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2026-06-16 09:39:07 +02:00

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upTo: 7de50c76-7f1b-439b-8d0d-0f03ec9199ec objective: IMPLÉMENTATION (code de production uniquement — PAS les nouveaux tests, c'est QA qui les écrit ; mais ne casse aucun test existant). Cadrage validé par l'Architect. Objectif : permettre la délégation

Objectif : IMPLÉMENTATION (code de production uniquement — PAS les nouveaux tests, c'est QA qui les écrit ; mais ne casse aucun test existant). Cadrage validé par l'Architect. Objectif : permettre la délégation

  • Response: Lot LP3-5 (composition root) terminé : la projection des permissions est désormais ACTIVE dans l'app. cargo build --workspace OK, cargo test --workspace = 1262 passed / 0 failed. Le vitest frontend a 4 échecs PRÉ-EXISTANTS (non causés par ce lot — détail plus bas). OÙ + COMMENT (crates/app-tauri/src/state.rs, dans le builder du composition root) 1) Registre construit une seule fois, juste avant LaunchAgent : rust let permission_projectors = Arc::new( PermissionProjectorRegistry::new() .with(Arc::new(ClaudePermissionProjector) as Arc<dyn domain::PermissionProjector>) .with(Arc::new(CodexPermissionProjector) as Arc<dyn domain::PermissionProjector>), ); (projecteurs concrets importés de infrastructure::{ClaudePermissionProjector, CodexPermissionProjector} ; registre importé de application::PermissionProjectorRegistry. with(...) keye chaque projecteur par son ProjectorKey — Claude/Codex.) 2) MÊME Arc injecté dans LES DEUX use cases (source unique de vérité, comme prévu en LP3-4) : - LaunchAgent::new(...).… .with_permission_store(Arc::clone(&permission_store_port)) // déjà présent .with_handoff_provider(…).with_provider_session_provider(…) .with_permission_projectors(Arc::clone(&permission_projectors)) // AJOUTÉ - ChangeAgentProfile::new(...).with_structured(…) .with_permission_projectors(Arc::clone(&permission_projectors)) // AJOUTÉ Style/patterns identiques aux autres injections (handoff provider, provider session, structured). PERMISSION STORE CÂBLÉ AU LAUNCH — CONFIRMÉ FsPermissionStore était DÉJÀ instancié (state.rs:511) et injecté dans le LaunchAgent de prod via .with_permission_store(Arc::clone(&permission_store_port)) (state.rs:662). Donc resolve_effective_permissions a bien une source : la projection n'est PAS vide en prod (elle dépend du contenu de .ideai/permissions.json ; sans policy posée ⇒ eff == None ⇒ projection vide = prompting natif conservé, conforme à l'invariant produit). Rien à ajouter de ce côté. Aucun contrat des lots précédents modifié. Le registre LaunchAgent interne de ChangeAgentProfile (relance composée) reçoit la projection via le LaunchAgent partagé ; le nettoyage au swap utilise le registre injecté directement. SORTIES RÉELLES - cargo build --workspace → Finished dev … OK (0 erreur, 0 warning). - cargo test --workspace → TOTAL 1262 passed, 0 failed, 0 ignored. Tous les binaires de test (domain/application/infrastructure/app-tauri) verts, dont change_agent_profile, agent_lifecycle, permission_usecases, permission_store, mcp_server, orchestrator_, dto_. Aucun FAILED/panic. - cd frontend && npx vitest runTest Files 3 failed | 36 passed (39) ; Tests 4 failed | 349 passed (353). ANALYSE DES 4 ÉCHECS VITEST (NON imputables à LP3-5) Je n'ai touché AUCUN fichier frontend (ce lot est 100 % Rust). Les 4 échecs sont PRÉ-EXISTANTS, hérités du chantier frontend « permissions » en cours dans l'arbre de travail (présents dès le début de ma session) : - fichiers frontend déjà modifiés/non-suivis AVANT mon intervention : M frontend/src/adapters/index.ts|input.ts|mock/index.ts, M frontend/src/domain/index.ts, M frontend/src/ports/index.ts, M features/projects/ProjectsView.tsx, M features/terminals/useWritePortal.ts, et NON-SUIVIS ?? frontend/src/adapters/permission.ts, ?? frontend/src/features/permissions/. - échecs : mock.test.ts > exposes all thirteen gateways (le mock expose maintenant une gateway permissions de plus ⇒ le compte attendu n'est pas à jour), LayoutGrid.chat.test.tsx (2, routage cellule terminal/chat), agentAlreadyRunning.test.tsx (1, notice R0d). Tous dans des composants/adapters que LP3 ne touche pas et liés au feature permissions UI côté DevFrontend, pas à la projection backend. Conclusion : côté backend (mon périmètre), workspace 100 % vert et projection câblée bout-en-bout. Les 4 rouges vitest relèvent du lot frontend « permissions » en cours (à confier à DevFrontend) et ne sont pas une régression introduite par LP3-5. Si tu veux, je peux signaler précisément à DevFrontend le test exposes all thirteen gateways à mettre à jour (probable « fourteen » avec la gateway permissions).
  • Prompt: Ping de diagnostic. Calcule 5 + 7 et réponds-moi uniquement avec le résultat via idea_reply.
  • Response: 12
  • Prompt: Ping de diagnostic #2. Calcule 8 + 8 et réponds-moi uniquement avec le résultat via idea_reply.
  • Response: 16
  • Prompt: [Test de communication inter-agent] Ping. Réponds simplement via idea_reply avec « pong DevBackend OK » pour confirmer que le canal fonctionne.
  • Response: pong DevBackend OK
  • Prompt: [Chantier permissions — état des lieux] J'ai audité le chantier permissions : domaine (LP0, modèle pur + resolve deny-wins/postures), store FsPermissionStore (LP1), use cases CRUD+resolve (LP2), projecteurs Claude/Codex + câblage launch-path/registry (LP3-3/4), composition root + commandes Tauri (LP3-5), et UI PermissionsPanel (projet + override agent). cargo test --workspace et les tests frontend permissions sont 100% verts. Tout est encore non commité. Question : d'après ta connaissance du chantier (ta conversation, ta mémoire, le code), reste-t-il un lot ouvert ou un gap concret à traiter sur les permissions (ex: LP4, edge cases non couverts, projection non testée end-to-end, parité Codex/Claude, sandbox OS réelle, validation/erreurs UI) ? Si oui, liste précisément le PROCHAIN lot à faire avec son périmètre. Si le chantier est complet, dis-le clairement. Réponds via idea_reply.
  • Response: Bilan permissions — DevBackend Le chantier que tu décris (LP0 domaine → LP3-5 commandes Tauri + UI) correspond à la voie « projection vers la config CLI » et il est bien complet/vert. Mais ce n'est PAS tout le chantier permissions : il reste un lot ouvert, documenté noir sur blanc dans le code lui-même. ## Le gap concret : enforcement OS réel (sandbox), out of scope à dessein Le domaine déclare explicitement que l'application OS-sandbox est hors périmètre du lot livré. Trois modules le marquent : - domain/src/permission.rs:12 — « OS-sandbox application … out of scope here » - domain/src/fileguard.rs:16 et infrastructure/src/fileguard/mod.rs:17 — « airtight revocation of raw fs access is an OS-sandbox (Landlock) concern, out of scope » - application/src/orchestrator/context_guard.rs:23 — idem Autrement dit, ce qui est livré configure Claude (settings.local.json allow/deny/ask) et Codex (sandbox/approval modes via config.toml) — c'est de la permission advisory, qui dépend du bon vouloir de la CLI. Un agent qui contourne sa CLI (ou un bash direct) garde un accès FS brut. La couche airtight (révocation réelle des accès) n'existe pas encore. C'est exactement ce que dit la mémoire archi : permissions = sandbox OS (Landlock Linux) + résumé injecté. La moitié « sandbox OS » manque. ## PROCHAIN lot proposé — LP4 : enforcement OS (Landlock Linux d'abord) Périmètre : 1. Port domaine SandboxEnforcer (trait pur) : prend EffectivePermissions résolues → un plan d'enforcement OS (rulesets path RO/RW/exec, deny-wins déjà garanti par le domaine). Aucune I/O dans le domaine. 2. Adapter infra Linux : impl Landlock (crate landlock) appliquée au process agent au spawn (pré-exec), pas à IdeA. Adapters par OS, pas par CLI (conforme à agent-permissions-architecture). Windows/macOS = stubs no-op explicites pour ce lot. 3. Câblage launch-path : appliquer le ruleset au moment du spawn PTY, en cohérence avec la projection déjà écrite (même EffectivePermissions). 4. Résumé injecté : générer un résumé lisible des permissions effectives et l'injecter dans le contexte .md de l'agent (l'autre moitié du couple « sandbox + résumé » — à confirmer s'il existe déjà ; je n'en ai pas trouvé de générateur dédié). 5. Tests : domaine/app 100 % sans I/O (fakes) ; un test d'intégration Linux réel (sous-process tente un accès hors scope → refusé). ⚠️ Ce lot demande un cadrage Architect d'abord (nouveau port + frontière process/OS) : je ne devine pas le contrat. ## Deux réserves mineures sur le « 100 % vert » - Parité Claude/Codex : OK au niveau projecteurs (testés purs) ; mais vérifier que la projection Codex couvre bien le mapping posture→approval et sandbox (pas juste l'un des deux). - Validation e2e réelle (AppImage) : tous les tests sont app-level avec fakes + store infra. Aucune validation binaire réelle (Claude/Codex lisant vraiment la config écrite). C'est le gap e2e habituel du projet, à faire avant de déclarer la voie projection « prod-ready ». ## Note process Tout est non commité (crates/{domain,application,infrastructure}/…/permission*, frontend/src/features/permissions/). Vu que c'est vert et autonome, un commit de jalon avant d'ouvrir LP4 serait sain — décision sortante qui te revient. Conclusion : le chantier n'est PAS complet. Voie « projection CLI » = livrée/verte ; lot ouvert restant = LP4 enforcement OS (Landlock) + résumé injecté, à cadrer par Architect.
  • Prompt: [LP4-0 — implémentation domaine pur, enforcement OS] L'Architecte a cadré LP4. Implémente UNIQUEMENT le sous-lot LP4-0 (domaine pur, zéro I/O, zéro dépendance landlock, aucun comportement runtime branché — donc zéro régression). Contrat : 1. Nouveau module crates/domain/src/sandbox.rs : - SandboxPlan { allowed: Vec<PathGrant>, default_posture: Posture } - PathGrant { abs_root: String, access: PathAccess }PathAccess = bitflags Ro|Rw|Exec - SandboxContext<'a> { project_root: &'a str, run_dir: &'a str } - SandboxKind { Landlock, Unsupported }, SandboxStatus { Enforced, Unsupported, Degraded(String) }, SandboxError (kernel trop vieux en fail-closed, etc.) - trait SandboxEnforcer: Send + Sync { fn kind(&self) -> SandboxKind; fn enforce(&self, plan: &SandboxPlan) -> Result<SandboxStatus, SandboxError>; } (contrat Liskov : enforce appelé uniquement post-fork/pré-exec dans l'enfant ; un adapter Unsupported renvoie Ok(Unsupported) sans rien faire) - fn pure compile_sandbox_plan(eff: Option<&EffectivePermissions>, ctx: &SandboxContext) -> Option<SandboxPlan>. INVARIANT : eff == None ⇒ None (rien posé ⇒ pas de sandbox ⇒ natif). Traduction globs→racines absolues calculée FAIL-CLOSED : un Deny tombant dans un Allow sans frontière de répertoire qui les sépare ⇒ on N'ACCORDE PAS le parent (on perd un allow plutôt que de laisser fuiter un deny). Pose cette sur-/sous-approximation conservatrice comme invariant testable. 2. crates/domain/src/permission.rs : fn pure render_permission_summary(eff: Option<&EffectivePermissions>) -> Option<String> (bloc Markdown ; None⇒None ; doit mentionner explicitement que les règles de COMMANDE (ExecuteBash) restent advisory/non verrouillées OS, alors que les fichiers sont verrouillés quand supporté). 3. crates/domain/src/ports.rs : ajoute sandbox: Option<SandboxPlan> à SpawnSpec (None ⇒ pas d'enforcement). Mets à jour tous les constructeurs/sites existants pour rester compilable. 4. Exporte les nouveaux types dans crates/domain/src/lib.rs. Borne de réalité à respecter : Landlock ne verrouille QUE les fichiers ; ExecuteBash (matching argv) n'est PAS enforceable ⇒ reste advisory. Ne touche PAS au modèle existant ni à resolve ni aux projecteurs LP3. N'implémente PAS d'adapter Landlock ni de câblage lifecycle (c'est LP4-1/LP4-2). Décision produit déjà tranchée pour plus tard : fallback fail-open+warning sauf posture Deny (à encoder côté adapter en LP4-1, pas ici). Assure que cargo build -p domain et cargo test --workspace restent verts (ajoute juste de quoi compiler ; QA écrira la suite de tests exhaustive). Quand c'est fait, réponds via idea_reply avec : fichiers créés/modifiés, signatures publiques exactes livrées, et confirmation que le workspace compile + tests existants au vert.
  • Response: LP4-0 livré — domaine pur, zéro I/O, zéro dépendance landlock, zéro câblage runtime. cargo build -p domain OK, cargo test --workspace 100% vert (0 failed), 0 nouveau warning clippy. ## Fichiers Créé - crates/domain/src/sandbox.rs (nouveau module pur) Modifiés - crates/domain/src/permission.rs — ajout render_permission_summary - crates/domain/src/ports.rs — champ sandbox sur SpawnSpec - crates/domain/src/lib.rspub mod sandbox; + re-exports - 11 sites de construction de SpawnSpec mis à jour (sandbox: None) pour rester compilable : infrastructure/src/runtime/mod.rs (×2), application/src/terminal/usecases.rs, app-tauri/src/state.rs (×2), et les fakes de test infrastructure/tests/{pty_adapter,orchestrator_watcher,mcp_server}.rs, application/tests/{agent_lifecycle,orchestrator_service,change_agent_profile,structured_launch_d3}.rs. (application/tests/profile_usecases.rs = unreachable!(), rien à changer.) ## Signatures publiques exactes crates/domain/src/sandbox.rs : rust pub struct PathAccess(u8); impl PathAccess { pub const RO: Self; // 0b001 (read) pub const RW: Self; // 0b010 (write/delete) pub const EXEC: Self; // 0b100 (réservé, jamais émis par le compilateur) pub const fn empty() -> Self; pub const fn contains(self, other: Self) -> bool; pub const fn union(self, other: Self) -> Self; pub fn insert(&mut self, other: Self); pub const fn is_empty(self) -> bool; pub const fn bits(self) -> u8; } // + impl BitOr / BitOrAssign pub struct PathGrant { pub abs_root: String, pub access: PathAccess } pub struct SandboxPlan { pub allowed: Vec<PathGrant>, pub default_posture: Posture } pub struct SandboxContext<'a> { pub project_root: &'a str, pub run_dir: &'a str } pub enum SandboxKind { Landlock, Unsupported } pub enum SandboxStatus { Enforced, Unsupported, Degraded(String) } pub enum SandboxError { KernelTooOld(String), Ruleset(String) } // thiserror pub trait SandboxEnforcer: Send + Sync { fn kind(&self) -> SandboxKind; fn enforce(&self, plan: &SandboxPlan) -> Result<SandboxStatus, SandboxError>; } pub fn compile_sandbox_plan( eff: Option<&EffectivePermissions>, ctx: &SandboxContext, ) -> Option<SandboxPlan>; crates/domain/src/permission.rs : rust pub fn render_permission_summary(eff: Option<&EffectivePermissions>) -> Option<String>; crates/domain/src/ports.rs : rust pub struct SpawnSpec { /* … champs existants … */ pub sandbox: Option<crate::sandbox::SandboxPlan>, // None ⇒ pas d'enforcement } Re-exports lib.rs : compile_sandbox_plan, PathAccess, PathGrant, SandboxContext, SandboxEnforcer, SandboxError, SandboxKind, SandboxPlan, SandboxStatus + render_permission_summary. ## Invariants encodés (à exploiter par QA) 1. eff == None ⇒ compile renvoie None (rien posé ⇒ natif). Some même avec allowed vide = il y a une politique. 2. Bash ignoré : seules les 3 capabilities fichier (Read→RO, Write/Delete→RW) produisent des grants. ExecuteBash n'est jamais traduit (Landlock ne verrouille pas l'exec) — borne de réalité respectée. 3. Fail-closed (testable) : chaque glob Allow → son préfixe statique (chemin littéral avant le 1er métacaractère * ? [, slash trimé). Le grant est abandonné si un Deny a un préfixe statique qui chevauche (égal, ou ancêtre/descendant de chemin) — un sandbox additif ne peut pas découper un deny sous-arbre. On perd l'allow plutôt que de laisser fuiter le deny. Cas notable : Allow ** (racine projet) est abandonné dès qu'un seul Deny fichier existe. 4. render_permission_summary : bloc Markdown ; mentionne explicitement que les fichiers sont OS-enforced when supported (Landlock) et que les commandes restent advisory, NOT OS-locked. ## Non fait (volontairement, hors périmètre LP4-0) - Aucun adapter Landlock, aucun SandboxEnforcer concret (LP4-1). - Aucun câblage lifecycle/launch-path : SpawnSpec.sandbox est posé mais jamais lu ⇒ zéro changement de comportement runtime, zéro régression. - Fallback fail-open+warning (sauf posture Deny) : laissé à encoder côté adapter en LP4-1. - Modèle existant, resolve, projecteurs LP3 : non touchés. compile_sandbox_plan ne consomme pas ctx.run_dir (réservé à l'adapter : le run dir doit rester atteignable) — c'est documenté dans le code, pas un oubli. Prêt pour la suite de tests exhaustive de QA, puis LP4-1 (adapter Landlock) après cadrage Architect.
  • Prompt: [LP4-0 — affinage sémantique des barrières Deny, AVANT commit] Décision d'orchestration sur le point remonté par QA : les barrières Deny doivent être PAR CLASSE D'ACCÈS, pas capability-indépendantes. Raison : autonomie maximale des agents — un Deny Write ne doit pas amputer un Allow Read (sinon on sur-restreint et l'agent se bloque/redemande, contraire à l'objectif produit). Refactore compile_sandbox_plan dans crates/domain/src/sandbox.rs ainsi : 1. Sépare les deux classes d'accès : - Classe RO : alimentée par les Allow Read ; barrières = les Deny Read. - Classe RW : alimentée par les Allow Write ET Delete ; barrières = les Deny Write ET Delete. (ExecuteBash : toujours ignoré, aucune classe.) 2. Pour CHAQUE classe indépendamment : réduis chaque Allow à son préfixe statique, puis abandonne (fail-closed) le grant SI une barrière de LA MÊME CLASSE a un préfixe statique chevauchant (égal, ancêtre OU descendant). Un Deny d'une autre classe n'a AUCUN effet sur cette classe. 3. Fusionne les racines survivantes en PathGrant par abs_root, en unionnant l'accès : une racine survivant en RO seul ⇒ PathAccess::RO ; survivant aussi en RW ⇒ RO | RW ; survivant en RW seul ⇒ RW. 4. Invariant eff == None ⇒ None et « politique posée ⇒ Some même si allowed vide » : inchangés. Exemple cible à garantir : Allow Read src/** + Deny Write src/secret/** (aucun Deny Read) ⇒ le grant src CONSERVE le RO (le write-deny ne touche pas la classe RO ; il n'y a pas de write-allow donc pas de RW). Avant ton refactor, ce cas perdait tout le grant — c'est précisément ce qu'on corrige. Mets à jour la doc du module/fonction pour décrire la sémantique par classe (et que c'est le deny-wins par capability+cible, fail-closed à l'intérieur d'une classe). Ne touche à rien d'autre (pas de Landlock, pas de lifecycle). Assure cargo build -p domain OK et cargo test --workspace toujours vert (certains tests QA existants supposaient l'ancienne sémantique capability-indépendante : signale lesquels deviennent obsolètes pour que QA les réécrive — ne les supprime pas toi-même si ce sont des tests QA, mais liste-les). Réponds via idea_reply avec : diff conceptuel, tests existants impactés à réécrire, et état build.
  • Response: LP4-0 affiné — barrières Deny par classe d'accès. cargo build -p domain OK, cargo test --workspace vert (0 failed), 0 warning clippy sur sandbox.rs. Rien d'autre touché (pas de Landlock, pas de lifecycle). ## Diff conceptuel Avant (capability-blind) : on collectait UN seul jeu de barrières = les préfixes statiques de tous les Deny fichier, et tout Allow fichier dont le préfixe chevauchait était abandonné — peu importe la capability. ⇒ un Deny Write amputait un Allow Read (sur-restriction). Après (par classe) : deux jeux de barrières indépendants. - Classe RO : alimentée par Allow Read ; barrières = Deny Read uniquement. - Classe RW : alimentée par Allow Write ET Allow Delete ; barrières = Deny Write ET Deny Delete. - ExecuteBash : toujours sans classe, jamais de grant ni de barrière. Pour chaque classe indépendamment : Allow → préfixe statique, abandonné (fail-closed) ssi une barrière de la même classe chevauche (égal / ancêtre / descendant). Une barrière d'une autre classe n'a aucun effet. Puis fusion des racines survivantes par abs_root en unionnant l'accès : RO seul ⇒ RO ; RO+RW ⇒ RO|RW ; RW seul ⇒ RW. Sémantiquement : c'est le deny-wins par capability+cible de permission.rs, transposé à la granularité répertoire de Landlock, fail-closed à l'intérieur de chaque classe. Cas cible garanti (vérifié) : Allow Read src/** + Deny Write src/secret/** (aucun Deny Read) ⇒ grant src CONSERVE le RO (pas de RW car pas de Write-allow). Avant : tout le grant était perdu. Implémentation : helper capability_access remplacé par access_class(cap) -> Option<PathAccess> (None pour ExecuteBash) ; deux Vec de barrières ro_fences/rw_fences ; sélection de la classe au moment de l'Allow. Invariants eff==None ⇒ None et « politique posée ⇒ Some même si allowed vide » : inchangés. Doc module + doc fonction réécrites pour décrire la sémantique par classe. ## Tests QA existants impactés (dans crates/domain/src/sandbox.rs, mod tests — écrits par QA) 3 tests obsolètes (ils encodaient la sémantique capability-blind via un Deny Write qui faisait tomber un Allow Read). Je ne les ai pas supprimés ; je les ai marqués #[ignore = "OBSOLETE … ticket 2db80d41 … QA to rewrite"] pour garder le workspace vert tout en les laissant compiler et visibles. À réécrire par QA avec une barrière de même classe (Deny Read) : 1. root_glob_with_single_file_deny_drops_root_grantAllow Read ** + Deny Write secret.txt ; attendait allowed vide. Désormais le RO root survit. 2. descendant_deny_drops_overlapping_allowAllow Read src/** + Deny Write src/secret/** ; attendait grant src absent. C'est précisément le cas qu'on corrige → le RO sur src est conservé. 3. ancestor_deny_also_drops_allowAllow Read src/sub/** + Deny Write src/** ; attendait grant src/sub absent. Désormais conservé. 2 tests encore verts mais sémantiquement affaiblis (ils passent toujours, mais leur assertion « gardé » n'est plus due à la disjointness puisque la barrière est d'une autre classe — à renforcer côté QA avec une barrière même-classe pour rester probants) : - disjoint_deny_keeps_allow, sibling_prefix_is_not_a_descendant. Les 6 autres tests sandbox (mapping accès, bash-only, union sur racine partagée, préfixe statique d'un fichier littéral, posture résiduelle, normalisation trailing slash) restent valides et verts. ## État build - cargo build -p domain : OK. - cargo test --workspace : 0 failed, 0 binaire en échec. Module sandbox : 11 passed / 0 failed / 3 ignored. - clippy domain : 0 nouveau warning (les 2 préexistants sont dans fileguard.rs). Prêt pour le commit une fois que QA aura réécrit les 3 tests ignorés sous la nouvelle sémantique (et idéalement renforcé les 2 affaiblis).
  • Prompt: [LP4-1 — adapter Landlock + hook pre_exec, infra Linux] On enchaîne le chantier permissions/enforcement OS. LP4-0 (domaine pur) est commité (b05d04a) : port SandboxEnforcer, compile_sandbox_plan, SpawnSpec.sandbox: Option<SandboxPlan> (posé mais jamais lu pour l'instant). Implémente LP4-1 selon le cadrage Architecte. Périmètre LP4-1 (adapters OS + mécanisme pre_exec ; PAS le câblage application step 5d ni la composition root — ce sont LP4-2/LP4-3) : 1. Nouveau module crates/infrastructure/src/sandbox/{mod.rs, landlock.rs, noop.rs} : - LandlockSandbox (#[cfg(target_os="linux")]) impl SandboxEnforcer : traduit SandboxPlan → ruleset Landlock via la crate landlock (ajoute-la au Cargo.toml d'infrastructure, en best-effort/compat ABI). enforce(&self, plan) crée le ruleset, ajoute chaque PathGrant comme path_beneath avec les access rights correspondant à PathAccess (RO ⇒ lecture ; RW ⇒ lecture+écriture+création+suppression ; EXEC ⇒ exec — mais le domaine n'émet jamais EXEC pour l'instant), puis restreint le THREAD courant (appel destiné à l'enfant post-fork). Renvoie SandboxStatus::Enforced ; Degraded(reason) si compat ABI réduit la couverture ; et applique la politique fallback : kernel/ABI sans Landlock ⇒ SandboxStatus::Unsupported SAUF si plan.default_posture == Posture::Deny où il faut renvoyer Err(SandboxError::KernelTooOld(...)) (fail-closed seulement en posture Deny ; fail-open+warning sinon). - NoopSandbox (autres OS / fallback) impl SandboxEnforcer : kind()==Unsupported, enforce renvoie toujours Ok(SandboxStatus::Unsupported), jamais d'erreur. Doit compiler sur toutes plateformes. - mod.rs : sélection cfg-dépendante d'un constructeur default_enforcer() -> Arc<dyn SandboxEnforcer> (Landlock sur Linux, Noop ailleurs). Exporte dans infrastructure/src/lib.rs. 2. Hook pre_exec dans l'adapter PTY (portable-pty) : le PortablePtyAdapter reçoit un Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>> (nouveau champ + builder additif, défaut None ⇒ aucun sandboxing, signature new inchangée). Dans spawn, si spec.sandbox.is_some() ET un enforcer est présent, installe via CommandBuilder/pre_exec (unsafe, Unix only) un hook qui, dans l'enfant post-fork pré-exec, appelle enforcer.enforce(plan) ; sur Err ⇒ faire échouer le spawn (l'enfant n'exec pas) ; sur Ok(Unsupported/Degraded) ⇒ continuer (log/warning best-effort). ⚠️ Respecte les contraintes async-signal-safety du pre_exec (pas d'alloc/lock hasardeux ; clone le plan en amont). Si portable-pty ne permet pas un pre_exec arbitraire, signale-le clairement et propose l'alternative la plus propre plutôt que de bricoler. 3. Aucun changement de comportement runtime tant que LP4-2/LP4-3 ne câblent pas : l'enforcer reste None partout, spec.sandbox reste None. ⇒ zéro régression. Tests : ajoute au moins un test d'intégration Linux réel pour LandlockSandbox (un sous-process lancé sous un plan qui interdit l'écriture d'un tmp path ⇒ l'écriture échoue EACCES, et un path autorisé réussit), gated #[cfg(target_os="linux")] + garde runtime de disponibilité Landlock (skip si indispo, façon tests SSH/WSL). Test NoopSandbox ⇒ Unsupported jamais Err. (QA fera la passe d'intégration exhaustive ensuite.) Assure cargo build --workspace et cargo test --workspace verts. Réponds via idea_reply avec : fichiers créés/modifiés, version de la crate landlock ajoutée, faisabilité réelle du pre_exec avec portable-pty (oui/non + comment), résultat des tests (et si le test Landlock réel a pu tourner sur ce kernel ou a été skippé), et confirmation zéro régression.
  • Response: LP4-1 livré — adapters OS Landlock/Noop + mécanisme d'enforcement. cargo build --workspace OK, cargo test --workspace vert (0 failed, 0 ignored), 0 nouveau warning clippy. Zéro régression (enforcer None + spec.sandbox None partout ⇒ chemin dormant). ## Fichiers Créés - crates/infrastructure/src/sandbox/mod.rs — sélection cfg + default_enforcer() -> Arc<dyn SandboxEnforcer> + tests Noop/default - crates/infrastructure/src/sandbox/landlock.rsLandlockSandbox (#[cfg(target_os="linux")]) + 2 tests d'intégration réels - crates/infrastructure/src/sandbox/noop.rsNoopSandbox (toutes plateformes) Modifiés - crates/infrastructure/Cargo.toml — dép Linux-only landlock = "0.4.5" sous [target.'cfg(target_os = "linux")'.dependencies] - crates/infrastructure/src/lib.rspub mod sandbox; + exports default_enforcer, NoopSandbox, LandlockSandbox (cfg linux) - crates/infrastructure/src/pty/mod.rs — champ sandbox_enforcer: Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>> + builder additif with_sandbox_enforcer (new() inchangé) + chemin de spawn sandboxé ## Version crate landlock = "0.4.5" (dernière ; ABI jusqu'à V7, on cible V1 + CompatLevel::BestEffort). Pull une seule dép transitveive légère (enumflags2). Linux-only ⇒ Windows/macOS ne compilent rien de Landlock (chemin Noop). ## Faisabilité pre_exec avec portable-pty : NON portable-pty 0.9 n'expose aucun hook pre_exec utilisateur : CommandBuilder n'a pas de méthode pre_exec, et SlavePty::spawn_command installe son propre pre_exec interne (setsid / controlling-tty, unix.rs:238) sans point d'extension, en consommant son propre CommandBuilder (pas un std::process::Command accessible). Impossible d'injecter enforce() dans le pre_exec de l'enfant directement. Alternative choisie (propre, pas de bricolage, pas de fork de la crate, pas de binaire helper) : on exploite une propriété kernel garantie — un domaine Landlock est hérité au fork et préservé à l'execve. Donc spawn_command_sandboxed : 1. lance un thread jetable dédié, y appelle enforcer.enforce(plan) (restreint CE thread, irréversible mais le thread meurt ensuite — les autres threads d'IdeA restent intacts) ; 2. appelle slave.spawn_command(cmd) depuis ce thread : std::process::Command fork depuis le thread appelant, et comme portable-pty pose toujours un pre_exec, std est forcé sur le chemin fork+exec (jamais posix_spawn) ⇒ l'enfant hérite du domaine restreint ; 3. sur Err(enforce) (fail-closed) ⇒ le spawn échoue, aucun enfant ne tourne ; sur Ok(Unsupported/Degraded) ⇒ on continue (best-effort). Tout est déplacé (move) dans le thread ⇒ aucune borne Sync requise du slave ; le Child (Send) revient à l'appelant. (Le câblage de l'enforcer dans la composition root et la pose de spec.sandbox restent LP4-2/LP4-3 — ici le chemin est prêt mais dormant.) ## Sémantique LandlockSandbox (faithful + per-class, miroir de LP4-0) - On handle une classe de droits seulement si le plan pose un grant de cette classe : RO présent ⇒ handle from_read ; RW présent ⇒ handle from_write. ⇒ un plan write-only laisse les lectures globalement libres (libc//etc lisibles) et ne clôture que les écritures — exactement l'autonomie per-class. Corollaire documenté : un plan qui restreint les lectures gouverne toutes les lectures ⇒ le plan compilé devra inclure les chemins système (concern LP4-2, pas l'adapter). - RO⇒from_read, RW⇒from_read|from_write sur la racine ; intersection avec le handled set. - restrict_self ⇒ FullyEnforced→Enforced ; PartiallyEnforced→Degraded(reason) ; NotEnforced→fallback : Unsupported SAUF posture DenyErr(KernelTooOld) (fail-closed). Plan vide/bash-only ⇒ Enforced (rien à poser). ## Tests - landlock_write_only_plan_fences_writes_to_the_grant (#[cfg(target_os="linux")], garde runtime : skip si status==Unsupported) : A TOURNÉ ET PASSÉ sur ce kernel (pas skippé). Écriture dans la racine RW accordée ⇒ OK ; écriture hors racine ⇒ EACCES (PermissionDenied). Enforcement réel validé. - empty_plan_is_a_noop_enforced : plan vide ⇒ Enforced, pas d'erreur (sur thread jetable). - noop_enforcer_is_unsupported_and_never_errors : kind()==Unsupported, enforce (même posture Deny) ⇒ Ok(Unsupported), jamais Err. - default_enforcer_matches_the_build_target : Linux ⇒ Landlock. - Workspace : cargo build --workspace OK ; cargo test --workspace 0 failed, 0 ignored (les 3 tests LP4-0 jadis ignorés ont été réécrits par QA dans b05d04a et sont verts). ## Zéro régression PortablePtyAdapter::new() : signature inchangée, sandbox_enforcer = None. Chemin sandboxé pris uniquement si spec.sandbox.is_some() && enforcer.is_some() — jamais le cas tant que LP4-2/LP4-3 ne câblent pas. Tous les tests existants verts. Reste pour LP4-2/LP4-3 : compilation du plan au launch (incl. chemins système read si RO), pose de spec.sandbox, injection de default_enforcer() dans PortablePtyAdapter à la composition root, et résumé permissions injecté.
  • Prompt: [LP4-1 — durcissement : rendre testable la branche fail-closed posture Deny] QA a validé LP4-1 (vert, propriété de sûreté n°1 OK). Une seule branche reste non couverte : (RulesetStatus::NotEnforced, Posture::Deny) ⇒ Err(SandboxError::KernelTooOld), intestable sur un kernel Landlock-capable car restrict_self ne renvoie jamais NotEnforced ici. C'est la branche sécurité-critique (fail-closed) — il faut la couvrir. Petit refactor sans changement de comportement : dans crates/infrastructure/src/sandbox/landlock.rs, extrais le mapping final en une fonction PURE, p.ex. fn status_from_ruleset(status: RulesetStatus, posture: Posture) -> Result<SandboxStatus, SandboxError> (ou un enum miroir local si tu préfères ne pas dépendre du type de la crate dans la signature — choisis le plus propre/testable sans rien mocker). enforce() appelle cette fn après restrict_self. Mapping inchangé : - FullyEnforced ⇒ Ok(Enforced) - PartiallyEnforced ⇒ Ok(Degraded(reason)) - NotEnforced + posture==Deny ⇒ Err(KernelTooOld) - NotEnforced + posture!=Deny ⇒ Ok(Unsupported) Ajoute un test en table couvrant les 4 (×3 postures pertinentes) — notamment les deux cas NotEnforced qui prouvent le fail-closed seulement-en-Deny. Garde tout le reste identique. cargo test -p infrastructure + cargo test --workspace verts. Réponds via idea_reply avec le diff conceptuel, le nom/signature de la fn extraite, et la sortie de test.
  • Prompt: Reprise du chantier permissions — lot LP4-3 (câblage bout-en-bout de l'enforcement OS). LP4-0/LP4-1/LP4-2 sont faits, committés (dernier commit 17ca65e) et verts. Il reste à ACTIVER la sandbox au runtime ; aujourd'hui tout est construit mais inactif (rien ne peuple le plan, rien n'injecte l'enforcer). Périmètre précis : 1) Composition root — injecter l'enforcer dans le PTY. - crates/app-tauri/src/state.rs:396 et crates/infrastructure/src/remote/mod.rs:41 construisent PortablePtyAdapter::new(). - Remplacer par PortablePtyAdapter::new().with_sandbox_enforcer(infrastructure::default_enforcer()) (le builder additif existe déjà, le default_enforcer() choisit Landlock sur Linux / Noop ailleurs). 2) Launch path — peupler SpawnSpec.sandbox. - crates/infrastructure/src/runtime/mod.rs:74 et :217 posent sandbox: None en dur. - Au lancement d'un agent, résoudre sa policy : charger ProjectPermissions (store .ideai/permissions.json — adaptateur déjà en place côté infra/store), resolve_for(agent_id)EffectivePermissions, puis domain::sandbox::compile_sandbox_plan(...) pour obtenir le SandboxPlan, et le passer dans SpawnSpec.sandbox (Some). Si la policy résout à None (rien posé), garder sandbox: None (invariant produit : on ne projette rien, comportement natif conservé). - Vérifie le branchement des dépendances (le runtime doit pouvoir lire le store de permissions ; suis le même chemin d'injection que les autres adaptateurs du runtime). Si une dépendance manque dans la construction du runtime, fais remonter clairement ce qui bloque plutôt que de bricoler. 3) Respecte strictement l'archi hexagonale : la résolution policy→plan est PURE (domaine), le runtime ne fait qu'orchestrer lecture store + appel pur + remplissage SpawnSpec. À la fin : cargo build + cargo test -p domain -p infrastructure (et le crate app-tauri si touché) doivent être verts. NE committe PAS toi-même (action figée par l'orchestrateur). Rends via idea_reply un rapport contenant : fichiers modifiés, comment le plan est résolu/injecté, blocages éventuels, et la sortie réelle des tests. Si quelque chose ne passe pas, dis-le avec la sortie brute — on enchaînera avec QA pour le test bout-en-bout (agent lancé avec Deny sur un chemin ne peut pas y écrire).
  • Response: LP4-3 — câblage bout-en-bout de l'enforcement OS : FAIT, build + tests verts. NON committé (action figée par l'orchestrateur). ## Fichiers modifiés (3) 1. crates/app-tauri/src/state.rs (~396) — composition root : PortablePtyAdapter::new()PortablePtyAdapter::new().with_sandbox_enforcer(infrastructure::default_enforcer()). 2. crates/infrastructure/src/remote/mod.rs (~41) — LocalHost::new() : même injection via crate::sandbox::default_enforcer() (chemin remote/local transparent). 3. crates/application/src/agent/lifecycle.rs — launch path (LaunchAgent::execute) : - ajout import use domain::sandbox::{compile_sandbox_plan, SandboxContext}; - nouvelle étape 5d insérée APRÈS la résolution des permissions (étape 3, resolve_effective_permissionsOption<EffectivePermissions>) et la projection advisory LP3 (étape 5c), AVANT le split structuré/PTY : rust spec.sandbox = compile_sandbox_plan( effective_permissions.as_ref(), &SandboxContext { project_root: input.project.root.as_str(), run_dir: run_dir.as_str(), }, ); ## Comment le plan est résolu / injecté - Résolution policy → plan (PURE, domaine). Le store .ideai/permissions.json est déjà lu en étape 3 par resolve_effective_permissions (qui fait store.load_permissions(project) puis doc.resolve_for(agent_id)Option<EffectivePermissions>). La dépendance Option<Arc<dyn PermissionStore>> était DÉJÀ branchée dans LaunchAgent (via with_permission_store, utilisée par LP3) — rien à recâbler côté construction du runtime. Je réutilise donc cette EffectivePermissions au lieu de re-lire le store. - L'étape 5d appelle simplement la fonction pure domain::sandbox::compile_sandbox_plan(eff, ctx) et stocke le résultat dans spec.sandbox. Zéro I/O dans cette étape : le launch path ne fait qu'orchestrer (lecture store déjà faite → appel pur → remplissage SpawnSpec). Hexagonal respecté. - Invariant produit conservé : eff == None (rien posé) ⇒ compile_sandbox_plan renvoie Nonespec.sandbox = None ⇒ comportement natif, aucune projection OS. Le sandbox: None codé en dur dans runtime/mod.rs (detection_spec L80, prepare_invocation L224) reste le défaut neutre de la fonction pure prepare_invocation (qui n'a pas accès aux permissions, par design) ; il est désormais écrasé en aval par l'étape 5d quand une policy existe. La détection (detection_spec) reste volontairement non sandboxée (simple probe --version). - Injection de l'enforcer : default_enforcer() (Landlock sur Linux / Noop ailleurs) est injecté dans le PortablePtyAdapter au composition root. Au spawn, PortablePtyAdapter::spawn n'applique le plan que si (spec.sandbox = Some, enforcer = Some) — sinon spawn nominal. Le branchement bout-en-bout est donc complet pour le chemin PTY. ## Point d'attention (non bloquant, à noter pour QA) L'étape 5d remplit spec.sandbox AVANT le split structuré/PTY, donc le plan est porté dans les deux cas. Mais l'enforcement effectif vit dans PortablePtyAdapter (chemin PTY brut). Le chemin structuré (launch_structuredfactory.start, pas de pty.spawn) ne consomme pas encore spec.sandbox : un agent structuré (Claude/Codex en mode JSON) n'est PAS OS-sandboxé pour l'instant — il garde sa projection advisory LP3. Le test e2e « Deny sur un chemin ⇒ écriture impossible » doit donc viser un agent en mode terminal/PTY (profil sans structured_adapter) pour valider Landlock. Sandboxer le chemin structuré serait un lot ultérieur (l'AgentSession infra devrait enforcer dans son propre fork/exec). ## Sortie réelle des tests cargo build : Finished, OK. cargo test -p domain -p infrastructure -p application -p app-tauri : tous les binaires de test verts, 0 failed partout. Suites notables : - domain : 141 passed; 0 failed (lib, dont les 18 tests compile_sandbox_plan de sandbox.rs) - infrastructure : 154 passed; 0 failed (lib, dont sandbox/noop + permission store) + suites d'intégration (permission_store, etc.) toutes à 0 failed - application : 72 passed; 0 failed (lib) + agent_lifecycle, change_agent_profile, permission_usecases toutes vertes - app-tauri : 47 passed; 0 failed Aucun warning nouveau introduit. Prêt pour QA (test bout-en-bout Landlock sur agent PTY avec Deny).
  • Prompt: Lot LP4-4 — implémenter l'enforcement Landlock sur le chemin STRUCTURÉ (sessions Claude/Codex mode JSON), aujourd'hui non sandboxé. L'Architecte a validé l'approche (GO). Implémente exactement ce découpage ; ne réinvente pas la stratégie. STRATÉGIE VALIDÉE (approche b) : transposer la technique du PTY (spawn_command_sandboxed dans crates/infrastructure/src/pty/mod.rs). Le pre_exec(enforce) est INTERDIT (landlock alloue → deadlock malloc post-fork en process multithreadé). À la place : enforce(plan) sur un THREAD JETABLE AVANT le fork, puis spawn std::process synchrone depuis ce thread (l'enfant hérite le domaine Landlock via fork+exec), réconcilié à l'async par spawn_blocking. Le chemin non-sandboxé (sandbox==None OU pas d'enforcer, et tout non-Linux) reste le drain async tokio ACTUEL strictement inchangé (zéro régression). CONTRAT À MODIFIER : 1. crates/domain/src/ports.rs (~537) — AgentSessionFactory::start : ajouter param sandbox: Option<&SandboxPlan> (SandboxPlan est domaine, franchit déjà le port via SpawnSpec.sandbox — cohérent). 2. crates/infrastructure/src/session/process.rs — ajouter pub sandbox: Option<SandboxPlan> à SpawnLine ; run_turn reçoit enforcer: Option<&Arc<dyn SandboxEnforcer>> ; nouveau drain_sandboxed : thread jetable → enforcer.enforce(&plan) (fail-closed : Err ⇒ échec du tour, AUCUN child ne tourne) → std::process::Command::spawn → poser un unsafe { cmd.pre_exec(|| Ok(())) } VIDE (async-signal-safe) pour forcer le chemin fork+exec déterministe → drain bloquant stdin/stdout→EOF→wait → Vec. Le thread meurt avec sa restriction. TIMEOUT sous sandbox : le thread renvoie son killer (Arc<Mutex> ou pid) via un oneshot juste après spawn ; tokio::time::timeout sur le JoinHandle ; à expiration kill le child → EOF → le thread finit → renvoyer Timeout (pas de zombie/thread bloqué). 3. crates/infrastructure/src/session/factory.rsStructuredSessionFactory gagne Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>> + builder with_sandbox_enforcer(...) (jumeau exact de PortablePtyAdapter::with_sandbox_enforcer) ; start apparie plan (par-appel) + enforcer (par-instance) et les injecte dans ClaudeSdkSession::new/CodexExecSession::new. 4. crates/infrastructure/src/session/claude.rs (build_spawn_line ~187, send ~195) & codex.rs (~162/195) — stocker plan+enforcer, remplir SpawnLine.sandbox, passer l'enforcer à run_turn. 5. crates/application/src/agent/lifecycle.rslaunch_structured (~1620) reçoit le plan (spec.sandbox, déjà calculé en step 5d) et le relaie à factory.start. 6. crates/app-tauri/src/state.rs (~408) — StructuredSessionFactory::new().with_sandbox_enforcer(infrastructure::default_enforcer()). 7. FAKES à mettre à jour (nouvelle signature start) : crates/domain/tests/structured_session_d0.rs, crates/application/tests/structured_launch_d3.rs, crates/application/tests/orchestrator_service.rs. INVARIANT PRODUIT : eff==None ⇒ plan None ⇒ SpawnLine.sandbox None ⇒ drain async tokio inchangé, comportement natif. Respecte l'hexagonal (la résolution policy→plan reste pure dans le domaine ; l'infra ne fait qu'orchestrer + enforcer). À la fin : cargo build + cargo test -p domain -p infrastructure -p application -p app-tauri verts. NE committe PAS (figé par l'orchestrateur). Rends via idea_reply : fichiers modifiés, comment le timeout sous sandbox est géré, et la sortie RÉELLE des tests. Si quelque chose bloque ou ne passe pas, rapport clair avec sortie brute — je renverrai à l'Architecte ou on bouclera. Les tests d'enforcement e2e du chemin structuré seront écrits ensuite par QA (les 7 invariants), tu n'as pas à les écrire, mais assure-toi que les suites existantes restent vertes.
  • Response: LP4-4 — enforcement Landlock sur le chemin STRUCTURÉ : FAIT, build + tests verts (80 suites, 0 failed). NON committé (figé par l'orchestrateur). ⚠️ UNE DIVERGENCE ASSUMÉE vs le cadrage (le pre_exec vide), détaillée plus bas — à valider par l'Architecte. Tout le reste est conforme au découpage. ## Fichiers modifiés (12) Production (6) : 1. crates/domain/src/ports.rsAgentSessionFactory::start gagne sandbox: Option<&crate::sandbox::SandboxPlan> (dernier param). 2. crates/infrastructure/src/session/process.rsSpawnLine.sandbox: Option<SandboxPlan> ; run_turn(spec, timeout, enforcer: Option<&Arc<dyn SandboxEnforcer>>) ; nouveau run_turn_sandboxed (thread jetable + 2 oneshot killer/résultat + tokio::time::timeout) et drain_sandboxed (drain bloquant std), tous deux #[cfg(target_os = "linux")]. 3. crates/infrastructure/src/session/factory.rsStructuredSessionFactory porte Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>> + builder with_sandbox_enforcer(...) (jumeau de PortablePtyAdapter) ; start apparie plan (param, par-appel) + enforcer (champ, par-instance) → ClaudeSdkSession::new/CodexExecSession::new. (N'est plus Copy/Debug car porte un Arc<dyn …> ; new() n'est plus const.) 4. crates/infrastructure/src/session/claude.rs — stocke sandbox+sandbox_enforcer, remplit SpawnLine.sandbox, passe l'enforcer à run_turn. 5. crates/infrastructure/src/session/codex.rs — idem Claude. 6. crates/application/src/agent/lifecycle.rslaunch_structured reçoit sandbox: Option<&SandboxPlan> et le relaie à factory.start ; le call site passe spec.sandbox.as_ref() (déjà calculé en step 5d de LP4-3). 7. crates/app-tauri/src/state.rsStructuredSessionFactory::new().with_sandbox_enforcer(infrastructure::default_enforcer()). Fakes/tests adaptés à la nouvelle signature (5) : domain/tests/structured_session_d0.rs, application/tests/structured_launch_d3.rs, application/tests/orchestrator_service.rs (les 3 fakes start + leurs call sites), plus infrastructure/src/session/{mod.rs,conformance.rs} (SpawnLine literals + tous les run_turn/ClaudeSdkSession::new/CodexExecSession::new internes). ## Gestion du timeout sous sandbox Le thread jetable n'est pas annulable de l'extérieur. Deux canaux tokio::sync::oneshot le réconcilient avec l'async : - killer : juste après le spawn, le thread envoie un Arc<Mutex<std::process::Child>> ; il a au préalable sorti stdout du child (.take()) pour drainer SANS tenir le lock — donc le killer peut verrouiller à tout instant. - résultat : le thread envoie Result<Vec<String>, _> à la fin. tokio::time::timeout(dur, done_rx) : - fini dans les temps ⇒ on rend le résultat ; - expiration ⇒ on killer_rx.await puis child.lock().kill() → l'enfant meurt → stdout EOF → la boucle de drain du thread sort → child.wait() (reap, pas de zombie) → le thread se termine. On rend AgentSessionError::Timeout. Le JoinHandle est détaché (pas de thread bloqué). done_tx lâché sans valeur (panique) ⇒ Io. enforce est fail-closed : ErrAgentSessionError::Start AVANT tout spawn (aucun enfant ne tourne). ## ⚠️ Divergence : pas de pre_exec vide (à arbitrer Architecte) Le cadrage demandait unsafe { cmd.pre_exec(|| Ok(())) } pour forcer std sur le chemin déterministe fork+exec. Impossible ici : la crate infrastructure est #![forbid(unsafe_code)] (lib.rs:12) — un forbid ne peut PAS être relâché localement par #[allow]. Le PTY n'avait jamais eu besoin d'unsafe : il obtient fork+exec gratuitement via le pre_exec interne de portable-pty. Sur le chemin structuré on pilote std::process en direct, donc le pre_exec serait à nous → unsafe → interdit. J'ai donc retiré le pre_exec sans perte de garantie de sécurité : landlock_restrict_self restreint le thread courant et toute sa descendance, héritage assuré par le noyau à travers fork/clone/vfork ET préservé par execvey compris via posix_spawn (= clone+execve sous le capot), car l'enforcement vit au niveau des credentials de la tâche, hors d'atteinte de l'espace utilisateur. Le fork+exec n'était une garantie que de déterminisme, pas de sécurité ; l'enforce()-avant-spawn-sur-le-même-thread suffit. La technique validée (thread jetable, enforce avant spawn, fail-closed, reap) est intacte. Deux options pour l'Architecte s'il veut le fork+exec strict du cadrage : (a) rester comme livré (zéro unsafe, héritage noyau — mon choix par défaut) ; (b) passer lib.rs en #![deny(unsafe_code)] + #[allow(unsafe_code)] scoppé sur drain_sandboxed pour rétablir le pre_exec. J'attends son verdict avant de toucher l'invariant crate-wide. ## Invariant produit conservé eff==None ⇒ plan NoneSpawnLine.sandbox==Nonerun_turn emprunte le drain async tokio inchangé (et tout non-Linux y reste, via #[cfg(target_os="linux")] sur le routage). Zéro régression. Hexagonal respecté : résolution policy→plan pure (domaine, step 5d), l'infra ne fait qu'orchestrer + enforcer ; le plan franchit le port en valeur domaine. ## Sortie réelle des tests cargo build : Finished, OK. cargo test -p domain -p infrastructure -p application -p app-tauri : 80 suites, toutes ok, 0 failed, 0 panic. Notables : - domain (lib) : 141 passed ; structured_session_d0 (fake start nouvelle signature) vert. - infrastructure (lib) : 156 passed (incluait 154 avant LP4-4 ; les nouveaux chemins compilent et tous les tests session/process restent verts) ; suites sandbox/permission toutes 0 failed. - application (lib) : 72 passed ; structured_launch_d3, orchestrator_service verts. - app-tauri : 47 passed. Un seul warning, pré-existant et hors périmètre : method writes is never used (orchestrator_service.rs:1641, helper de fixture mort avant LP4-4). Prêt pour QA (7 invariants e2e d'enforcement du chemin structuré : agent structuré lancé avec Deny ⇒ écriture impossible, etc.).