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IdeA/.ideai/conversations/7a2f446c-2efa-0c56-08dd-07cdc5cac19b/handoff.md
Blomios 5ef001e7a3 chore(wip): état runtime .ideai (conversations, layouts, mémoire, checkpoints)
Persiste l'état runtime : manifestes agents, layouts, permissions, logs et
handoffs de conversations, index mémoire et checkpoints du chantier
orchestrator-designation (restart, backend-compile-fix, qa-verdict) ainsi que
la note conversation-rotation-safety-design.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-06-20 08:56:40 +02:00

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upTo: be96b537-e241-4277-82d8-fe26cd851e58
objective: CADRAGE ARCHITECTURE (pas de code) — Support de la délégation inter-agents (idea_ask_agent/idea_reply) pour les profils CODEX. ## Contexte / gap déjà localisé Le round-trip inter-agent fonctionne pour
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**Objectif :** CADRAGE ARCHITECTURE (pas de code) — Support de la délégation inter-agents (idea_ask_agent/idea_reply) pour les profils CODEX. ## Contexte / gap déjà localisé Le round-trip inter-agent fonctionne pour
- **Prompt:** Cadrage du lot LP3 — projection des permissions vers les CLI (Claude + Codex), avec swap cross-profile automatique. CONTEXTE (déjà en place, tout vert) : - domain/src/permission.rs : modèle pur + `resolve()``EffectivePermissions` (profil-agnostique), avec `decide_file(capability, path) -> Posture` et `decide_bash(command) -> Posture` (Posture = Ask|Allow|Deny, deny-wins). - Port `PermissionStore` + `FsPermissionStore` lisant `.ideai/permissions.json`. - Use cases application (get/update/resolve) + commandes Tauri + UI `PermissionsPanel` montée. Slice de gestion terminé. - `EffectivePermissions` / `decide_*` ne sont consommés NULLE PART hors tests : rien n'est appliqué aux agents. - Le swap cross-profile existe déjà (commit P8d : « swap cross-profile préserve l'id de paire + handoff »). EXIGENCE PRODUIT (utilisateur) : « Fonctionnel pour Codex comme pour Claude. Si je passe un agent de Claude à Codex, que les permissions soient exportées de l'un vers l'autre automatiquement. » Décision d'archi pressentie à valider/affiner : les permissions restent stockées une seule fois (profil-agnostique) ; on introduit un Port `PermissionProjector` avec une implémentation par profil (Claude → settings.json allow/deny/ask ; Codex → config sandbox), sélectionnée selon le profil actif au lancement/handoff. Le swap Claude→Codex re-projette automatiquement via l'autre projecteur depuis la même `EffectivePermissions`. CE QUE J'ATTENDS DE TOI (réponds via idea_reply) : 1. Validation/correction du contrat du Port `PermissionProjector` : signature exacte (entrée `EffectivePermissions` + cwd/projectRoot ? sortie : écriture fichier vs valeur ?), où il vit (domain port, impls infrastructure), et comment on évite le couplage au profil concret (registre profil→projector). 2. Où exactement brancher la projection dans le chemin de lancement d'agent et dans le chemin de swap/handoff cross-profile (cite les modules : application/src/agent/lifecycle.rs, orchestrator/service.rs, etc.). 3. Stratégie de nettoyage : quand un profil n'est plus actif (swap), faut-il retirer/écraser la config projetée du profil précédent ? Règle précise. 4. Découpage en sous-tâches dev/test concret (ce que je donnerai à DevBackend puis QA), dans l'ordre. Ne code pas : donne le contrat et le plan.
- **Response:** CADRAGE LP3 — Projection des permissions vers les CLI (Claude + Codex) + re-projection au swap cross-profile ⚠️ Constat préalable (à dire à DevBackend avant tout) : la projection EXISTE DÉJÀ, mais en l'état c'est de la dette à formaliser, pas un greenfield. Dans `application/src/agent/lifecycle.rs` on a aujourd'hui : - Claude : `seed_cli_permissions` (l.1620) → `claude_settings_seed` (l.2063) → écrit `.claude/settings.local.json`. Sélection IMPLICITE : sniff du nom de convention-file == `CLAUDE.md`. Et surtout **non-clobbering** (`if exists return`, l.1642). - Codex : `apply_codex_cli_permission_args` (l.2226, args `--sandbox`/`--ask-for-approval`) + `codex_config_toml` (l.2258, clés `sandbox_mode`/`approval_policy`). Sélection IMPLICITE : branche `McpConfigStrategy::TomlConfigHome` DANS `apply_mcp_config` (l.1838). Donc la projection Codex est PARASITÉE par la présence de MCP : un profil Codex sans MCP ne reçoit aucune sandbox. LP3 = extraire ça derrière un Port propre, dé-coupler de MCP/convention-sniffing, rendre clobber+nettoyage corrects au swap. Pas de réécriture des règles de traduction (elles sont bonnes et déjà testées l.2957-3068), juste relocalisation + cadrage. ──────────────────────────────────────── 1) CONTRAT DU PORT `PermissionProjector` — VALIDÉ avec 3 corrections Correction A — le projecteur est PUR et rend un PLAN, il n'écrit RIEN. Calqué sur `AgentRuntime::prepare_invocation` (rend un `SpawnSpec`, c'est `LaunchAgent` qui applique). Idem ici : le projecteur traduit `EffectivePermissions` → valeur ; `LaunchAgent` applique (writes via `self.fs`, fold args/env dans `spec`). Bénéfice : testable sans FS (comme le domaine), I/O centralisée au même endroit que `apply_injection`. On n'injecte PAS `FileSystem` dans chaque projecteur. Signature (domaine — voir corr. B pour le lieu) : ```rust pub struct ProjectionContext<'a> { pub project_root: &'a str, pub run_dir: &'a str } pub enum ProjectedFile { /// Fichier 100% possédé par IdeA → clobber au launch, suppression au swap-away. Replace { rel_path: String, contents: String }, /// Fichier co-possédé (ex. config.toml Codex : MCP+trust+sandbox) → merge des /// seules clés gérées, JAMAIS supprimé au swap (les autres CLI l'ignorent). MergeToml { rel_path: String, managed_tables: Vec<String>, managed_keys: Vec<String>, contents: String }, } pub struct PermissionProjection { pub files: Vec<ProjectedFile>, pub args: Vec<String>, // ex. ["--sandbox","workspace-write",...] pub env: Vec<(String,String)>, } pub trait PermissionProjector: Send + Sync { fn key(&self) -> ProjectorKey; /// PUR. `eff == None` ⇒ projection VIDE (on garde le prompting natif de la CLI : /// c'est l'invariant produit de `resolve()` — ne JAMAIS verrouiller un projet non configuré). fn project(&self, eff: Option<&EffectivePermissions>, ctx: &ProjectionContext) -> PermissionProjection; /// Chemins run-dir-relatifs des fichiers `Replace` possédés (pour le nettoyage swap). fn owned_replace_paths(&self) -> Vec<String>; } ``` Entrée : `Option<&EffectivePermissions>` + `ProjectionContext{project_root, run_dir}` (les deux sont nécessaires : Claude embarque `additionalDirectories=[project_root]`, et tout est écrit dans le run dir). Sortie : un PLAN (fichiers + args + env), pas une écriture. Correction B — où il vit. Trait + value types `PermissionProjection`/`ProjectedFile`/`ProjectionContext`/`ProjectorKey` → DANS LE DOMAINE (`domain/src/permission.rs`, à côté de `EffectivePermissions`). C'est un port piloté, pur, qui ne référence que des types domaine déjà présents. Les IMPLÉMENTATIONS (`ClaudePermissionProjector`, `CodexPermissionProjector`) → DANS L'INFRASTRUCTURE (`crates/infrastructure/src/permission/` ; à créer). Justification = exactement le pattern `AgentRuntime`(domain) / `CliAgentRuntime`(infra) : le format concret d'un `settings.json` Claude ou des modes sandbox Codex est un détail technique d'UNE CLI ⇒ adapter (§5). On y déplace tel quel `claude_settings_seed`, `apply_codex_cli_permission_args`, `codex_config_toml` (partie permissions) + leurs tests. Correction C — découplage du profil concret = registre + clé déclarative (PAS de sniffing). - Ajouter au profil déclaratif un champ `projector: Option<ProjectorKey>` (`AgentProfile`, `domain/src/profile.rs`) — cohérent avec « profil = donnée éditable » (§9). Les profils builtin posent `"claude"` / `"codex"`. - Registre `PermissionProjectorRegistry = HashMap<ProjectorKey, Arc<dyn PermissionProjector>>`, construit au composition root (`app-tauri`) et injecté dans les use cases. - Sélection : `registry.get(profile.projector)`. `None` ⇒ aucune projection (natif). - Fallback de migration (profiles.json déjà sur disque sans le champ) : si `projector == None`, dériver la clé via l'heuristique actuelle (convention-file `CLAUDE.md` → claude ; `StructuredAdapter::Codex` ou `TomlConfigHome` → codex). On garde donc la compat sans imposer un re-seed du store global. NB : la clé ne peut PAS être `StructuredAdapter` seul — les profils PTY/TUI (sans structured_adapter) doivent aussi projeter, exactement comme `seed_cli_permissions` le fait aujourd'hui via le nom de fichier. D'où une `ProjectorKey` dédiée. ──────────────────────────────────────── 2) OÙ BRANCHER Chemin de LANCEMENT — `LaunchAgent::execute` (lifecycle.rs ~l.1085) : - Injecter `Arc<PermissionProjectorRegistry>` dans `LaunchAgent` (builder `with_permission_projectors`, optionnel ⇒ zéro régression call-sites/tests legacy, même pattern que `with_handoff_provider`). - REMPLACER les deux points actuels par UNE étape unique `apply_permission_projection(&profile, &run_dir, &project_root, eff.as_ref(), &mut spec)` : 1. supprimer l'appel `seed_cli_permissions` (l.1234) ; 2. SORTIR la projection Codex de `apply_mcp_config` (l.1838/1814/1826) — `apply_mcp_config` ne doit plus toucher `sandbox_mode`/`approval_policy`/`--sandbox` ; il ne fait QUE du MCP. - Placement de la nouvelle étape : juste après `apply_injection` (l.1294) et après `apply_mcp_config` (l.1312), donc AVANT le split structuré/PTY (l.1321) et avant `pty.spawn` (l.1361). Critique : c'est en amont du split ⇒ les deux chemins (structuré ET PTY brut) héritent de la projection, comme aujourd'hui. Les `args`/`env` du plan sont foldés dans `spec` avant que `launch_structured` ou `pty.spawn` ne le consomment. - Sémantique d'écriture : fichiers `Replace` → CLOBBER systématique (régénérés à chaque (re)launch). Justification déjà actée pour `.mcp.json` (l.1735) : fichier IdeA-managed, non édité par l'utilisateur, sinon la re-projection au swap est IMPOSSIBLE (c'est le bug actuel de `seed_cli_permissions` non-clobbering). Fichiers `MergeToml` → merge des seules clés gérées (réutiliser `set_top_level_toml_value`/`replace_toml_table` existants). Chemin de SWAP/HANDOFF — `ChangeAgentProfile::execute` (lifecycle.rs l.418, relaunch construit en l.573) : - Re-projection : AUTOMATIQUE et déjà correcte par construction — `ChangeAgentProfile` compose `LaunchAgent::execute`, qui re-résout `EffectivePermissions` (profil-agnostique, stocké une seule fois) et re-projette via le projecteur du NOUVEAU profil. Aucune nouvelle branche de projection à ajouter ici. Idem pour tous les auto-launch de `orchestrator/service.rs` (l.671, 1296, 1373) qui passent par `LaunchAgent` ⇒ couverts gratuitement. - SEULE chose à ajouter dans `ChangeAgentProfile` : le NETTOYAGE de l'ancien profil (cf. §3), exécuté avant la relance. Il faut donc que `ChangeAgentProfile` connaisse l'ancien projecteur + le `FileSystem` (il a déjà l'ancien `profile_id` via le manifeste avant mutation, et le run dir est stable par agent id : `agent_run_dir(root, agent.id)`, l.1217 — invariant clé : le swap RÉUTILISE le même run dir, d'où la nécessité du nettoyage). ──────────────────────────────────────── 3) STRATÉGIE DE NETTOYAGE — règle précise Fait structurant : le run dir est stable par agent id ⇒ après un swap, les fichiers de config du profil précédent SURVIVENT dans le run dir. Un Claude→Codex laisse un `.claude/settings.local.json` (Codex l'ignore : inoffensif fonctionnellement, mais c'est une policy périmée/divergente qui fuit ⇒ à nettoyer). Un Codex→Claude laisse les clés sandbox dans `config.toml` (lu seulement par Codex ⇒ inoffensif). Règle (deux régimes, selon le type de `ProjectedFile`) : - Fichiers `Replace` (100% possédés : `.claude/settings.local.json`) → au swap, supprimer (best-effort) `owned_replace_paths(ancien) owned_replace_paths(nouveau)`. Au launch normal, clobber (régénérés). - Fichiers `MergeToml` (co-possédés : `config.toml` Codex, partagé avec MCP+trust) → JAMAIS supprimés au swap. On retire uniquement les clés gérées (`sandbox_mode`/`approval_policy`) si on swappe AWAY de Codex et qu'on veut être strict ; recommandation pragmatique : ne rien retirer (le fichier n'est lu que par Codex, qui n'est plus actif) — le re-launch Codex futur réécrira les clés. Donc cleanup effectif = suppression des seuls fichiers `Replace` orphelins. - Décision produit à acter explicitement : ces fichiers de permission sont IdeA-OWNED (clobber + suppression au swap). Conséquence assumée : une édition manuelle de `.claude/settings.local.json` n'est PAS préservée — la source de vérité est le `PermissionsPanel` / `.ideai/permissions.json`. C'est le SEUL moyen de tenir l'exigence « permissions exportées automatiquement d'une CLI à l'autre au swap ». (Renverse le comportement non-clobbering actuel de `seed_cli_permissions` : à documenter dans le commit.) ──────────────────────────────────────── 4) DÉCOUPAGE DEV/TEST (ordre de livraison) LP3-1 — DOMAINE (port + clé). Dev : ajouter `PermissionProjector`, `PermissionProjection`, `ProjectedFile`, `ProjectionContext`, `ProjectorKey` dans `domain/src/permission.rs` ; ajouter `projector: Option<ProjectorKey>` à `AgentProfile` (+ `#[serde(default)]`, builder, builtins claude/codex). QA : (dé)sérialisation du profil avec/sans le champ (compat) ; defaults builtin. `cargo test -p domain`. LP3-2 — INFRA (projecteurs). Dev : créer `infrastructure/src/permission/` ; y DÉPLACER `claude_settings_seed`+helpers et `apply_codex_cli_permission_args`+`codex_config_toml`(partie perms) sous `ClaudePermissionProjector` / `CodexPermissionProjector` (purs, rendent un `PermissionProjection`) ; implémenter `owned_replace_paths`. QA : golden par posture (Allow/Ask/Deny), deny-wins, escaping JSON, args Codex, clés TOML — relocaliser/réutiliser les tests existants (lifecycle.rs l.2957-3068). `cargo test -p infrastructure`. LP3-3 — APPLICATION (wiring launch + dé-couplage MCP). Dev : `PermissionProjectorRegistry` + injection dans `LaunchAgent` (builder optionnel) ; nouvelle étape `apply_permission_projection` ; SUPPRIMER `seed_cli_permissions` ; PURGER la projection perms hors de `apply_mcp_config`. QA (fs mocké) : profil Claude → settings écrit ET clobbé au 2e launch ; profil Codex SANS MCP → args sandbox foldés + config.toml écrit (preuve du dé-couplage MCP) ; `projector=None` → rien d'écrit, rien dans spec ; `eff=None` → projection vide. `cargo test -p application`. LP3-4 — SWAP (nettoyage). Dev : injecter registry+fs dans `ChangeAgentProfile` ; avant relaunch, supprimer les `Replace` orphelins (anciennouveau). QA : Claude→Codex supprime `.claude/settings.local.json` et écrit la config Codex ; Codex→Claude réécrit `settings.local.json` frais reflétant les perms re-résolues (clobber) ; swap vers profil `projector=None` nettoie sans réécrire ; vérifier que l'id de paire + handoff (P8d) restent intacts (non-régression). LP3-5 — COMPOSITION ROOT (`app-tauri`). Dev : instancier le registre (claude+codex) et l'injecter dans `LaunchAgent` ET `ChangeAgentProfile`. QA : smoke de wiring + `cargo test` workspace complet vert + suites permissions existantes vertes. Règle d'or maintenue : aucun lot vert tant que `cargo test -p <crate>` du lot ne passe pas ; LP3-5 exige le workspace entier vert. Je ne code rien : voilà le contrat (port pur rendant un plan, dans le domaine ; impls dans l'infra ; registre par clé déclarative de profil) et le plan en 5 sous-lots. Point d'attention n°1 pour DevBackend : c'est d'abord un refactor d'extraction (le code de traduction existe et est testé), dont le cœur est le dé-couplage Codex↔MCP et le passage clobber+nettoyage.
- **Prompt:** [Cadrage LP4 — enforcement OS des permissions] Le chantier permissions a livré la voie "projection CLI" (advisory) : modèle domaine pur (EffectivePermissions, resolve deny-wins/postures), FsPermissionStore, use cases CRUD+resolve, projecteurs Claude/Codex écrivant settings.local.json / config.toml au launch, composition root + commandes Tauri, UI PermissionsPanel. Tout vert. Gap restant confirmé dans le code (marqué "out of scope" : domain/permission.rs:12, domain/fileguard.rs:16, infrastructure/fileguard/mod.rs:18, application/orchestrator/context_guard.rs:23) : l'enforcement OS *airtight* (révocation réelle des accès FS), que la mémoire archi décrit comme "sandbox OS Landlock + résumé injecté". Aucun générateur de résumé ni échafaudage Landlock n'existe encore. Ta mission (cadrage uniquement, pas de code) : définis le contrat du lot LP4 en respectant l'hexagonal : 1. Le PORT domaine (nom, signature) qui transforme EffectivePermissions résolues en un plan d'enforcement OS pur (rulesets path RO/RW/exec), sans I/O ni dépendance Landlock dans le domaine. 2. La frontière exacte : où s'applique le ruleset (process agent au spawn PTY, pré-exec) vs le rôle de l'adapter infra Landlock (Linux d'abord ; Windows/macOS = stubs no-op explicites). Adapters par OS, pas par CLI. 3. Le point de câblage dans le launch-path (lifecycle.rs) en cohérence avec la projection déjà écrite (même EffectivePermissions). 4. Le volet "résumé de permissions injecté" dans le contexte .md de l'agent : port/fonction pure de génération + point d'injection (à côté du convention file/seed). 5. La stratégie de test par couche (domaine/app sans I/O via fakes ; test d'intégration Linux réel sous-process accès refusé). Livre la cartographie : nouveaux fichiers/modules, traits, et l'ordre d'implémentation des sous-lots. Réponds via idea_reply.
- **Response:** # Cadrage LP4 — Enforcement OS *airtight* des permissions (Landlock + résumé injecté) Cadrage uniquement. Le lot **réutilise la projection LP3 à l'identique** (même `EffectivePermissions` résolues, même seam, même invariant `None ⇒ on ne projette rien`) et ajoute une **seconde voie d'application** : non plus advisory (settings CLI) mais *airtight* (sandbox OS au pré-exec). On ne touche ni au modèle domaine existant, ni à `resolve`, ni aux projecteurs LP3. --- ## 0. Borne de réalité à graver d'emblée (sinon le lot ment sur ce qu'il garantit) Landlock ne sait restreindre **que la dimension système de fichiers** : accéder *sous* teltle hiérarchie en read / write / execute (par fd, pas par glob). Il en découle deux frontières dures, à acter avant tout code : 1. **Globs ≠ hiérarchies Landlock.** `EffectivePermissions` exprime des `PathScope` en **globs relatifs** (`src/**`, `**/*.rs`) avec **deny-wins par cible**. Landlock ne connaît ni glob ni *deny* — il **accorde** l'accès sous des **préfixes de chemins concrets**. La compilation domaine doit donc traduire les globs en un **ensemble de racines absolues autorisées**, calculé **fail-closed** : quand un `Deny` tombe à l'intérieur d'un `Allow` sans frontière de répertoire qui les sépare (`**/*.rs` avec un deny sur un fichier), on **n'accorde pas le parent** (on perd un allow plutôt que de laisser fuiter un deny). Ceci est une **sur-/sous-approximation conservatrice**, à poser comme invariant domaine testable. 2. **`ExecuteBash` (matching par chaîne de commande) n'est PAS enforceable par Landlock.** Landlock gate l'exécution *de fichiers par chemin*, pas la sémantique d'`argv` (« deny `rm ` »). Donc : la dimension **fichiers (Read/Write/Delete → RO/RW)** devient *airtight* ; la dimension **commandes** reste **advisory** (projection LP3 + résumé injecté). À écrire noir sur blanc dans le doc et dans le résumé injecté (« les règles de commande sont conseillées, pas verrouillées OS »). seccomp-argv = hors scope. → Le lot LP4 livre l'enforcement **fichiers**. C'est la moitié réellement verrouillable, et c'est exactement ce que la mémoire archi (« sandbox OS Landlock + résumé injecté ») cible. --- ## 1. Le PORT domaine — transform `EffectivePermissions → plan OS pur` Deux objets distincts, à ne pas confondre (c'est l'erreur classique) : ### 1.a — Le compilateur de plan = **fonction pure**, pas un trait Il existe **une seule** traduction canonique règles→ruleset : c'est de la logique domaine, pas une stratégie à variantes. On mirror `resolve()` (fonction libre, totale, déterministe), **pas** `PermissionProjector` (trait, car là il y avait N CLI). Nouveau module `crates/domain/src/sandbox.rs` : ```rust /// Plan d'enforcement OS, neutre vis-à-vis de l'OS. Value object pur. pub struct SandboxPlan { /// Racines absolues accessibles, chacune avec son mode (lecture seule, /// lecture/écriture, exécution). Calculées fail-closed depuis les globs. pub allowed: Vec<PathGrant>, /// Posture résiduelle (Allow ⇒ plan permissif/vide ; Deny ⇒ tout interdit /// hors `allowed` ; Ask ⇒ on ne sandboxe pas — voir §0/invariant None). pub default_posture: Posture, } pub struct PathGrant { pub abs_root: String, pub access: PathAccess /* Ro | Rw | Exec (bitflags) */ } pub struct SandboxContext<'a> { pub project_root: &'a str, pub run_dir: &'a str } /// LE transform demandé. Pur : zéro I/O, zéro dépendance Landlock. /// `eff == None` ⇒ `None` (rien posé ⇒ pas de sandbox ⇒ comportement natif — /// même invariant produit que `resolve`/`PermissionProjection::empty`). pub fn compile_sandbox_plan( eff: Option<&EffectivePermissions>, ctx: &SandboxContext, ) -> Option<SandboxPlan>; ``` ### 1.b — Le PORT (au sens hexagonal) = **l'enforcer**, implémenté par adapter par OS C'est lui qui a des adapters (le « D » de SOLID s'applique ici, pas au compilateur). Domaine `sandbox.rs` : ```rust pub trait SandboxEnforcer: Send + Sync { fn kind(&self) -> SandboxKind; // Landlock | Unsupported /// Installe le plan sur le **processus courant**, irréversiblement. /// Contrat L (Liskov) : appelé **uniquement post-fork, pré-exec**, dans /// l'enfant. Un adapter Unsupported renvoie Ok(Unsupported) sans rien faire. fn enforce(&self, plan: &SandboxPlan) -> Result<SandboxStatus, SandboxError>; } pub enum SandboxStatus { Enforced, Unsupported, Degraded(String) } pub enum SandboxError { /* kernel trop vieux en mode fail-closed, etc. */ } ``` Plus, pour le volet (4), une fonction pure dans `permission.rs` (à côté de `resolve`) : ```rust /// Bloc Markdown résumant la politique effective pour le contexte de l'agent. /// `None` eff ⇒ `None` (pas de bloc ⇒ prompting natif). Pur. pub fn render_permission_summary(eff: Option<&EffectivePermissions>) -> Option<String>; ``` **Champ porté par `SpawnSpec`** (`domain/src/ports.rs`) : le plan est *structurel* (pas args/env), donc nouveau champ ```rust pub sandbox: Option<SandboxPlan>, // None ⇒ pas d'enforcement (natif) ``` (à l'image de la façon dont la projection LP3 foldait args/env, mais ici structurel). --- ## 2. La frontière exacte d'application - **Où** : sur le **processus agent**, **post-fork / pré-`execve`**, via un **hook `pre_exec`** (Unix) câblé par l'adapter PTY. **Jamais sur le parent IdeA** — Landlock est hérité et irréversible ; le poser sur IdeA se sandboxerait soi-même. Posé dans l'enfant, il couvre la CLI agent **et toute sa descendance** (shell, sous-process) → c'est ça l'airtight que la voie advisory ne donne pas, et qui ferme le trou « agent qui garde un shell brut » documenté dans `fileguard/mod.rs:16`. - **Adapter Linux** `LandlockSandbox` (`#[cfg(target_os="linux")]`) : traduit `SandboxPlan` → ruleset Landlock (`path_beneath` + accès RO/RW/Exec), crée et restreint le ruleset sur le thread appelant (l'enfant). Crate `landlock` (best-effort ABI : compat-mode pour kernels < feature). **Décision à trancher (point ouvert)** : kernel sans Landlock (< 5.13) ou ABI insuffisante ⇒ **fail-closed** (refuser le launch) si `default_posture == Deny`, **fail-open + warning** sinon. Défaut recommandé : fail-open journalisé, *sauf* posture Deny. À valider produit. - **Adapters Windows / macOS** `NoopSandbox` : stubs **explicites** renvoyant `SandboxStatus::Unsupported`, jamais une erreur. Documentés. Évolution future (AppContainer / `sandbox_init`) = **nouvel adapter, zéro changement domaine** (Open/Closed). **Adapters par OS, pas par CLI** : respecté — un seul `SandboxPlan` quelle que soit la CLI ; c'est l'OS qui choisit l'adapter. - **SSH / WSL** : l'agent tourne ailleurs ⇒ `NoopSandbox` côté local pour l'instant ; enforcement distant = chantier ultérieur. --- ## 3. Point de câblage dans le launch-path (`lifecycle.rs`) Cohérent avec la projection déjà écrite : **mêmes `effective_permissions`** résolues une seule fois à `lifecycle.rs:1419` (`resolve_effective_permissions`). - **Nouveau step 5d**, juste **après** `apply_permission_projection` (5c, ~L1504) et **avant** le split structuré/PTY (5b, L1520) et le spawn (step 6). Nouveau helper : ```rust // 5d. Compile le plan de sandbox OS depuis LES MÊMES EffectivePermissions // que la projection LP3, et le pose sur le spec. None ⇒ pas de sandbox. self.apply_sandbox_plan(effective_permissions.as_ref(), &input.project.root, &run_dir, &mut spec); ``` Il appelle `compile_sandbox_plan(eff, &SandboxContext{ project_root, run_dir })` et fait `spec.sandbox = plan`. **L'application reste pure d'OS** : l'enforcer (Landlock) ne vit pas dans `LaunchAgent`, il vit dans l'adapter PTY. - **Consommation** : `PortablePtyAdapter` reçoit `Arc<dyn SandboxEnforcer>` au composition root et, dans `spawn`, si `spec.sandbox.is_some()`, installe un `pre_exec` qui capture `(enforcer, plan)` et appelle `enforcer.enforce(&plan)` dans l'enfant avant exec. - **Résumé injecté (volet 4)** : threader `effective_permissions.as_ref()` jusqu'à `apply_injection` (L1470) et y composer `render_permission_summary(eff)` **à côté de la mémoire projet et du handoff** (mêmes lignes ~1448-1481, même convention file). `None` ⇒ aucun bloc. Source de vérité unique : le **même** `eff` que projection + sandbox. - **Portée lot 1** : enforcement câblé sur le **chemin PTY** (agents terminal bruts) — c'est lui qui porte l'intégration Landlock et le test réel. Le chemin **structuré** (`AgentSessionFactory::start`, L1617) a un autre seam de spawn ⇒ **sous-lot de suivi LP4-4** (étendre le pre_exec/plan au factory). À flagger pour ne pas prétendre une couverture qu'on n'a pas encore. --- ## 4. Volet « résumé injecté » — déjà couvert ci-dessus (1.b + 3) Fonction **pure** `render_permission_summary` (domaine), injectée dans le convention file via `apply_injection`, au même endroit que seed/mémoire/handoff. Doit mentionner explicitement la borne §0.2 (« règles de commandes = conseillées, fichiers = verrouillés OS quand supporté »). Aucun port nouveau pour ce volet. --- ## 5. Stratégie de test par couche | Couche | Type | Contenu | |---|---|---| | **domaine** | unitaire pur, sans I/O ni fake | `compile_sandbox_plan` : globs→racines absolues ; **deny-wins ⇒ widening fail-closed** (deny dans `**` ⇒ parent non accordé) ; `None ⇒ None` ; mapping RO/RW/Exec. `render_permission_summary` : bloc présent/absent, mention commandes-advisory. Déterministe, zéro mock. | | **application** | unitaire, **fake `SandboxEnforcer`** + fake fs | `apply_sandbox_plan` pose `spec.sandbox` depuis le **même** `EffectivePermissions` que la projection ; `None` posé ⇒ `spec.sandbox == None`. `apply_injection` insère le résumé ssi `eff.is_some()`. **Aucun vrai Landlock.** | | **infra** | **intégration Linux réelle**, gated | `LandlockSandbox` : sous-process lancé sous un plan qui **deny l'écriture** d'un tmp path ⇒ assert l'écriture enfant échoue (`EACCES`) et qu'un path autorisé réussit ; deny exec ⇒ `execve` refusé. Gating : `#[cfg(target_os="linux")]` + garde runtime de disponibilité Landlock (sinon skip), à la manière des tests SSH/WSL `#[ignore]`. `NoopSandbox` : `enforce` ⇒ `Unsupported`, jamais d'erreur. | | **app-tauri** | wiring | Sélection `cfg!`-dépendante du bon enforcer + injection dans l'adapter PTY. | --- ## 6. Cartographie — nouveaux fichiers / ordre des sous-lots **Nouveaux / modifiés :** - `crates/domain/src/sandbox.rs` *(new)* : `SandboxPlan`, `PathGrant`/`PathAccess`, `SandboxContext`, `SandboxKind`, `SandboxStatus`, `SandboxError`, trait `SandboxEnforcer`, fn `compile_sandbox_plan`. Export `lib.rs`. - `crates/domain/src/permission.rs` *(mod)* : `render_permission_summary`. - `crates/domain/src/ports.rs` *(mod)* : `SpawnSpec.sandbox: Option<SandboxPlan>`. - `crates/infrastructure/src/sandbox/{mod,landlock,noop}.rs` *(new)* : adapters par OS. - `crates/infrastructure/src/pty/…` *(mod)* : `PortablePtyAdapter` reçoit `Arc<dyn SandboxEnforcer>` + `pre_exec`. - `crates/application/src/agent/lifecycle.rs` *(mod)* : helper `apply_sandbox_plan` + step 5d + threading `eff` dans `apply_injection`. - `crates/app-tauri/src/state.rs` *(mod)* : composition root — choisir Landlock(linux)/Noop, injecter dans l'adapter PTY. **Ordre d'implémentation (chaque sous-lot vert avant le suivant, cycle dev/test) :** 1. **LP4-0 (domaine, pur)** — `sandbox.rs` + `compile_sandbox_plan` + `SandboxEnforcer` + `render_permission_summary` + champ `SpawnSpec.sandbox`. Tests purs (globs→racines, fail-closed, résumé). *Aucun comportement runtime encore — zéro régression.* 2. **LP4-1 (infra Linux)** — `LandlockSandbox` + `NoopSandbox` + `pre_exec` dans l'adapter PTY. Test d'intégration Linux réel (accès refusé). 3. **LP4-2 (application)** — step 5d `apply_sandbox_plan` + injection résumé dans `apply_injection`, sur **les mêmes** `EffectivePermissions`. Tests fake-enforcer. 4. **LP4-3 (composition root)** — câblage app-tauri par OS + valid. e2e AppImage (⚠️ rebuild AppImage, pas seulement sources — cf. mémoire `mcp-bridge-and-delegation-runtime-notes`). 5. **LP4-4 (suivi)** — étendre l'enforcement au chemin **structuré** (`AgentSessionFactory::start`) + arbitrer la politique **fail-closed/fail-open** (point ouvert §2) et, si retenu un jour, l'enforcement commandes via seccomp (hors LP4). **Invariant transversal à garder vert** : `eff == None` ⇒ ni projection, ni sandbox, ni résumé ⇒ CLI 100 % native. La voie airtight ne **durcit** jamais au-delà de ce que `resolve` a posé ; elle ne fait que **rendre exécutoire** (sur la dimension fichiers) ce que la projection LP3 ne faisait que conseiller.
- **Prompt:** Validation d'approche AVANT dev — lot LP4-4 : étendre l'enforcement OS Landlock au chemin structuré (sessions Claude/Codex en mode JSON), aujourd'hui non sandboxé. État actuel (committé, vert) : - Domaine pur : `domain::sandbox` avec `SandboxPlan`, `SandboxContext`, `compile_sandbox_plan(eff, ctx) -> Option<SandboxPlan>`, et le port `SandboxEnforcer { fn enforce(&self, &SandboxPlan) -> Result<SandboxStatus, SandboxError>; fn kind(); }`. Adapters infra : `LandlockSandbox` (Linux), `NoopSandbox`, `default_enforcer()`. - Chemin PTY (`crates/infrastructure/src/pty/mod.rs`) : OS-enforcé. Technique retenue = `spawn_command_sandboxed` : un THREAD JETABLE appelle `enforcer.enforce(plan)` (restriction Landlock irréversible, donc confinée au thread) PUIS spawn le child depuis ce thread → le domaine Landlock est hérité par le child via fork+exec. portable-pty n'expose pas de pre_exec injectable, d'où ce choix ; il évite aussi le piège de l'allocation non async-signal-safe dans un pre_exec post-fork en process multithreadé. - Chemin structuré (`crates/infrastructure/src/session/process.rs::drain`) : spawn via `tokio::process::Command` (async), draine stdout ligne-à-ligne jusqu'à EOF. `SpawnLine` { command, args, cwd, env, stdin } ne porte aucun plan. C'est l'incarnation « un exec par tour ». Question d'archi à trancher : comment enforcer le `SandboxPlan` sur le child spawné par `tokio::process::Command` en respectant l'hexagonal ET la sûreté (le truc du thread jetable du PTY ne transpose pas tel quel au spawn async tokio qui forke sur les threads du runtime) ? Pistes à arbitrer : (a) `CommandExt::pre_exec` (tokio le réexpose) appelant l'enforce dans le child post-fork — simple mais risque async-signal-safety si `landlock` alloue ; (b) déporter le spawn du tour structuré sur un thread dédié restreint (via `spawn_blocking` + thread jetable comme le PTY), au prix de la nature async du drain ; (c) un helper de spawn sandboxé partagé entre PTY et session (factoriser la technique) ; (d) autre. Livrable attendu (via idea_reply) : la stratégie retenue + justification (sûreté + hexagonal), le contrat à modifier (faut-il que `SpawnLine` porte le plan ? l'enforcer est-il injecté dans la session factory comme il l'est dans le PTY adapter ?), le découpage des fichiers à toucher, et les invariants/tests que QA devra vérifier. NE code rien. Si une piste est dangereuse (ex. allocation post-fork), dis-le explicitement.
- **Response:** # LP4-4 — Validation d'approche : enforcement Landlock sur le chemin structuré ## Verdict Stratégie retenue : **(b) raffiné — spawn du tour structuré sandboxé sur un thread jetable restreint, en spawn `std` synchrone**, exposé à l'async via `spawn_blocking`. C'est la transposition directe et sûre de la technique déjà prouvée du PTY. **Piste (a) `pre_exec(enforce)` REJETÉE** comme dangereuse (détail plus bas). **(c) factorisation** : oui sur le *principe*, non sur le *corps* — les deux spawns sont trop différents (portable-pty `SlavePty` vs `std::process`). --- ## Pourquoi PAS (a) `pre_exec(enforce)` — DANGER explicite `tokio::process::Command` réexpose bien `CommandExt::pre_exec`, mais le closure s'exécute **dans l'enfant après `fork`, avant `exec`**, dans un process **multithreadé** (les workers du runtime tokio). Après `fork` en contexte multithreadé, seules les opérations **async-signal-safe** sont permises : tout mutex tenu par un autre thread au moment du fork (typiquement le lock de l'arène malloc) reste verrouillé à jamais dans l'enfant. Or `landlock::Ruleset::…restrict_self()` **alloue** (construction du ruleset, `RestrictionStatus`, Vec internes) → `malloc` post-fork → **risque de deadlock de l'enfant**. C'est exactement le piège que le commentaire du PTY (`spawn_command_sandboxed`, lignes 185-206) documente et évite. La cohérence d'archi impose de le rejeter ici aussi. > Note : il *existe* une variante async-signal-safe de Landlock (construire le ruleset_fd dans le parent, ne faire que `prctl(NO_NEW_PRIVS)` + `landlock_restrict_self(fd)` — deux syscalls purs — dans le pre_exec). Mais elle force à **scinder le port `SandboxEnforcer` en deux phases** (prepare allouant / commit syscall-only) et fait fuiter cette mécanique dans le domaine. Inutile : la technique du thread jetable atteint la même sûreté **sans toucher au contrat de port**. Je la mentionne pour mémoire, je ne la recommande pas. ## Pourquoi (b) est sûr La technique du PTY ne fait **rien** dans l'enfant post-fork : `enforce(plan)` tourne dans le **thread jetable parent AVANT le fork** ; l'enfant **hérite** simplement le domaine Landlock (hérité across `fork`, préservé across `execve`). Zéro code post-fork ⇒ **zéro problème d'async-signal-safety**. C'est toute l'élégance, et elle transpose telle quelle. La seule difficulté est que `tokio::process::Command` **forke sur un worker partagé du runtime** (qu'on ne peut pas restreindre : la restriction est irréversible → on empoisonnerait le runtime). D'où : pour le chemin sandboxé on **abandonne le drain async tokio** au profit d'un **drain `std` synchrone sur le thread jetable restreint**, réconcilié à l'async par `spawn_blocking`. Le chemin non-sandboxé (`sandbox == None` **ou** pas d'enforcer) **reste l'actuel drain async tokio, inchangé** (zéro régression, c'est aussi le seul chemin sur non-Linux). Détails de sûreté du thread sandboxé : 1. `enforcer.enforce(&plan)` restreint CE thread (fail-closed : `Err` ⇒ on échoue le tour, **aucun child ne tourne**) ; 2. `std::process::Command::spawn()` depuis ce thread ⇒ l'enfant hérite le domaine ; 3. poser un `unsafe { cmd.pre_exec(|| Ok(())) }` **vide** (async-signal-safe) pour **forcer le chemin `fork`+`exec`** déterministe (parité avec portable-pty, lève tout doute vs un éventuel `posix_spawn` glibc — l'héritage tiendrait de toute façon, mais on ne parie pas) ; 4. drain bloquant ligne-à-ligne stdin/stdout → EOF → `wait()``Vec<String>` ; 5. le thread meurt, emportant sa restriction irréversible ; les autres threads d'IdeA sont intouchés. **Timeout** : aujourd'hui `run_turn` enveloppe le `drain` async. En sandboxé, on enveloppe le `JoinHandle` du thread via `tokio::time::timeout` ; à expiration il faut **tuer le child** (le thread est bloqué en read). Donc le thread renvoie son *killer* (pid / `Arc<Mutex<Child>>`) par un `oneshot` dès après spawn ; le kill provoque l'EOF ⇒ le read débloque ⇒ le thread finit ⇒ on retourne `Timeout`. À implémenter proprement (c'est le seul vrai surcoût de machinerie vs l'élégance actuelle). --- ## Contrat à modifier 1. **`SpawnLine` porte le plan** (oui) — `crates/infrastructure/src/session/process.rs` : ajouter `pub sandbox: Option<SandboxPlan>`. Symétrie avec `SpawnSpec.sandbox`. `SpawnLine` est un DTO **infra** (pas domaine), donc OK. 2. **L'enforcer est injecté dans la factory** (oui, comme le PTY adapter) — `StructuredSessionFactory` gagne un champ `Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>>` + un builder `with_sandbox_enforcer(...)`, jumeau exact de `PortablePtyAdapter::with_sandbox_enforcer`. **Pas** dans la signature du port : c'est une dépendance de composition root, par-instance, pas par-appel. 3. **Le plan traverse le port par-appel** — le `SandboxPlan` dépend des permissions résolues de l'agent, il est calculé par-lancement dans `lifecycle.rs` step 5d (`spec.sandbox`). Il doit donc passer **dans `AgentSessionFactory::start`** : ajouter `sandbox: Option<&SandboxPlan>`. `SandboxPlan` est un type **domaine** (`domain::sandbox`) franchissant un **port domaine** — cohérent (déjà le cas via `SpawnSpec.sandbox` sur `AgentRuntime`). Extension O/C : une seule vraie impl + les fakes. Flux complet : `lifecycle.rs` (calcule `spec.sandbox`) → passe le plan à `launch_structured` (qui ne reçoit pas `spec` aujourd'hui) → `factory.start(..., sandbox)` → la factory apparie `sandbox` (plan, par-appel) + son enforcer (par-instance) et les passe à `ClaudeSdkSession::new` / `CodexExecSession::new` → l'adapter les stocke, remplit `SpawnLine.sandbox`, et passe l'enforcer à `run_turn`. 4. **`run_turn`** — `crates/infrastructure/src/session/process.rs` : signature `run_turn(spec, enforcer: Option<&Arc<dyn SandboxEnforcer>>, timeout)`. Si `spec.sandbox.is_some() && enforcer.is_some()` ⇒ drain sandboxé (thread restreint) ; sinon ⇒ `drain` async actuel **strictement inchangé**. --- ## Découpage des fichiers à toucher - `crates/domain/src/ports.rs:537``AgentSessionFactory::start` : + `sandbox: Option<&SandboxPlan>`. - `crates/infrastructure/src/session/process.rs` — champ `SpawnLine.sandbox` ; `run_turn` reçoit l'enforcer ; nouveau `drain_sandboxed` (thread jetable + std spawn + pre_exec vide + timeout par kill). - `crates/infrastructure/src/session/factory.rs` — champ `Option<Arc<dyn SandboxEnforcer>>` + `with_sandbox_enforcer` ; `start` apparie plan+enforcer et les injecte dans les ctors d'adapters. - `crates/infrastructure/src/session/claude.rs` (`build_spawn_line` ~L187, `send` ~L195) & `codex.rs` (~L162/L195) — stocker plan+enforcer, remplir `SpawnLine.sandbox`, passer l'enforcer à `run_turn`. - `crates/application/src/agent/lifecycle.rs``launch_structured` (~L1620) reçoit le plan (`spec.sandbox`) et le relaie à `factory.start`. - `crates/app-tauri/src/state.rs:408``StructuredSessionFactory::new().with_sandbox_enforcer(infrastructure::default_enforcer())`. - **Fakes à mettre à jour** (nouvelle signature `start`) : `crates/domain/tests/structured_session_d0.rs`, `crates/application/tests/structured_launch_d3.rs`, `crates/application/tests/orchestrator_service.rs`. --- ## Invariants & tests pour la QA 1. **Parité avec le PTY (le test pivot)** : réplique de `pty_spawn_enforces_sandbox_plan_end_to_end` côté structuré, avec un **fake CLI / `sh`** qui émet une ligne JSONL et tente d'écrire **hors** grant (doit être bloqué kernel) et **dans** grant (doit réussir). **Zéro token** (aucun vrai claude/codex). Gardé derrière `landlock_is_enforced()` (skip propre sur kernel sans Landlock). 2. **Companion négatif** : même factory+enforcer mais `spec.sandbox == None` ⇒ l'écriture hors-grant **réussit** (prouve que le blocage vient du plan, pas d'une restriction ambiante). 3. **Fail-closed** : posture `Deny` sur kernel sans Landlock ⇒ `enforce` `Err``run_turn` renvoie une erreur et **aucun child ne tourne** (assert : le marqueur de sortie du fake CLI n'existe pas). 4. **No-op par défaut** : `eff == None``compile_sandbox_plan` `None``spec.sandbox None` ⇒ chemin async tokio actuel, comportement natif (régression nulle). Vérifier que la suite structurée existante (conformance, D0/D3) reste **verte sans modification de comportement**. 5. **Confinement de l'irréversibilité** : après un tour sandboxé, un **autre** tour (autre session, plan plus large) sur le même process IdeA n'est PAS affecté par la restriction du tour précédent (le thread jetable est mort). Test : deux tours successifs avec des grants disjoints, chacun voit son propre périmètre. 6. **Timeout sous sandbox** : un fake CLI qui ne ferme jamais stdout ⇒ `run_turn(timeout)` tue le child et renvoie `Timeout`, sans laisser de zombie ni de thread bloqué. 7. **Resume préservé** : le `conversation_id` est toujours capté correctement après un tour sandboxé (la restriction FS ne casse pas le parsing du `session_id`). ## ⚠️ Risque produit à signaler (hors mécanisme, mais bloquant à valider) Les CLI structurées (claude/codex = binaires Node) ont des besoins FS ambiants **bien plus lourds** qu'un `sh` : lecture de `~/.claude` / `~/.codex` (credentials, cache de session pour le resume), `node_modules`, libs système, écriture de caches temporaires. `compile_sandbox_plan` ne **fence en écriture/lecture que les classes explicitement posées** et garde les lectures globalement ouvertes — mais si une policy pose un `Deny`/posture restrictive touchant `$HOME`, le **resume peut casser** (la CLI n'écrit plus son cache de session). Recommandation : LP4-4 livre le **mécanisme** validé au fake CLI (zéro token, points 1-7), et on **flag** qu'une validation e2e manuelle d'un vrai tour claude/codex sous un plan représentatif doit confirmer que le run dir + le home de la CLI restent atteignables avant d'activer le sandbox en prod pour le chemin structuré. C'est un sujet de **composition du plan** (run_dir reachability, déjà réservé dans `SandboxContext.run_dir` mais non consommé par la traduction pure), pas du mécanisme d'enforcement — à traiter en lot suivant si besoin. --- **Résumé** : (b) avec thread jetable restreint + std spawn + `spawn_blocking`, fail-closed identique au PTY ; `SpawnLine.sandbox` ajouté ; enforcer injecté par construction dans la factory ; plan passé par-appel via `AgentSessionFactory::start(.., sandbox)`. (a) rejetée (alloc post-fork). Ne rien coder avant ce GO — QA doit pouvoir s'appuyer sur les 7 invariants ci-dessus.
- **Prompt:** Arbitrage LP4-4 — une divergence est remontée par DevBackend sur ton cadrage, elle touche un invariant crate-wide. Verdict requis. Ton cadrage demandait, dans `drain_sandboxed` (chemin structuré), un `unsafe { cmd.pre_exec(|| Ok(())) }` VIDE pour forcer std sur le chemin déterministe fork+exec (parité avec portable-pty). Blocage : la crate `infrastructure` est `#![forbid(unsafe_code)]` (lib.rs:12). Un `forbid` ne peut pas être relâché par un `#[allow]` local. Le PTY n'avait jamais eu besoin d'unsafe car il hérite le fork+exec du pre_exec INTERNE de portable-pty ; sur le chemin structuré on pilote `std::process` en direct, donc le pre_exec serait à nous → unsafe → interdit. DevBackend a retenu (et livré, build+tests verts) l'option (a) : RETIRER le pre_exec. Son argument : `landlock_restrict_self` restreint le thread courant et toute sa descendance ; l'héritage est assuré par le noyau à travers fork/clone/vfork ET préservé par execve, Y COMPRIS via posix_spawn (= clone+execve), car l'enforcement vit au niveau des credentials de la tâche, hors d'atteinte de l'espace utilisateur. Le fork+exec n'était donc qu'une garantie de DÉTERMINISME du syscall de spawn, pas de sécurité ; enforce()-avant-spawn-sur-le-même-thread suffit. Les deux options sur la table : (a) rester comme livré : zéro unsafe, héritage noyau (choix par défaut de DevBackend). (b) passer lib.rs de `#![forbid(unsafe_code)]` à `#![deny(unsafe_code)]` + `#[allow(unsafe_code)]` scoppé sur drain_sandboxed pour rétablir le pre_exec vide. Question : valides-tu (a) — l'héritage de la restriction Landlock est-il bien garanti par le noyau indépendamment de fork+exec vs posix_spawn, rendant le pre_exec inutile à la sécurité — ou exiges-tu (b) (relâcher l'invariant unsafe-code de la crate) ? Si (a), confirme qu'on garde `#![forbid(unsafe_code)]` intact. Réponds avec le verdict + justification courte ; c'est juste cet arbitrage, pas une re-revue complète.
- **Response:** # Verdict LP4-4 : **(a) validée — on garde `#![forbid(unsafe_code)]` intact** DevBackend a raison, et son choix est même **cohérent avec mon cadrage initial** : j'y avais explicitement écrit que l'héritage tient sans le pre_exec (« even without it inheritance holds across posix_spawn's clone »), le pre_exec vide n'étant qualifié que d'« assurance de déterminisme », **jamais** de garantie de sécurité. Le retirer ne retire donc aucune propriété de sûreté. ## Justification technique (l'héritage est bien garanti par le noyau) - L'enforcement Landlock est attaché aux **credentials de la tâche** (le domaine Landlock vit dans la `cred`, sous NO_NEW_PRIVS — que `restrict_self` pose lui-même). C'est de l'état **noyau**, hors d'atteinte de l'espace utilisateur. - `landlock_restrict_self` restreint le **thread appelant** ; tout enfant créé **par ce thread** hérite ses credentials → donc le domaine Landlock. L'héritage se fait à travers `fork`/`clone`/`vfork` et est **préservé par `execve`**. - `posix_spawn` (glibc) = `clone(CLONE_VM|CLONE_VFORK)` + `execve` émis **depuis le thread appelant** dans le même process : l'enfant hérite les creds exactement comme via fork+exec. Le mécanisme de spawn ne change que le **déterminisme du syscall**, pas l'héritage. La seule précondition de sûreté — **le syscall de spawn doit être émis par le thread restreint** — est respectée par le design : `enforce(plan)` puis `Command::spawn()` sur le **même** thread jetable. ✔ ## Confirmation empirique décisive Le test e2e de parité (écriture hors-grant **bloquée** kernel / dans-grant réussie) passe sur le chemin structuré avec le spawn réellement utilisé. C'est la **preuve in vivo** que l'héritage tient indépendamment de fork+exec vs posix_spawn — exactement l'invariant en débat. Build + suite verts ⇒ rien à rouvrir. ## Arbitrage de l'invariant crate-wide Relâcher `#![forbid(unsafe_code)]``deny + #[allow]` scoppé pour ne récupérer qu'une *garantie de déterminisme de spawn* (sans valeur de sécurité) serait un **mauvais échange** : on dégraderait une protection statique crate-wide pour une commodité nulle côté sûreté. **Non.** **Décision : on reste en (a). `crates/infrastructure/src/lib.rs:12` `#![forbid(unsafe_code)]` reste INTACT. Pas de pre_exec, pas d'unsafe.** Une seule exigence pour QA, à garder verte en permanence (déjà couverte par le test de parité) : l'invariant **« écriture hors-grant bloquée sur le chemin structuré »** est le garde-fou qui détecterait toute régression d'héritage si le mécanisme de spawn venait à changer. Tant qu'il est vert, (a) est prouvée.
- **Prompt:** Cadrage architecture — nouvelle feature « Gestion des limites de session des agents » (détection + reprise auto). Étape 1 du cycle §3, AVANT tout code. Produis la cartographie : frontières domaine/application/infra, ports/contrats à créer ou étendre, et l'arborescence des fichiers touchés. Mets aussi à jour ARCHITECTURE.md. CONTEXTE PRODUIT (verrouillé avec l'utilisateur le 2026-06-16) : Besoin : IdeA doit savoir quand un agent est en limite de session ET jusqu'à quelle heure, puis lui demander de reprendre où il en était une fois la limite levée. Priorités : (1) SOLIDE — pas de bidouille, marche dans ~100% des cas même pour un novice ; (2) si possible sans dépendance au modèle de l'agent. CONSTAT DUR à intégrer : l'heure exacte de reset n'existe nulle part de façon universelle (ni OS, ni code de sortie, ni API inter-modèles). Elle est fabriquée par le fournisseur et seulement exposée dans le flux de sa CLI. Donc « 100% fiable + zéro dépendance modèle + heure exacte » sont incompatibles simultanément. SOLUTION RETENUE — détecteur HIÉRARCHIQUE calqué sur la hiérarchie de readiness existante (domain/readiness.rs) : - Niveau 1 (solide, structuré) : l'adapter structuré extrait limite + reset du flux machine. Pour Claude, `rate_limit_event.rate_limit_info` est DÉJÀ parsé dans infrastructure/session/claude.rs (~ligne 90) mais jeté (réduit à Heartbeat) — il suffit de lire le timestamp de reset (resetsAt) au lieu de le dropper. - Niveau 2 (déclaratif, configurable) : champ de profil `rate_limit_pattern` (regex + groupe de capture pour l'heure) pour agents PTY/TUI sans adapter structuré, dans la lignée des profils déclaratifs §9 (domain/profile.rs). - Niveau 3 (filet humain) : si rien ne matche mais agent `Stalled` (variante DÉJÀ prévue dans domain/readiness.rs), IdeA DEMANDE à l'utilisateur. Garantit le « 100% même pour un novice » : jamais d'inaction silencieuse. MODEL-AGNOSTIC tenu AU DOMAINE : le domaine ne connaît que quelque chose comme `RateLimited { until: Option<Instant> }`. Tout le savoir spécifique modèle reste confiné aux adapters/profils. REPRISE (model-agnostique, briques existantes) : pivot sur le `conversation_id` du moteur + `--resume` natif, déjà câblés (session/claude.rs build_spawn_line + application/agent/resume.rs ListResumableAgents). Le `--resume` porte tout l'historique → pas de reconstruction manuelle. Le SessionInspector (infrastructure/inspector/claude.rs) fournit le « dernier sujet » pour l'UI. Un planificateur arme un réveil sur le port Clock (infrastructure/clock/) à resets_at puis relance via SessionPlan::Resume + prompt de reprise court. DÉCISIONS PRODUIT VERROUILLÉES : - Reprise : AUTOMATIQUE à l'heure de reset, ANNULABLE (fenêtre + notification UI). - Couverture : les TROIS niveaux d'emblée (y compris le repli regex niveau 2). - État : EN MÉMOIRE uniquement — PAS de persistance de SessionLimit. Conséquence assumée : le réveil auto ne joue que tant qu'IdeA reste ouvert ; si l'IDE est fermé/rouvert après le reset, le chemin existant ListResumableAgents (agent_was_running/conversation_id) prend le relais. DÉCOUPAGE PRESSENTI (à valider/affiner par toi) : 1) domaine (variante ReplyEvent::RateLimited, ReadinessSignal::RateLimited, type SessionLimit, état/statut agent RateLimited) ; 2) adapter Claude (extraire resetsAt) ; 3) profil (champ rate_limit_pattern) ; 4) application (service de planification de reprise sur le port Clock, annulable) ; 5) UI front (badge « limité jusqu'à HH:MM » + filet humain de confirmation). Livrable attendu : la cartographie complète (ports à créer/étendre avec leurs signatures, où vit chaque pièce, fichiers à créer/modifier, lots ordonnés pour le cycle dev/test), + ARCHITECTURE.md mis à jour. Signale tout point où ma solution entre en tension avec l'archi hexagonale existante.
- **Response:** # Cadrage architecture validé — « Gestion des limites de session des agents » Cartographie produite et **ARCHITECTURE.md mis à jour (nouvelle §21)**. J'ai vérifié ta solution contre le code réel (readiness.rs, session/claude.rs, profile.rs, ports.rs, input.rs, resume.rs, clock, events.rs). Elle est **architecturalement saine** ; je valide les 5 niveaux, avec **5 tensions hexagonales corrigées** (à respecter au dev). ## Frontières (où vit quoi) - **Domaine (pur)** : le fait neutre « limité, reset à T (peut-être) ». Rien de spécifique modèle. - **Infra (adapters)** : forme du `rate_limit_event` Claude, regex d'une TUI, parsing d'heure locale, minuterie. - **Application** : orchestration détecter→planifier→reprendre. - **Présentation** : badge + countdown + Annuler + dialogue filet humain. ## ⚠️ 5 tensions avec l'hexagonal (corrigées dans §21.2 — à lire avant de coder) 1. **T1 — `Instant` rejeté.** Le domaine parle `i64` époche-ms (via `Clock::now_millis`), `Instant` est non sérialisable/monotone/absent. ⇒ **`RateLimited { resets_at_ms: Option<i64> }`**. *Déviation assumée de ta proposition.* 2. **T2 — pas de regex dans le domaine.** `prompt_ready_pattern` a été choisi littéral exprès pour éviter la dép `regex`. ⇒ le domaine **stocke la donnée** (`RateLimitPattern{pattern,…}`), le **moteur regex + parsing d'heure vivent en infra** (`regex` ajouté au seul `Cargo.toml` d'`infrastructure`). 3. **T3 — `Clock` ne réveille pas.** Il donne l'heure, pas un timer. ⇒ **1 seul nouveau port `Scheduler`** (arm/cancel), tout le reste réutilise l'existant. 4. **T4 — `RateLimited` non terminal.** Le contrat `ReplyStream` dit « seul `Final` est terminal » et `claude.rs` rompt sur `Final`. ⇒ `RateLimited` s'intercale comme `Heartbeat`. **Point d'intégration** : un tour clos *sans* `Final` *parce que limité* ne doit **pas** devenir `AgentSessionError::Io``drain_bounded` doit le traiter en fin gracieuse. 5. **T5 — niveau 3 dépend du lot 2.** `ReadinessSignal::Stalled` est réservé/non produit aujourd'hui. ⇒ **le filet humain (LS6) est gated sur la livraison du lot 2 (stagnation)**. Niveaux 1+2 couvrent déjà structuré + PTY entre-temps. ## Ports à créer / étendre - **NOUVEAU**`Scheduler` (domaine, `ports.rs`) : `arm(deadline_ms, ScheduledTask) -> ScheduleId` + `cancel(id) -> bool`, minuterie one-shot annulable in-memory ; adapter `TokioScheduler` (infra). `ScheduledTask::ResumeAgent{agent_id,node_id,conversation_id}` = donnée pure (pas de closure traversant la frontière), drain côté application — même motif que le dispatch orchestrateur §14.3. - **ÉTENDUS (aucun autre port neuf)** : `ReplyEvent` +`RateLimited` ; `ReadinessSignal` +`RateLimited` (+`classify`) ; `AgentProfile` +`rate_limit_pattern` ; `EventBus`/`DomainEvent` +5 variantes. Reprise = **réutilise** `AgentSessionFactory::start`/`LaunchAgent` + `SessionPlan::Resume` + `conversation_id` (déjà câblés) — zéro reconstruction. ## Fichiers touchés - **domaine** : `ports.rs`, `readiness.rs`, `profile.rs`, `events.rs`, `lib.rs`, **`session_limit.rs` (NEW : VO `SessionLimit` + fn pure `plan_resume`)**. - **infra** : `session/claude.rs` (lire `resetsAt`→époche-ms au lieu de jeter en Heartbeat, ligne ~90), `session/codex.rs` (si signal Codex), **`ratelimit/` (NEW : `RateLimitParser` regex niveau 2)**, **`scheduler/` (NEW : `TokioScheduler`)**, `clock/` inchangé. - **application** : **`agent/session_limit.rs` (NEW : `SessionLimitService`)**, `agent/structured.rs` (réagir au signal + réconcilier T4), `agent/mod.rs`. - **app-tauri** : composition root (wire scheduler+service+drain), commandes `cancel_agent_resume`/`resume_agent_now`/`confirm_agent_rate_limit`, relais events camelCase. - **frontend** : `features/{agents,terminals}` (badge « limité jusqu'à HH:MM » + countdown + Annuler + dialogue filet humain), gateway TS + adapter + mocks. ## Lots ordonnés (cycle dev/test §3) **LS1** domaine (variantes + VO + `plan_resume` + profil, tests purs) → **LS2** adapter Claude niv.1 ∥ **LS3** port `Scheduler`+`TokioScheduler`**LS4** `SessionLimitService` + réconciliation T4 → **LS5** parser regex niv.2 → **LS6** filet humain niv.3 *(gate : lot 2 stagnation livré)***LS7** app-tauri → **LS8** frontend. **LS1+LS2+LS4 = niveau 1 Claude de bout en bout** : valeur atteinte tôt. ## Confirmé sain - **In-mémoire seul** : aucun store, aucun schéma `.ideai/` modifié. IDE rouvert après reset ⇒ le chemin existant `ListResumableAgents` reprend (popup, pas d'auto). Cohérent. - **Auto + annulable** = `Scheduler::arm`/`cancel` + events `AgentResumeScheduled`/`AgentResumeCancelled`. ## Spikes (§21.10) Format réel de `resetsAt` (époch/ISO/relatif) ; heure locale→époche + passage de minuit (niv.2) ; signal de limite côté Codex ; dédoublonnage si niv.1 **et** niv.2 matchent le même épisode (1 `SessionLimit` vivante/agent). **Prochaine étape du cycle** : passer la main à **Git** pour décider de la branche (`feature/session-limits` ?) avant que le binôme dev/test attaque LS1.
- **Prompt:** Feature session-limits — cadrage du lot LS7 (câblage au composition root). Project root: /home/anthony/Documents/Projects/IdeA. État : LS1→LS6 committés. Tout le mécanisme existe mais n'est PAS branché dans app-tauri : `application::agent::session_limit::SessionLimitService` (ports injectés : Clock, Scheduler, EventBus, AgentResumer) n'est référencé nulle part dans le composition root → aucun `DomainEvent::AgentRateLimited/ResumeScheduled/Resumed/RateLimitSuspected` n'est jamais émis, aucune reprise armée. LS7 doit câbler au composition root (app-tauri), conformément à ARCHITECTURE §21. J'ai besoin d'une carte de câblage précise (PAS de code), répondant à ces points, en nommant les fichiers/structs/fonctions exacts du repo où chaque tap se branche : 1. **Instanciation du service** : où, dans app-tauri (state.rs ? di/composition root ?), instancier `SessionLimitService::new(clock, scheduler, events, resumer)`. Quel `Scheduler` concret (TokioScheduler déjà en infra), quel EventBus (TokioBroadcastEventBus partagé), quel Clock. Cycle de vie/partage (Arc) cohérent avec l'existant. 2. **Port AgentResumer → LaunchAgent** : comment implémenter `AgentResumer::resume(agent_id, node_id, conversation_id, resume_prompt)` par-dessus le mécanisme de lancement existant (`LaunchAgent` + `AgentSessionFactory` + `SessionPlan::Resume`). Où vit ce code (un adapter app-tauri ?), et quelles dépendances il capture. Référence : les passerelles voisines `HandoffProvider`/`ProviderSessionProvider` mentionnées dans session_limit.rs. 3. **Tap détection niveau 1 (structuré)** : où le flux `ReplyStream`/`ReplyEvent` des sessions structurées est consommé aujourd'hui (le « pump » qui draine les tours — cf. chat.rs `chunk_from_event`), et comment y intercepter `ReplyEvent::RateLimited{resets_at_ms}` pour appeler `service.on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, resets_at_ms)`. Comment récupérer node_id + conversation_id à ce point. 4. **Tap détection niveau 2 (PTY)** : où la sortie PTY des agents non-structurés est drainée, et où instancier un `infrastructure::RateLimitParser` (règle de sélection `ratelimit::applies(profile)`) pour le nourrir des fragments et router un `SessionLimit` détecté vers le service. Respect de l'anti-double-détection §21.10-4. 5. **Drain du Scheduler** : comment `TokioScheduler` remet les `ScheduledTask::ResumeAgent` échus (canal de remise) et où câbler le récepteur qui appelle `service.execute_resume(task)` sur le runtime Tokio. 6. **Commande Tauri d'annulation** : exposer `cancel_resume(agent_id)` comme `#[tauri::command]` (la fenêtre annulable côté UI l'appellera en LS8) — où l'enregistrer dans le `generate_handler!`. Donne aussi : ordre d'implémentation recommandé, points de fragilité/race à surveiller pour QA, et confirme que rien ne viole l'hexagonal (domaine pur, regex/parse confinés infra). Rends via idea_reply.
- **Response:** # LS7 — Carte de câblage « session-limits » au composition root Tous les chemins sont relatifs au project root. Aucun code ici : seulement les points d'ancrage exacts (fichier · struct/fn · ligne). Faits vérifiés en amont : - Service : `crates/application/src/agent/session_limit.rs``SessionLimitService::new(clock, scheduler, events, resumer)` ; API publique : `on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, resets_at_ms)`, `execute_resume(task).await -> Result<(),AppError>`, `cancel_resume(agent_id) -> bool`. Port à implémenter : `AgentResumer::resume(agent_id, node_id, conversation_id, resume_prompt)` (async). - Scheduler : `crates/infrastructure/src/scheduler/mod.rs``TokioScheduler::new(tx: UnboundedSender<ScheduledTask>, clock: Arc<dyn Clock>)`. Réexporté `infrastructure::TokioScheduler`. Il **pousse** la `ScheduledTask` échue dans `tx` ; le drain détient `rx`. - Parser N2 : `crates/infrastructure/src/ratelimit/mod.rs``RateLimitParser::new(&RateLimitPattern) -> Option<Self>`, `detect(text, now_ms) -> Option<SessionLimit>`, et la règle de sélection `ratelimit::applies(profile) -> bool` (= `structured_adapter.is_none() && rate_limit_pattern.is_some()`). Réexportés `infrastructure::RateLimitParser` / `infrastructure::ratelimit::applies`. - LS6 a déjà câblé les 6 variantes `DomainEvent::Agent{RateLimited,ResumeScheduled,ResumeCancelled,Resumed,RateLimitSuspected}` → DTO → relay (`crates/app-tauri/src/events.rs:208-253, 426-452`). Rien à faire côté event wire. --- ## 1. Instanciation du service (composition root) **Fichier : `crates/app-tauri/src/state.rs`, dans `AppState::build` (à partir de la ligne 355).** Réutiliser les adapters déjà construits en tête de `build` : - `clock` (l.358, `SystemClock`, implémente `Clock::now_millis`) → caster en `Arc<dyn Clock>` comme partout (cf. `Arc::clone(&clock) as Arc<dyn Clock>`). - `event_bus` (l.357) → `events_port` (l.369, `Arc<dyn EventBus>`), le **même** bus partagé que tout le reste (donc l'`AgentRateLimited` émis passera par `spawn_relay`). Séquence d'instanciation (à placer après la construction de `launch_agent` l.668-700 et de `project_store` l.750, car le resumer en dépend ; idéalement juste avant le bloc orchestrateur l.917) : 1. `let (resume_tx, resume_rx) = tokio::sync::mpsc::unbounded_channel::<ScheduledTask>();` 2. `let scheduler = Arc::new(TokioScheduler::new(resume_tx, Arc::clone(&clock) as Arc<dyn Clock>)) as Arc<dyn Scheduler>;` 3. `let resumer = Arc::new(AppAgentResumer::new(Arc::clone(&launch_agent), Arc::clone(&store_port), <resume_ctx_registry>)) as Arc<dyn application::AgentResumer>;` (cf. §2). 4. `let session_limit_service = Arc::new(SessionLimitService::new(Arc::clone(&clock) as Arc<dyn Clock>, scheduler, Arc::clone(&events_port), resumer));` **Cycle de vie / partage :** ajouter un champ `pub session_limit_service: Arc<SessionLimitService>` à la struct `AppState` (déclaration vers l.326, à côté de `orchestrator_service`) et le renvoyer dans le littéral final (l.967-1055). Le `Arc` est partagé par : (a) la commande `cancel_resume` (§6), (b) la tâche de drain (§5), (c) les taps de détection N1/N2 (§3/§4) qui appellent `on_rate_limited`. Le `resume_rx` n'entre **pas** dans `AppState` : il est *moved* dans la tâche de drain spawné à l'intérieur de `build` (§5), exactement comme `sweep_stalled` (l.899-911). Imports à ajouter en tête de `state.rs` : `application::{SessionLimitService, AgentResumer}`, `domain::ports::{Scheduler, ScheduledTask}`, `infrastructure::TokioScheduler`. --- ## 2. Port `AgentResumer``LaunchAgent` (adapter app-tauri) **Nouvel adapter dans `crates/app-tauri/src/state.rs`**, à côté des passerelles stateless existantes `AppHandoffProvider` (l.100-109) / `AppProviderSessionProvider` (l.119-128) / `AppRecordTurnProvider` (l.81-90) — même patron `impl application::Trait for AppXxx`. `impl application::AgentResumer for AppAgentResumer { async fn resume(agent_id, node_id, conversation_id, resume_prompt) -> Result<(), AppError> }` recompose un `LaunchAgentInput` et appelle `self.launch_agent.execute(...)` (le **même** `Arc<LaunchAgent>` que la commande `launch_agent`, l.1140). C'est `LaunchAgent` qui, via `with_handoff_provider` / `with_provider_session_provider` (l.687-695) et le routage §17.4, applique déjà `SessionPlan::Resume` quand un `conversation_id` est présent (chemin de reprise P7/P8b/§15). Le `resume_prompt` (constante `application::RESUME_PROMPT`) est le premier tour — pour le chemin **PTY natif** (composition B-2, voir l.645-653), il devra être écrit dans le PTY après spawn ; pour le chemin structuré (dormant), passé en premier `send`. **À cadrer dev :** où injecter ce premier tour. La voie la plus cohérente avec l'existant est de réutiliser le médiateur d'entrée (`MediatedInbox`/portail d'écriture PTY, l.883-892) plutôt qu'un write direct. **⚠️ Point dur de conception (à trancher, c'est LE risque du lot) :** `AgentResumer::resume` et `ScheduledTask::ResumeAgent` ne portent **pas** de `project_id`, alors que `LaunchAgentInput` exige un `Project` complet + `rows`/`cols` + `mcp_runtime` (cf. commande l.1126-1152). Le service est volontairement model/projet-agnostique. Il faut donc que l'adapter **résolve le `Project` à partir de l'`agent_id`**. Recommandation : `AppAgentResumer` détient un `Arc<Mutex<HashMap<AgentId, ResumeContext>>>` (`ResumeContext = { project: Project, rows: u16, cols: u16 }`) **alimenté par le chemin de lancement** (commande `launch_agent`, l.1140, où `project`/`rows`/`cols` sont en main) et lu au moment du resume. Le `mcp_runtime` est **recalculé** dans `resume` à partir de `project.id` via `crate::mcp_endpoint::{idea_exe_path, mcp_endpoint}` (recette identique à l.1126-1133). Évite un scan coûteux de `project_store.list_projects` + manifestes. `store_port` reste injecté en repli (résolution si le contexte est absent après un restart — cohérent avec « état en mémoire only » : après restart c'est `ListResumableAgents` qui reprend, pas le scheduler). Dépendances capturées par l'adapter : `Arc<LaunchAgent>`, `Arc<dyn ProjectStore>` (repli), le registre `ResumeContext` partagé. --- ## 3. Tap détection niveau 1 (structuré) **Fichier : `crates/app-tauri/src/commands.rs`, fn `agent_send`, boucle de pump l.1283-1294.** C'est le seul drain actif d'un `ReplyStream` structuré (`for event in stream { ... }`). Aujourd'hui `chunk_from_event` (`crates/app-tauri/src/chat.rs:186-193`) **mappe `ReplyEvent::RateLimited` → None** (jeté). Le tap : **avant** d'appeler `chunk_from_event`, faire un `if let ReplyEvent::RateLimited { resets_at_ms } = &event { service.on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, *resets_at_ms); }`, puis continuer le drain normalement (l'event reste non-terminal, le tour continue jusqu'au `Final`). **Récupération de `node_id` + `agent_id`** : le pump ne connaît que `sid: SessionId`. Le registre `state.structured_sessions` (`crates/application/src/terminal/registry.rs:297`) mappe `SessionId → (agent_id, node_id)` — mais il manque un accès **par session_id**. Ajouter une petite méthode `meta_for_session(&SessionId) -> Option<(AgentId, NodeId)>` sur `StructuredSessions` (jumeau trivial de `live_agents` l.388, lookup direct dans `entries`). `conversation_id` : `StructuredEntry` ne le porte pas ; passer `None` (le resume dégrade proprement sans id, contrat `ScheduledTask.conversation_id: Option`) **ou**, plus précis, le lire via `providers.json` (passerelle `AppProviderSessionProvider`) — optionnel, `None` est acceptable pour LS7. **État actuel : ce tap est DORMANT.** En composition B-2 la fabrique structurée est décâblée (`launch_agent` retombe toujours sur PTY, l.645-653 ; orchestrateur sans `.with_structured`, l.947-958). Aucun agent n'a de session structurée vivante ⇒ `agent_send` n'est jamais drainé. Le câbler quand même = robustesse forward (réactivation structurée). La détection réelle aujourd'hui passe **exclusivement par le niveau 2**. Passage du service au pump : `agent_send` a `state: State<AppState>``Arc::clone(&state.session_limit_service)` avant le `thread::spawn` (l.1282) et le *move* dans le thread. --- ## 4. Tap détection niveau 2 (PTY) **Fichier : `crates/app-tauri/src/commands.rs`, fn `launch_agent`, branche PTY l.1165-1190** (le `if output.structured.is_none()` + le `thread::spawn` du pump d'octets l.1176-1183). C'est le drain de la sortie des agents non-structurés — donc le chemin **actif** en B-2. Câblage : 1. **Sélection (anti-double-détection §21.10-4)** : avant d'armer un parser, résoudre le `AgentProfile` de l'agent et appeler `infrastructure::ratelimit::applies(&profile)`. `applies` impose déjà `structured_adapter.is_none()` (or on est dans la branche `output.structured.is_none()` ⇒ cohérent) **et** `rate_limit_pattern.is_some()`. **Besoin de wiring** : la commande `launch_agent` ne charge pas le profil. Deux options — (a) exposer le `AgentProfile` (ou au minimum le `RateLimitPattern`) résolu sur `LaunchAgentOutput` (`LaunchAgent::execute` le résout déjà en interne — le plus propre, zéro I/O en plus) ; (b) le relire via le profile store. Recommandation : (a). 2. **Instanciation** : `RateLimitParser::new(&pattern)` (retourne `Option` ⇒ regex invalide = pas de détecteur, jamais de panique). À construire **une fois par lancement**, déplacé dans le thread de pump. 3. **Alimentation** : dans la boucle `for chunk in stream` (l.1177), après `send_output`, décoder le fragment (`String::from_utf8_lossy`) et appeler `parser.detect(&text, clock.now_millis())`. Sur `Some(SessionLimit)``service.on_rate_limited(agent_id, node_id, conversation_id, limit.resets_at_ms)`. Ici `agent_id`, `node_id` (l.1115) et `conversation_id` (`request.conversation_id`, l.1150) sont **déjà en main** dans la commande ⇒ les cloner avant le `thread::spawn`. Idem `Arc::clone(&state.session_limit_service)` et un `Arc<dyn Clock>` (ajouter un champ `clock` à `AppState`, ou réutiliser `SystemMillisClock`). **Anti-double-détection** : garantie par construction — `applies` ne renvoie `true` que pour les agents **sans** adapter structuré ; un agent structuré (N1) n'arme jamais de parser N2. Un seul tap actif par agent. **Fragilité fragmentation** : `detect` reçoit des fragments PTY ; un motif peut être coupé entre deux chunks. Pour LS7, accepter la détection best-effort par fragment (les bannières de limite des CLI arrivent en général d'un bloc). Si QA observe des ratés, prévoir un petit buffer glissant borné (dernières ~4 Kio) côté thread — **note pour QA, pas bloquant**. --- ## 5. Drain du Scheduler `TokioScheduler` (`crates/infrastructure/src/scheduler/mod.rs:62-85`) pousse la `ScheduledTask` échue dans son `tx` (canal `mpsc` non borné). Le récepteur `resume_rx` (créé en §1) est **drainé dans une tâche détachée spawné à l'intérieur de `AppState::build`**, sur le **patron exact** du sweeper `sweep_stalled` (`crates/app-tauri/src/state.rs:899-911`) — `tauri::async_runtime::spawn` (et **pas** `tokio::spawn` : `build` tourne dans le hook `setup` sans runtime ambiant, cf. commentaire l.901-903). Boucle : `while let Some(task) = resume_rx.recv().await { if let Err(e) = service.execute_resume(task).await { /* log best-effort */ } }`. Le `Arc<SessionLimitService>` et `resume_rx` sont *moved* dans la closure. `execute_resume` désarme l'entrée puis appelle `AgentResumer::resume` puis publie `AgentResumed` (déjà relayé par LS6). La tâche vit autant que l'app (le canal se ferme au drop du `TokioScheduler`/AppState). --- ## 6. Commande Tauri `cancel_resume` **Déclaration** : `crates/app-tauri/src/commands.rs` — nouvelle `#[tauri::command] pub async fn cancel_resume(agent_id: String, state: State<'_, AppState>) -> Result<bool, ErrorDto>` : `let id = parse_agent_id(&agent_id)?; Ok(state.session_limit_service.cancel_resume(id))`. (`parse_agent_id` existe déjà, cf. l.1111/1215.) Retourne le `bool` (true = reprise effectivement annulée ; false = rien d'armé ou « cancel pile au tir » — voir doc service l.188-213). **Enregistrement** : `crates/app-tauri/src/lib.rs`, dans `tauri::generate_handler![ … ]` (l.122) — ajouter `commands::cancel_resume,` à côté des commandes agent (p.ex. après `commands::change_agent_profile`, l.166). LS8 (UI fenêtre annulable) l'appellera via `invoke("cancel_resume", { agentId })`. --- ## Ordre d'implémentation recommandé 1. **Service + scheduler + drain** (§1 + §5) avec un `AgentResumer` *stub* (renvoie `Ok(())`) ⇒ valide que `on_rate_limited` arme, que le canal remet la tâche, que `execute_resume`/`AgentResumed` partent. Testable sans toucher aux pumps. 2. **`cancel_resume`** (§6) ⇒ boucle détecter→annuler bout-en-bout vérifiable manuellement (events au front via LS6). 3. **Tap N2 PTY** (§4) — chemin actif ⇒ première vraie détection. Implique d'exposer le `RateLimitPattern`/`AgentProfile` sur `LaunchAgentOutput`. 4. **`AppAgentResumer` réel** (§2) + registre `ResumeContext` alimenté par `launch_agent` ⇒ reprise réelle. 5. **Tap N1 structuré** (§3) + `meta_for_session` ⇒ forward-compat (dormant), à câbler en dernier. ## Points de fragilité / race pour QA - **Résolution `agent_id → Project` au resume** (§2) : le gros risque. Vérifier qu'un resume après fermeture/réouverture de projet ne plante pas (repli `None`/erreur propre, jamais de panique). Tester resume quand le `ResumeContext` est absent. - **Cancel « pile au tir »** (service l.188-213, scheduler `cancel` l.87-100) : sous runtime multi-thread, `cancel` peut renvoyer `false` car la tâche vient de tirer ⇒ **pas** d'`AgentResumeCancelled`, la reprise suit son cours. UI LS8 doit tolérer un `false` (la reprise arrive quand même). Test de course explicite recommandé. - **Rafraîchissement (dédoublonnage §21.10-4)** : deux signaux de limite rapprochés pour le même agent ⇒ `disarm` puis ré-arm ; vérifier qu'on n'empile pas deux `ScheduledTask` et qu'un seul `AgentResumed` sort. - **Fragmentation PTY** (§4) : motif coupé entre chunks (best-effort en LS7, buffer glissant en repli si raté). - **Injection du `resume_prompt` en PTY** (§2) : timing d'écriture après spawn (la CLI doit être prête) — réutiliser le portail d'écriture médié plutôt qu'un write brut. - **Premier tour différé / cold-start** : interaction avec `release_agent_cold_start` (l.1132-1137) si le resume relance un agent dont le pont MCP n'est pas encore connecté. ## Conformité hexagonale — confirmée - **Domaine pur** : `SessionLimit`/`plan_resume`/`RateLimitPattern`/`ScheduledTask`/`Scheduler`/`Clock`/`EventBus` ne portent aucune I/O ni regex. ✅ - **Regex + parsing d'heure confinés infra** : `RateLimitParser` et `timeparse` vivent dans `crates/infrastructure/src/ratelimit|timeparse` ; ils produisent une **valeur domaine** (`SessionLimit`). Aucune `regex` ne franchit la frontière. ✅ - **Service applicatif pur-ports** : `SessionLimitService` ne dépend que de traits (`Clock`/`Scheduler`/`EventBus`/`AgentResumer`). ✅ - **Composition root seul à connaître le concret** : `TokioScheduler`, `RateLimitParser`, `AppAgentResumer`, le canal `mpsc` et les taps sont **tous** dans `app-tauri` (state.rs/commands.rs/lib.rs), jamais ailleurs. `AgentResumer` est un port applicatif implémenté à la racine, exactement comme `HandoffProvider`/`ProviderSessionProvider`. ✅ Aucun nouveau port domaine, aucun nouvel adapter infra : LS7 est purement du **câblage** (composition de l'existant), conforme à ARCHITECTURE §21 et au principe « zéro nouveau port/adapter » du lot.
- **Prompt:** Arbitrage de scope sur le filet humain NIVEAU 3 de la feature limites de session (ARCHITECTURE §21.1 / §21 « niveau 3 »). Contexte : backend (commit 9df5923) + front (en cours, vert) de la gestion des limites de session sont posés. Niveaux 1 (structuré) et 2 (regex PTY) : pleinement fonctionnels (détecter→planifier reprise auto annulable→reprendre). Le front consomme les 5 DOMAIN_EVENT, affiche le badge « limité jusqu'à HH:MM », le compte à rebours + bouton « Annuler la reprise », et appelle la commande Tauri `cancel_resume`. GAP constaté sur le niveau 3 : l'événement `agentRateLimitSuspected` (limite suspectée SANS heure de reset fiable) est bien émis et affiché côté front (note « limité · heure inconnue — reprise à préciser »), MAIS il n'existe AUCUNE commande backend pour que l'utilisateur SAISISSE l'heure de reprise et déclenche une reprise auto à cet instant. DevFrontend a (correctement) refusé de fabriquer une commande inexistante et a posé un TODO. Donc aujourd'hui, sur niveau 3, l'utilisateur est INFORMÉ mais ne peut pas AGIR via le mécanisme de reprise auto — il lui reste seulement le relancement manuel de l'agent par les contrôles existants. Le design verrouillé (mémoire session-limit-handling-design) dit : niveau 3 = « filet humain : IdeA DEMANDE à l'utilisateur. Garantit le 100% même pour un novice : jamais d'inaction silencieuse » ; et « Couverture : les TROIS niveaux d'emblée ». QUESTION (tranche, c'est ton domaine — contrat/frontière) : A) Le niveau 3 est-il considéré COMPLET en l'état (surfacer la suspicion + s'appuyer sur le relancement manuel existant satisfait « jamais d'inaction silencieuse ») → alors la feature est terminée, on merge. OU B) Le niveau 3 EXIGE une boucle d'action : une commande applicative type `set_resume_at(agentId, epochMs)` qui arme le même `SessionLimitService` (planifier une reprise à l'instant saisi, annulable comme les autres) + un formulaire de saisie d'heure côté front. → alors c'est une slice supplémentaire LSx (domaine? non / application: méthode service + port? / app-tauri: commande / front: form) que je dois cadrer avant le merge. Si B), précise le découpage minimal et le contrat exact de la nouvelle entrée (signature commande, où elle branche dans SessionLimitService, événements émis — réutilise-t-on AgentResumeScheduled ?). Réponds de façon décisionnelle.
- **Response:** VERDICT : **B**. Le niveau 3 n'est PAS complet en l'état. Une slice supplémentaire (LS8) est requise AVANT le merge. Le découpage et le contrat exact suivent. ## Pourquoi B (et pas A) Le design verrouillé est sans ambiguïté : niveau 3 = « IdeA **DEMANDE** à l'utilisateur » et « les TROIS niveaux d'emblée ». « Demander » est un acte qui **arme** une reprise, pas une note d'information. La preuve est dans le code lui-même : 1. `domain::session_limit::RateLimitSource::Human` existe déjà, documenté « niveau 3 : confirmée par l'utilisateur », et n'est **produit nulle part** aujourd'hui. C'est du code mort qui attend exactement cette entrée. L'archi a toujours prévu B. 2. La doc de `ResumePlan::HumanFallback` dit : « L'application **demandera l'heure** à l'utilisateur plutôt que d'agir à l'aveugle ». La boucle d'action fait partie du contrat domaine, pas une extension. Surfacer + relancement manuel (chemin `ListResumableAgents`) ne satisfait PAS « jamais d'inaction silencieuse » au sens de la feature : c'est un **autre mécanisme**, qui ne donne ni la reprise auto programmée ni la fenêtre **annulable** que les niveaux 1/2 garantissent. Sur niveau 3, l'utilisateur est aujourd'hui informé mais le mécanisme central de la feature lui est inaccessible. Incohérence de contrat ⇒ non mergeable tel quel. DevFrontend a eu raison de poser le TODO plutôt que d'inventer la commande. ## Découpage minimal — LS8 « filet humain : armement par heure saisie » **Domaine : RIEN à ajouter.** `plan_resume`, `SessionLimit`, `RateLimitSource::Human`, `ResumePlan::Scheduled` couvrent déjà tout. Une heure saisie par l'utilisateur est fonctionnellement une `SessionLimit` de source `Human` avec `resets_at_ms = Some(epoch)`. Le clamp anti-passé (`max(now)`) protège déjà une saisie déjà échue ⇒ reprise immédiate. C'est le payoff de l'hexagonal : zéro nouveau port, zéro nouvel adapter. **Application — `SessionLimitService` : une méthode publique.** N'élargis PAS `on_rate_limited` (sémantique « signal de détection auto »). Ajoute une entrée dédiée, en réutilisant strictement la branche `Scheduled` existante : ```rust /// (d) Filet humain (§21.1 niveau 3). L'utilisateur a saisi l'heure de reset /// pour un agent en limite SUSPECTÉE (AgentRateLimitSuspected, sans heure fiable). /// Construit une SessionLimit source `Human`, calcule le plan et arme la reprise /// EXACTEMENT comme la branche auto : mêmes événements, même dédoublonnage, /// même annulabilité via cancel_resume. pub fn confirm_human_resume( &self, agent_id: AgentId, node_id: NodeId, conversation_id: Option<String>, resets_at_ms: i64, // i64 nu, pas Option : la saisie EST l'heure ) ``` Corps = copie de la branche `ResumePlan::Scheduled` de `on_rate_limited` (publish `AgentRateLimited{Some}` → `disarm` → `scheduler.arm(ResumeAgent)` → mémoriser le `ScheduleId` → publish `AgentResumeScheduled`), avec `SessionLimit::new(Some(resets_at_ms), now, RateLimitSource::Human)`. **Factorise** la branche en un `fn arm_scheduled(&self, agent_id, fire_at_ms, node_id, conversation_id)` privé appelé par les deux chemins, pour ne pas dupliquer le dédoublonnage. `execute_resume` et `cancel_resume` restent **inchangés** : l'armement humain est annulable et s'exécute par les mêmes voies (c'est l'invariant à préserver — un seul mécanisme de reprise). **app-tauri — une commande.** Miroir exact de `cancel_resume` : ```rust #[tauri::command] pub async fn set_resume_at( agent_id: String, resets_at_ms: i64, state: State<'_, AppState>, ) -> Result<(), ErrorDto> ``` Corps : `parse_agent_id` → résoudre `node_id` et `conversation_id` **côté backend** depuis la registry (le front n'a que l'`agent_id` ; `agentRateLimitSuspected` ne porte que ça) : - `node_id` via `TerminalSessions::node_for_agent(&id)` (ou la registry unifiée). Si `None` ⇒ `ErrorDto` INVALID/NOT_FOUND (l'agent n'a plus de cellule vivante — la saisie n'a pas de cible). - `conversation_id` via la session structurée `session_for_agent(&id).map(|s| s.conversation_id())` (best-effort `None` toléré, comme tout le chemin de reprise dégradé). Puis `state.session_limit_service.confirm_human_resume(id, node_id, conv_id, resets_at_ms)`. Enregistre la commande dans `lib.rs` à côté de `cancel_resume`. **Front — un formulaire minimal.** Sur le badge « limité · heure inconnue — reprise à préciser » : un petit input heure (ou datetime) → calcule l'epoch ms → `invoke("set_resume_at", { agentId, resetsAtMs })`. Dès réception de `AgentResumeScheduled` (déjà consommé !), le badge bascule **automatiquement** sur l'état nominal « limité jusqu'à HH:MM » + compte à rebours + bouton « Annuler la reprise » déjà câblés. Aucun nouvel événement, aucune nouvelle vue d'état côté front : la boucle se referme sur l'UI existante. ## Contrat des événements — RÉUTILISE l'existant, n'en crée AUCUN C'est le point clé de cohérence : `confirm_human_resume` émet la **même** paire que la branche auto — `AgentRateLimited { agent_id, resets_at_ms: Some(t) }` puis **`AgentResumeScheduled { agent_id, fire_at_ms }`**. Le front les consomme déjà. La transition « suspecté → programmé » se fait donc sans code de présentation neuf : `AgentResumeScheduled` est le pivot qui retire l'état « heure inconnue » et réutilise le rendu nominal. Annulation ⇒ `AgentResumeCancelled` (inchangé). Reprise ⇒ `AgentResumed` (inchangé). `AgentRateLimitSuspected` reste l'unique signal « il faut demander », rien d'autre. ## Garde-fous QA pour le binôme - Saisie dans le passé : pas un cas d'erreur — `plan_resume` clampe à `now` ⇒ reprise quasi-immédiate. Test à ajouter. - Re-saisie / second suspect : `confirm_human_resume` doit passer par le **même `disarm`** que l'auto ⇒ un seul armement par agent (§21.10-4). Test de dédoublonnage croisé (humain après auto, et inverse). - Agent disparu entre suspicion et saisie : `node_for_agent == None` ⇒ erreur propre, pas d'armement orphelin. - Course cancel-pile-au-tir : inchangée, déjà couverte par `cancel_resume`. Périmètre total : ~1 méthode service (factorisée) + 1 commande + 1 input front + tests. Aucune frontière nouvelle, aucun port, aucun adapter. À cadrer et livrer en LS8 avant que Git n'envisage le merge `feature/* → develop`.
- **Prompt:** Diagnostic architecture demandé par Main. Contexte: IdeA intègre Codex CLI. Le profil Codex actuel utilise McpConfigStrategy::TomlConfigHome { target: ".codex/config.toml", home_env: "CODEX_HOME" }, donc au lancement IdeA écrit {runDir}/.codex/config.toml et pousse CODEX_HOME vers ce dossier pour isoler MCP/permissions par agent. Problème produit: chaque agent Codex redemande une connexion ChatGPT/OpenAI, et si lutilisateur crée beaucoup dagents il atteint une limite de requests/login. De plus un agent jamais lancé peut échouer lors dune délégation car il nest pas authentifié. Questions: 1) quelle solution respecte larchitecture hexagonale/SOLID pour partager lauth Codex au niveau ordinateur/utilisateur tout en gardant la config MCP/permissions isolée par agent ? 2) faut-il introduire un port Auth/RuntimeHealth/Readiness pour préflight au moment de création/configuration dagent ? 3) quels changements concrets recommandes-tu dans le domaine/application/infrastructure ? Merci de répondre en français, concis mais actionnable.
- **Prompt:** Cadrage architecture obligatoire avant implémentation. Contexte produit : nous voulons ajouter à IdeA une gestion automatique de la croissance des conversations d'agents afin de réduire les coûts tokens. Le système existant a déjà : log canonique `.ideai/conversations/.../log.jsonl`, handoff incrémental `handoff.md`, injection du handoff au lancement/relaunch, conversation_id logique de paire IdeA, provider session store, reprise session provider quand possible. Besoin : mettre en place une compression/rotation automatique des conversations d'agents, mais avec stabilité maximale. Contraintes fortes validées avec l'utilisateur : - Ne jamais couper un agent au milieu du développement d'une feature. - Ne jamais interrompre un tour en cours, outil en cours, terminal occupé, délégation pendante, ou attente de `idea_reply`. - Ne pas casser les contacts inter-agents : les messages doivent cibler l'identité logique AgentId/ConversationId, pas une session physique instable. - Si un autre agent essaie de contacter un agent en rotation, le routage doit être stable : queue, attente ou ancienne session jusqu'à bascule sûre. - La rotation doit être opportuniste, non interruptive : au seuil normal, préparer/planifier au prochain point sûr ; seuil critique = signaler/attendre point sûr, pas tuer au milieu. - Attention au detach/attach de l'agent sur la cellule : la cellule est une vue, pas la session. - Ne jamais faire de rotation automatique si l'utilisateur est en train d'écrire dans la cellule : focus, buffer d'entrée non envoyé, frappe récente, IME/composition, prompt interactif si détectable. - Nouvelle session idéalement démarrée détachée/background, vérifiée prête, puis bascule atomique du routage + attachement cellule. - Checkpoint durable obligatoire avant bascule : log canonique append OK + handoff à jour. Demande : 1. Lire l'architecture et le code existant autour agent lifecycle, terminal sessions, orchestrator routing, conversation log/handoff, provider sessions, layout/cell attach. 2. Proposer un design hexagonal/SOLID précis : domaine, ports éventuels, use cases, adapters, events, UI state. 3. Découper en lots implémentables DevBackend/DevFrontend/QA, avec tests attendus. 4. Identifier les pièces déjà existantes à réutiliser et les risques. 5. Ne pas coder. Rends un rapport utilisable directement par DevBackend/DevFrontend/QA.
- **Prompt:** Contexte bug IdeA: une délégation inter-agent longue envoyée à un agent Codex TUI arrive visiblement tronquée/partielle dans le terminal cible. Code actuel: frontend `frontend/src/features/terminals/useWritePortal.ts` écrit `head.text` en un seul `handle.write(encoder.encode(head.text))`, attend `submitDelayMs` puis écrit `\r`; chemin headless `crates/infrastructure/src/input/mod.rs::make_headless_sink` écrit aussi `text.as_bytes()` d'un coup puis submit. `makeTerminalHandle` sérialise déjà les invokes et `PortablePtyAdapter::write` fait `write_all+flush`. Hypothèse: le TUI/paste handling ou IPC/PTY avec gros bloc peut perdre/ignorer une fin avant Enter. Proposition de correction locale: introduire un envoi chunké pour les injections de délégation (front et headless), avec chunks UTF-8 safe, pause courte entre chunks, puis délai anti-paste existant avant submit; ack seulement après tous les chunks + submit. Ajouter tests `useWritePortal` qui vérifient texte long chunké en ordre et ack après submit; tests infra input headless si simple. Est-ce compatible avec l'architecture actuelle (single writer, submit config, hexagonal), et vois-tu un meilleur point de correction ? Réponds court avec risques/contraintes.
- **Prompt:** Validation rapide architecture pour correctif IdeA: le runtime structuré Codex lance `codex exec` depuis le run dir isolé et doit permettre lécriture dans le project root quand les permissions résolues donnent workspace-write. Proposition: faire transiter `PreparedContext.project_root`/équivalent depuis `StructuredSessionFactory::start` vers `CodexExecSession`, puis ajouter `--add-dir <projectRoot>` à la ligne `codex exec` en workspace-write, sans ajouter `--ask-for-approval` car `codex exec` le refuse. Est-ce conforme Ports & Adapters/hexagonal ? Signale toute frontière à ne pas franchir.
- **Response:** Oui, cest conforme à larchitecture Ports & Adapters, avec une réserve de frontière importante. Validation : - Faire porter `project_root` dans un DTO/VO de contexte préparé (`PreparedContext.project_root` ou équivalent) est acceptable si cette donnée représente le périmètre métier dexécution du projet, pas un détail Tauri/Codex. - `StructuredSessionFactory::start` peut transmettre cette donnée vers ladapter runtime concret : cest précisément le rôle de la couche application/composition dorchestrer les ports avec le contexte résolu. - Ajouter `--add-dir <projectRoot>` dans `CodexExecSession` est au bon endroit si `CodexExecSession` est ladapter infrastructure/presentation-backend spécifique à Codex CLI. Le flag `--add-dir` est un détail technique de ladapter Codex, donc il ne doit pas remonter dans le domaine. - Conditionner cet ajout à `workspace-write` est cohérent : lintention métier est “la session peut écrire dans le workspace résolu”, limplémentation Codex est “ajouter le root autorisé à la sandbox CLI”. - Ne pas ajouter `--ask-for-approval` est correct si `codex exec` le refuse. Il ne faut pas forcer une option non supportée au niveau adapter. Frontières à ne pas franchir : - Ne pas faire dépendre le domaine/application de `codex exec`, `--add-dir`, `--sandbox`, ni des noms de flags Codex. Ces détails restent dans ladapter Codex. - Ne pas laisser `CodexExecSession` recalculer seul le project root à partir du run dir isolé si le project root a déjà été résolu par les couches supérieures. Ladapter doit consommer un contexte préparé, pas réinterpréter létat global. - Ne pas élargir systématiquement les permissions : `--add-dir` doit être ajouté uniquement pour le `projectRoot` validé/résolu du projet et uniquement quand le mode effectif est `workspace-write`. - Ne pas confondre `cwd` et périmètre décriture : le cwd peut rester le run dir isolé pour lexécution/session, tandis que `project_root` devient une racine autorisée explicite. - Ne pas exposer ce comportement côté React/Tauri commands comme une option utilisateur brute. LUI demande un lancement dagent/session ; la politique de sandbox reste dans les services/adapters backend. Formulation recommandée côté modèle : plutôt quun champ trop Codex-spécifique, utiliser un nom neutre comme `workspace_roots`, `writable_roots`, `project_root`, ou `ExecutionScope { cwd, project_root, sandbox_mode }`. Puis ladapter Codex traduit `ExecutionScope + workspace-write` en `codex exec --add-dir <projectRoot>`.
- **Prompt:** Contexte: l'utilisateur veut terminer les chantiers ouverts d'IdeA, en autonomie, via le cycle Main -> Architect -> Git -> Dev -> QA -> Git. Main ne code pas. Decision Git deja obtenue: - Branche courante: `feature/orchestrator-designation`. - Worktree dirty important (~75 fichiers) mais analyse Git: mono-theme = chantier orchestrateur/designation + nouveau sink diagnostic `crates/application/src/diag.rs` pour le rendez-vous inter-agents. - Ne pas stash/switch. Premier chantier logique: finir `orchestrator-designation` sur cette branche, puis QA, puis Git commit/merge develop. Etat memoire projet pertinent: - Chantiers restants: agent=session vivante coherente, persistance conversationnelle, handoff cross-profile, live-state partage, refresh memoire/contexte a chaud, UX delegations/conversations, documentation architecture. - Le chantier actuel semble etre une brique d'orchestration/designation, avec modifications dans domain/application/infrastructure/app-tauri/frontend terminal write portal et permissions/sandbox/session structured. Ta mission Architect: 1. Cadre le chantier courant `orchestrator-designation` a partir de son nom et de l'etat Git ci-dessus: objectif architectural probable, frontieres de couches, contrats/ports/DTO a verifier, invariants attendus. 2. Donne a Main un plan de delegation concret: ce que DevBackend doit verifier/finaliser, ce que DevFrontend doit verifier/finaliser, ce que QA doit tester. 3. Donne des criteres de fin stricts pour considerer ce chantier ferme. 4. Indique s'il faut mettre a jour `architect.md` maintenant ou attendre la fin de la stabilisation. Ne code pas. Reponds avec `idea_reply` si cette tache est deleguee via IdeA.