\n1. **Registre session / singleton agent**\n - Livré côté application : `TerminalSessions`, `StructuredSessions`, agrégateur `LiveSessions`, `session_for_agent`, `node_for_agent`, `rebind_agent_node`.\n - Livré côté Tauri/UI : `list_live_agents`, `attach_live_agent`, guards frontend de lancement singleton.\n - Statut : **fondation livrée**, à durcir uniquement par tests de flux réel.\n\n2. **Messagerie inter-agents / FIFO / réponse synchrone**\n - Livré : `AgentMailbox`, `InputMediator`, `AgentBusyChanged`, tickets, `idea_reply`, résolution par ticket, timeout/cancel.\n - `OrchestratorService::ask_agent` et `reply` existent, avec conversation par paire.\n - Statut : **livré applicativement**, UX encore perfectible.\n\n3. **MCP IdeA-only en flux backend**\n - Livré : bridge `idea mcp-server`, endpoint app-tauri, serveur MCP, outils `idea_*`, runtime MCP injecté au launch, badge source `mcp/file` côté UI.\n - Statut : **livré côté infrastructure/app**, reste validation produit en flux réel et polish observabilité.\n\n4. **Handoff / canonical conversation log cross-session / cross-profile**\n - Plus avancé que la mémoire ne le dit : `domain/src/conversation_log.rs` définit `ConversationLog`, `HandoffStore`, `HandoffSummarizer`, `ProviderSessionStore`.\n - Infra livrée : `FsConversationLog`, `FsHandoffStore`, `FsProviderSessionStore`, `HeuristicHandoffSummarizer`.\n - App livrée : `RecordTurn`, injection handoff au `LaunchAgent`, persistance provider session, séparation pair id IdeA vs engine session id.\n - Statut : **architecture et première implémentation livrées** ; reste qualité de résumé, couverture UX, audit de complétude de tous les chemins de record.\n\n5. **Restrictions profils supportés**\n - Livré partiellement : profils structurés Claude/Codex, `structured_adapter`, `materializes_idea_bridge`, garde `guard_mcp_bridge_supported`, profils sélectionnables.\n - Statut : **règle technique présente**, reste formulation produit/UI des capacités et fallbacks.\n\n6. **Agent skill awareness**\n - Après intégration locale : **livré comme couche de contexte**, sans nouveau store ni DTO. `agent-skills` reste L12, `awareness` reste composition de convention file.\n\n### Encore actif / pas complètement produit\n\n1. **UX conversations / délégations**\n - Backend riche, frontend encore dispersé entre agents/layout/terminal/chat/events.\n - Manque une lecture utilisateur claire : qui a demandé quoi, à qui, état FIFO, réponse reçue, conversation par paire, reprise.\n - Statut : **actif, prochain meilleur chantier**.\n\n2. **Live-state partagé projet**\n - Il existe un live-state runtime : sessions, busy, mailbox, events.\n - Il n’existe pas encore un modèle applicatif unifié, consultable et éventuellement persistable, du “travail en cours” projet.\n - Statut : **partiellement livré en runtime, pas encore comme read-model produit**.\n\n3. **Mise à jour mémoire/contexte automatique pendant la vie d’un agent**\n - Injection au launch : livrée.\n - Outils contexte/mémoire et FileGuard : présents.\n - Promotion automatique, signal/bruit, mise à jour continue : pas livrés.\n - Statut : **actif mais à repousser après UX**, car il faut d’abord rendre les fils et décisions visibles.\n\n4. **Handoff/canonical log qualité produit**\n - Socle livré, mais pas encore “expérience de conversation retrouvée” garantie dans tous les cas.\n - Résumeur heuristique seulement ; UX de consultation/reprise à clarifier.\n - Statut : **fondation livrée, produit actif**.\n\n## Prochain chantier recommandé\n\nJe recommande de reprendre en premier : **UX conversations & délégations, avec un read-model live-state minimal**.\n\nRaison : les briques backend existent maintenant. Continuer par mémoire automatique ou nouveaux mécanismes MCP risque d’empiler de l’invisible. Le prochain verrou produit est de rendre l’orchestration compréhensible et opérable : l’utilisateur doit voir ses “employés IA” travailler, attendre, déléguer, répondre et reprendre.\n\nCe chantier peut aussi servir d’audit d’intégration : s’il manque un événement ou une donnée backend, on l’ajoute proprement comme read-model, au lieu de découvrir les trous plus tard.\n\n## Cadrage architectural initial\n\n### Objectif\n\nFournir une vue produit unifiée des conversations et délégations d’un projet :\n\n- agents vivants et cellule hôte,\n- état `idle/busy/limited/starting` si disponible,\n- délégations en cours et en attente par agent,\n- dernière requête/réponse utile,\n- conversation `User↔Agent` ou `Agent↔Agent` associée,\n- capacité à ouvrir/rattacher la cellule concernée.\n\nLe but n’est pas encore de créer un “journal complet” frontend. Le journal canonique existe côté `.ideai/conversations`; le premier lot doit exposer un **état opérationnel scannable**.\n\n### Frontière backend\n\nPréférer un use case de lecture applicatif plutôt que de faire recomposer le frontend depuis dix events.\n\nNouveau read-model applicatif proposé :\n\n```rust\nProjectWorkState {\n live_agents: Vec<LiveAgentState>,\n conversations: Vec<ConversationThreadSummary>,\n delegations: Vec<DelegationState>,\n}\n```\n\nPort/domain à éviter au départ : pas de nouveau store durable tant qu’on lit les registres existants. Le read-model peut composer :\n\n- `LiveSessions` / `TerminalSessions` / `StructuredSessions`,\n- `InputMediator::busy_state`,\n- `ConversationRegistry`,\n- `AgentMailbox` si une méthode d’inspection propre est ajoutée,\n- `ConversationLog` / `HandoffStore` en lecture best-effort pour les résumés.\n\nSi inspection mailbox nécessaire, ne pas exposer l’impl `InMemoryMailbox` : ajouter un petit port ségrégué, par exemple `AgentQueueSnapshot`, ou étendre prudemment `AgentMailbox` avec une méthode read-only si l’impact reste faible.\n\n### Frontière Tauri / DTO\n\nAjouter une commande de lecture, pas une mutation :\n\n- `get_project_work_state(projectId) -> ProjectWorkStateDto`\n\nDTOs camelCase, stables et tolérants aux champs absents :\n\n- `LiveAgentStateDto { agentId, name, nodeId?, sessionId?, kind: \"pty\"|\"structured\", busy, limited? }`\n- `DelegationStateDto { ticketId, requesterAgentId?, targetAgentId, taskPreview, status: \"queued\"|\"delivered\"|\"awaitingReply\"|\"replied\"|\"timedOut\", source: \"mcp\"|\"file\"|\"user\"?, createdAtMs? }`\n- `ConversationThreadSummaryDto { conversationId, left, right, lastTurnPreview?, handoffPreview?, updatedAtMs? }`\n\nNe pas exposer tout `log.jsonl` dans ce lot. Préviews seulement.\n\n### Frontière frontend\n\nAjouter une feature dédiée, sans mélanger avec `TerminalView` :\n\n- `frontend/src/features/workstate/` ou `features/conversations/`\n- hook `useProjectWorkState(projectId)` consommant un nouveau `WorkStateGateway`\n- panneau dans `ProjectsView` ou extension du sidebar Agents : “Work” / “Conversations”\n\nLe frontend doit continuer à consommer des ports TS, pas `invoke()` directement :\n\n- `domain/index.ts` : types miroirs DTO.\n- `ports/index.ts` : `WorkStateGateway`.\n- `adapters/workState.ts` : Tauri invoke.\n- mock gateway + tests Vitest.\n\n### Ordre d’implémentation recommandé\n\n1. **Lot A — read-model minimal sans nouvelle persistance**\n - Backend command `get_project_work_state` qui agrège live agents + busy state + conversations connues.\n - Frontend panneau simple affichant agents live/busy et dernières délégations connues.\n\n2. **Lot B — queue/delegation snapshot propre**\n - Ajouter l’inspection read-only de mailbox/FIFO si le Lot A ne peut pas montrer les tickets en attente.\n - Tester FIFO visible : deux demandes vers le même agent apparaissent dans l’ordre.\n\n3. **Lot C — conversation summaries depuis log/handoff**\n - Lire `ConversationLog::last` et `HandoffStore::load` best-effort.\n - Afficher preview et reprise sans charger tout le journal.\n\n4. **Lot D — actions UX**\n - “Ouvrir/rattacher l’agent”, “voir la conversation”, “arrêter”, “copier résumé”, selon capacités déjà existantes.\n\n5. **Lot E — mémoire/contexte automatique**\n - Seulement après visibilité des fils : proposer/persister les apprentissages utiles depuis les conversations vers mémoire/contexte via FileGuard.\n\n### Contraintes à respecter\n\n- Ne pas faire du frontend la source de vérité du live-state.\n- Ne pas polluer `.ideai/memory/` avec le journal conversationnel.\n- Ne pas dupliquer les registres session existants.\n- Garder PTY brut et structured sessions substituables dans le read-model.\n- Toute écriture mémoire/contexte doit rester derrière les use cases/FileGuard existants.\n\n## Synthèse\n\nLe cœur “agent control IDE” est maintenant largement livré côté backend : singleton, mailbox/FIFO, MCP IdeA-only, log/handoff/provider sessions. Le chantier prioritaire n’est plus d’inventer ces mécanismes, mais de les rendre visibles et pilotables. Je reprendrais donc par **UX conversations/délégations + read-model live-state projet minimal**, puis seulement ensuite la mise à jour automatique mémoire/contexte."}
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